Situation des Forêts Classées au Burkina Faso et Plan de Réhabilitation.
Country
Type of law
Policy
Abstract
En vue de faire face à la régression des superficies forestières, le Burkina Faso a élaboré le présent Plan de Réhabilitation des Forêts Classées. Il s’agit d’un plan sectoriel d’une portée nationale qui tire son fondement dans le Programme Cadre de Gestion Durable des Ressources Forestières et Fauniques au Burkina Faso (adopté en 2006) et du Plan d’Action Décennal 2006–2015 du Ministère de l’Environnement et du Cadre de Vie notamment à son volet «Ressources forestières".
L’accent est mis sur huit axes d’intervention: (i) la matérialisation et l’entretien des limites des aires du domaine forestier classé; (ii) l’apurement des forêts classées occupées; (iii) la poursuite des aménagements forestiers; (iv) la diversification des productions forestières dans les forêts aménagées; (v) le développement du partenariat avec les collectivités territoriales pour la gestion de certaines aires classées; (vi) le développement de la collaboration avec les forces de défense et de sécurité, et avec l’Assemblée Nationale; (vii) l’amélioration de la gestion des forêts aménagées; (viii) le renforcement de la surveillance, du suivi et du contrôle des forêts classées.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, le plan envisage une organisation de filières de produits forestiers porteurs dans le cadre du projet «Appui au Renforcement de la Sécurité Alimentaire» à travers le développement de entrepreneuriat axé sur une meilleure valorisation des produits forestiers non ligneux d’origine végétale.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, le plan préconise le développement de concertation avec les populations riveraines, à travers les groupements de gestion forestière créés, des activités pilotes de productions forestières (cultures d’herbacées et de ligneux fourrager, apiculture) compatibles avec le statut des aires classées, leurs potentialités et leurs contraintes; la concertation avec les institutions publiques qui mènent chaque année des activités de reforestation dans les forêts classées de Bissiga et de Ziga et en vue d’échanges autour de leur contribution à la mise en aménagement de ces forêts.
En ce qui concerne la réduction de la pauvreté rural, le plan envisage l'aménagement de l’ensemble des forêts classées du pays incluant des activités génératrices de revenus pour les populations locales avec une incidence positive sur les recettes de l’Etat.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, le plan envisage une promotion de l’exploitation rationnelle des ressources des forêts classées à travers l’utilisation de méthodes et de techniques sylvicoles rationnelles qu’il fallait concevoir en relation avec les institutions de recherche forestière.
Le plan envisage aussi la mise en place de barrières végétales climatiques destinées à atténuer les influences des vents desséchants venant du nord (l’harmattan); la contribution à la création et à l’organisation des structures locales de protection et de conservation des ressources forestières, fauniques, hydrologiques et environnementales.
Concernant la gouvernance, le plan envisage de renforcer sur le plan institutionnel par la poursuite de la mise en place et l’opérationnalisation des organes déconcentrés de la Direction Nationale du Cadre Paramilitaire des Eaux et Forêts, en particulier dans les Régions du Sud – Ouest et du Nord pour ce qui concerne les Brigades Régionales des Eaux et Forêts, ainsi que la couverture de l’ensemble du territoire national par des Unités de Protection et de Conservation.
L’accent est mis sur huit axes d’intervention: (i) la matérialisation et l’entretien des limites des aires du domaine forestier classé; (ii) l’apurement des forêts classées occupées; (iii) la poursuite des aménagements forestiers; (iv) la diversification des productions forestières dans les forêts aménagées; (v) le développement du partenariat avec les collectivités territoriales pour la gestion de certaines aires classées; (vi) le développement de la collaboration avec les forces de défense et de sécurité, et avec l’Assemblée Nationale; (vii) l’amélioration de la gestion des forêts aménagées; (viii) le renforcement de la surveillance, du suivi et du contrôle des forêts classées.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, le plan envisage une organisation de filières de produits forestiers porteurs dans le cadre du projet «Appui au Renforcement de la Sécurité Alimentaire» à travers le développement de entrepreneuriat axé sur une meilleure valorisation des produits forestiers non ligneux d’origine végétale.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, le plan préconise le développement de concertation avec les populations riveraines, à travers les groupements de gestion forestière créés, des activités pilotes de productions forestières (cultures d’herbacées et de ligneux fourrager, apiculture) compatibles avec le statut des aires classées, leurs potentialités et leurs contraintes; la concertation avec les institutions publiques qui mènent chaque année des activités de reforestation dans les forêts classées de Bissiga et de Ziga et en vue d’échanges autour de leur contribution à la mise en aménagement de ces forêts.
En ce qui concerne la réduction de la pauvreté rural, le plan envisage l'aménagement de l’ensemble des forêts classées du pays incluant des activités génératrices de revenus pour les populations locales avec une incidence positive sur les recettes de l’Etat.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, le plan envisage une promotion de l’exploitation rationnelle des ressources des forêts classées à travers l’utilisation de méthodes et de techniques sylvicoles rationnelles qu’il fallait concevoir en relation avec les institutions de recherche forestière.
Le plan envisage aussi la mise en place de barrières végétales climatiques destinées à atténuer les influences des vents desséchants venant du nord (l’harmattan); la contribution à la création et à l’organisation des structures locales de protection et de conservation des ressources forestières, fauniques, hydrologiques et environnementales.
Concernant la gouvernance, le plan envisage de renforcer sur le plan institutionnel par la poursuite de la mise en place et l’opérationnalisation des organes déconcentrés de la Direction Nationale du Cadre Paramilitaire des Eaux et Forêts, en particulier dans les Régions du Sud – Ouest et du Nord pour ce qui concerne les Brigades Régionales des Eaux et Forêts, ainsi que la couverture de l’ensemble du territoire national par des Unités de Protection et de Conservation.
Attached files
Date of text
Repealed
No
Publication reference
Ministère de l'Environnement et du Cadre de Vie.
Source language
French
Legislation Amendment
No