Plan d’intégration de la biodiversité dans le secteur de l’agriculture et de l’élevage.
Country
Type of law
Policy
Abstract
Le présent Plan Sectoriel d’Intégration de la Biodiversité est bâti autour des points principaux suivants: i) Agrobiodiversité au Burundi; ii) Implication du secteur agricole dans la gestion de la biodiversité; iii) Dégradation de la biodiversité liée au secteur agricole et d’élevage; iv) Contraintes à la conservation de la biodiversité; v) Plan stratégique d’intégration de la biodiversité au Minagrie. Le Burundi, à travers sa stratégie Nationale et Plan d’Action sur la Biodiversité, s’est fixé, une vision nationale qui s’énonce comme suit: ‘‘D’ici à 2030, la diversité biologique est restaurée, conservée et utilisée rationnellement par tous les acteurs, en assurant le maintien des services écosystémiques et en garantissant des avantages essentiels aux générations présentes et futures’’.
Pour opérationnaliser cette vision, le Burundi adopte les principes directeurs suivants: 1. Les écosystèmes naturels et ressources biologiques du pays doivent être considérés comme des biens économiques, socioculturels et leurs fonctions écologiques et valeurs doivent être maintenues tenues compte dans les comptes nationaux; 2. La conservation de la biodiversité doit être participative et basée sur un partenariat entre les différentes parties prenantes particulièrement les décideurs, les communautés locales et autochtones; 3. Les connaissances traditionnelles sur les ressources biologiques, les pratiques et valeurs traditionnelles et socioculturelles dans la conservation des espèces doivent être protégées et valorisées; 4. L’exploitation des agro-écosystèmes doit se faire de manière à garantir un équilibre écologique avec les écosystèmes naturels; 5. La mise en place des structures de coordination des actions de conservation de la biodiversité doit être soutenue; 6. L’élaboration d’une loi spécifique à la biodiversité et son application effective est un impératif pour la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité; 7. Un renforcement des capacités à tous les niveaux pour tous les acteurs en matière de gestion et de conservation de la diversité biologique doit être largement promu; 8. La protection des écosystèmes transfrontaliers et la promotion du tourisme régional doivent entrer dans la droite ligne de l’intégration régionale de la biodiversité; 9. La mise en place des procédures d’accès aux ressources génétiques doit se faire de manière à garantir un partage juste et équitable des avantages qui en découlent; 10. Les politiques nationales, les stratégies, et programmes nationaux et sectoriels doivent intégrer les questions en rapport avec la biodiversité, les activités à effets pervers et les incitations négatives doivent être bannies.
La vision sera ainsi opérationnalisée à travers cinq axes stratégiques nationaux suivants: 1) Gestion des causes sous-jacentes de l’appauvrissement de la biodiversité à travers l’implication et l’engagement de toutes les parties prenantes à tous les niveaux; 2) Réduction des pressions directes exercées sur la biodiversité et les ressources biologiques; 3) Amélioration de l’état de la diversité biologique en sauvegardant les écosystèmes, les espèces et la diversité génétique;4) Valorisation des avantages tirés de la diversité biologique et des services fournis par les écosystèmes; 5) Renforcement de la mise en œuvre au moyen d’une planification participative, de la gestion des connaissances et du renforcement des capacités
L’objectif global du plan sectoriel du Minagrie est suivant: «D’ici à 2020, l’agrobiodiversité est conservée et les meilleures pratiques agricoles et pastorales appliquées par tous les acteurs, en assurant le maintien des services écosystémiques et en garantissant la survie de la biodiversité sauvage». Le texte comprend 5 chapitres comme suit: Agrobiodiversité au Burundi (I); Implication du secteur agricole dans la gestion de la biodiversité (II); Dégradation de la biodiversité liée au secteur agricole et d’élevage (III); Contraintes pour la sauvegarde de la biodiversité.(IV); Plan stratégique d’intégration de la biodiversité (V).
Pour opérationnaliser cette vision, le Burundi adopte les principes directeurs suivants: 1. Les écosystèmes naturels et ressources biologiques du pays doivent être considérés comme des biens économiques, socioculturels et leurs fonctions écologiques et valeurs doivent être maintenues tenues compte dans les comptes nationaux; 2. La conservation de la biodiversité doit être participative et basée sur un partenariat entre les différentes parties prenantes particulièrement les décideurs, les communautés locales et autochtones; 3. Les connaissances traditionnelles sur les ressources biologiques, les pratiques et valeurs traditionnelles et socioculturelles dans la conservation des espèces doivent être protégées et valorisées; 4. L’exploitation des agro-écosystèmes doit se faire de manière à garantir un équilibre écologique avec les écosystèmes naturels; 5. La mise en place des structures de coordination des actions de conservation de la biodiversité doit être soutenue; 6. L’élaboration d’une loi spécifique à la biodiversité et son application effective est un impératif pour la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité; 7. Un renforcement des capacités à tous les niveaux pour tous les acteurs en matière de gestion et de conservation de la diversité biologique doit être largement promu; 8. La protection des écosystèmes transfrontaliers et la promotion du tourisme régional doivent entrer dans la droite ligne de l’intégration régionale de la biodiversité; 9. La mise en place des procédures d’accès aux ressources génétiques doit se faire de manière à garantir un partage juste et équitable des avantages qui en découlent; 10. Les politiques nationales, les stratégies, et programmes nationaux et sectoriels doivent intégrer les questions en rapport avec la biodiversité, les activités à effets pervers et les incitations négatives doivent être bannies.
La vision sera ainsi opérationnalisée à travers cinq axes stratégiques nationaux suivants: 1) Gestion des causes sous-jacentes de l’appauvrissement de la biodiversité à travers l’implication et l’engagement de toutes les parties prenantes à tous les niveaux; 2) Réduction des pressions directes exercées sur la biodiversité et les ressources biologiques; 3) Amélioration de l’état de la diversité biologique en sauvegardant les écosystèmes, les espèces et la diversité génétique;4) Valorisation des avantages tirés de la diversité biologique et des services fournis par les écosystèmes; 5) Renforcement de la mise en œuvre au moyen d’une planification participative, de la gestion des connaissances et du renforcement des capacités
L’objectif global du plan sectoriel du Minagrie est suivant: «D’ici à 2020, l’agrobiodiversité est conservée et les meilleures pratiques agricoles et pastorales appliquées par tous les acteurs, en assurant le maintien des services écosystémiques et en garantissant la survie de la biodiversité sauvage». Le texte comprend 5 chapitres comme suit: Agrobiodiversité au Burundi (I); Implication du secteur agricole dans la gestion de la biodiversité (II); Dégradation de la biodiversité liée au secteur agricole et d’élevage (III); Contraintes pour la sauvegarde de la biodiversité.(IV); Plan stratégique d’intégration de la biodiversité (V).
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Web site
Date of text
Repealed
No
Publication reference
Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage.
Source language
French
Legislation Amendment
No