Plan d’action pour le renforcement des capacités nationales pour la réduction des risques, la préparation et la réponse aux urgences au Burundi 2013-2016.
Country
Type of law
Policy
Abstract
Le Burundi est très vulnérable face aux risques naturels et catastrophes associés aux changements climatiques. la Plateforme nationale a sollicité un appui du Système des Nations pour conduire une évaluation des capacités nationales dans le domaine de la réduction des risques, la préparation et la réponse aux urgences du 10 au 21 Juin 2013. L’objectif principal de cette évaluation étant d’aider la plateforme a identifier les défis et problèmes majeurs auxquels le pays est confronté et surtout formuler des recommandations pour le renforcement des capacités. Les recommandations ainsi formulées devraient servir à l’élaboration d’un plan d’action national pour le renforcement des capacités nationales pour la réduction des risques, la préparation et la réponse aux urgences. Le Plan d’Action National comprend une série d’actions prioritaires identifié pour chacun des 5 piliers du Cadre d’Action de Hyogo, y compris l’identification des institutions responsables pour la mise en oeuvre, les partenaires et les ressources nécessaires pour la période 2013-2016. Le document défini ainsi 5 priorités: veiller à ce que la réduction des risques de catastrophe soit une priorité nationale et locale et à ce qu’il existe, pour mener à bien les activités correspondantes, un cadre institutionnel solide; mettre en évidence, évaluer et surveiller les risques de catastrophe et renforcer les systèmes d’alerte rapide; utiliser les connaissances, les innovations et l’éducation pour instaurer une culture de la sécurité et de la résilience à tous les niveaux; réduire les facteurs de risque sous-jacents; et renforcer la préparation en prévision des catastrophes afin de pouvoir intervenir plus efficacement à tous les niveaux lorsqu’elles se produisent.
Dans la sécurité alimentaire, le document souligne comment le Burundi a adopté l’analyse de la sécurité alimentaire par l’application de l’outil du Cadre Intégré de Classification de la Sécurité alimentaire (IPC) depuis 2007, et il y a plusieurs défis et lagunes identifies dans le document. Notamment, il souligne que la production agricole mesurée par la production annuelle d’aliments de base par habitant n’a pas suffi pour nourrir la population existante. En milieu rural, l’insécurité alimentaire touche environ 30% de la population en période de récoltes et jusqu’à 60% en période creuse. En réponse, la priorité 4, qui vis à réduire les facteurs de risque sous-jacents, propose renforcer le système de suivi et de réponse à l’insécurité alimentaire et renforcer les activités menées par le gouvernement liées à l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement (WASH).
Autre des défis et lacunes identifiés est la durabilité agricole. Au Burundi, l’utilisation des terres ne tient pas en compte l’aptitude et de la fragilité des terres. La persistance des pratiques agricoles traditionnelles sont souvent inappropriées, et la surexploitation des terres et un défis majeur dans le contexte de l’explosion démographique que le Burundi connait. En réponse, le document propose le renforcement des systèmes d’alerte précoce sectoriels (santé, agriculture) et l’élaboration d’un système d’alerte précoce multirisque au niveau central; soutenir les diverses activités liées à la gestion durable de l’environnement à travers la mobilisation des ressources pour lutter contre l’érosion et la stabilisation de la dynamique fluviale des cours fluviaux entre Mirwa et l’Imbo; et renforcer les capacités sur la thématique « RRC et la gestion des écosystèmes et les ressources en eau » pour la PFN et les secteurs pertinents.
Au niveau des capacités techniques dans les domaines analysées, les structures gouvernementales enregistrent une insuffisance accrue de certaines capacités, plus particulièrement dans des domaines spécialisés comme l’hydrologie, la météorologie, la climatologie, la pédologie, la biotechnologie, etc. De la même manière, il y a un manque du personnel suffisant au niveau provincial. Par exemple, la mission a noté que les directions provinciales de l’Agriculture et d’élevage (DPAE) n’ont pas des capacités suffisantes pour assurer la formation et l’encadrement des agriculteurs. Ainsi, les actions proposées comprennent: le renforcement des capacités de l’IGEBU dans le domaine de la prévision, du suivi et de la surveillance du temps et du climat; renforcer la collaboration entre les différents secteurs techniques à travers un mécanisme de concertation où chacun pourrait être informé sur le type d’information qui est généré par chacun des services; et renforcer les capacités sur la thématique « RRC et la gestion des écosystèmes et les ressources en eau » pour la PFN et les secteurs pertinents.
Enfin, le document comprendre diverses actions et mesures ciblés à accroître la résilience des moyens de subsistance face aux catastrophes, comment l'élaboration, communication et application des normes en matière de conception et de construction couvrant l’ensemble des infrastructures pour s’assurer qu’elles peuvent résister aux calamités naturelles telles que les inondations, les éboulements de terre, les feux de brousse, etc.; introduire des éléments relevant des risques des catastrophes, y compris les risques associées à la variabilité et changement climatique, dans la méthodologie d’étude d’impact environnemental; l'intégration de la RRC dans les politiques et plans de développement nationaux et locaux et renforcer la capacité des institutions nationales de planification à travers des formations dans le domaine du l’intégration (« mainstreaming ») de la de la réduction des risques de catastrophes; appuyer le gouvernement pour la mise en place d’un Centre d’Opération d’Urgence pour assurer la coordination et la réponse aux urgences; et actualisation/ élaboration des Plans de Contingence sectoriels et inter-agence, mise à jour régulière et dissémination.
Dans la sécurité alimentaire, le document souligne comment le Burundi a adopté l’analyse de la sécurité alimentaire par l’application de l’outil du Cadre Intégré de Classification de la Sécurité alimentaire (IPC) depuis 2007, et il y a plusieurs défis et lagunes identifies dans le document. Notamment, il souligne que la production agricole mesurée par la production annuelle d’aliments de base par habitant n’a pas suffi pour nourrir la population existante. En milieu rural, l’insécurité alimentaire touche environ 30% de la population en période de récoltes et jusqu’à 60% en période creuse. En réponse, la priorité 4, qui vis à réduire les facteurs de risque sous-jacents, propose renforcer le système de suivi et de réponse à l’insécurité alimentaire et renforcer les activités menées par le gouvernement liées à l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement (WASH).
Autre des défis et lacunes identifiés est la durabilité agricole. Au Burundi, l’utilisation des terres ne tient pas en compte l’aptitude et de la fragilité des terres. La persistance des pratiques agricoles traditionnelles sont souvent inappropriées, et la surexploitation des terres et un défis majeur dans le contexte de l’explosion démographique que le Burundi connait. En réponse, le document propose le renforcement des systèmes d’alerte précoce sectoriels (santé, agriculture) et l’élaboration d’un système d’alerte précoce multirisque au niveau central; soutenir les diverses activités liées à la gestion durable de l’environnement à travers la mobilisation des ressources pour lutter contre l’érosion et la stabilisation de la dynamique fluviale des cours fluviaux entre Mirwa et l’Imbo; et renforcer les capacités sur la thématique « RRC et la gestion des écosystèmes et les ressources en eau » pour la PFN et les secteurs pertinents.
Au niveau des capacités techniques dans les domaines analysées, les structures gouvernementales enregistrent une insuffisance accrue de certaines capacités, plus particulièrement dans des domaines spécialisés comme l’hydrologie, la météorologie, la climatologie, la pédologie, la biotechnologie, etc. De la même manière, il y a un manque du personnel suffisant au niveau provincial. Par exemple, la mission a noté que les directions provinciales de l’Agriculture et d’élevage (DPAE) n’ont pas des capacités suffisantes pour assurer la formation et l’encadrement des agriculteurs. Ainsi, les actions proposées comprennent: le renforcement des capacités de l’IGEBU dans le domaine de la prévision, du suivi et de la surveillance du temps et du climat; renforcer la collaboration entre les différents secteurs techniques à travers un mécanisme de concertation où chacun pourrait être informé sur le type d’information qui est généré par chacun des services; et renforcer les capacités sur la thématique « RRC et la gestion des écosystèmes et les ressources en eau » pour la PFN et les secteurs pertinents.
Enfin, le document comprendre diverses actions et mesures ciblés à accroître la résilience des moyens de subsistance face aux catastrophes, comment l'élaboration, communication et application des normes en matière de conception et de construction couvrant l’ensemble des infrastructures pour s’assurer qu’elles peuvent résister aux calamités naturelles telles que les inondations, les éboulements de terre, les feux de brousse, etc.; introduire des éléments relevant des risques des catastrophes, y compris les risques associées à la variabilité et changement climatique, dans la méthodologie d’étude d’impact environnemental; l'intégration de la RRC dans les politiques et plans de développement nationaux et locaux et renforcer la capacité des institutions nationales de planification à travers des formations dans le domaine du l’intégration (« mainstreaming ») de la de la réduction des risques de catastrophes; appuyer le gouvernement pour la mise en place d’un Centre d’Opération d’Urgence pour assurer la coordination et la réponse aux urgences; et actualisation/ élaboration des Plans de Contingence sectoriels et inter-agence, mise à jour régulière et dissémination.
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Web site
Date of text
Entry into force notes
2013-2016
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No