Politique Forestière Nationale du Burundi (2012-2025)
Country
Type of law
Policy
Abstract
L’approche basée sur une large participation des parties prenantes a été privilégiée. Confrontée à une exploitation forestière anarchique; les feux de brousse répétitifs; le défrichement à des fins agricoles; le surpâturage; la surexploitation des ressources forestières; et l’introduction des espèces forestières non maîtrisée et l’appauvrissement du patrimoine génétique forestier, le Burundi s’est doté d’une Politique Forestière Nationale en 2012. Le présent document Politique Forestière Nationale du Burundi (2012-2025), articulé autour de 3 parties (Diagnostic du secteur forestier; les éléments de la politique forestière et les liens avec les autres politiques existantes; et (iii) la mise en œuvre de la politique;, comprend 7 chapitres. L’objectif général du présent document est de pérenniser les ressources forestières existantes et le développement de nouvelles ressources pour assurer les besoins socio-économiques et écologiques des populations présentes et futures. Spécifiquement, elle vise à planifier le développement du secteur forestier en vue de répondre aux besoins des populations et du Pays tout en pérennisant la ressource; développer et gérer rationnellement les ressources forestières (porter le taux de couverture forestière à 20% en 2025); et valoriser les ressources forestières; renforcer les capacités humaines et institutionnelles. La politique forestière nationale et sa mise en œuvre sont déclinées en axes d’interventions et les actions identifiés, objectif par objectif.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, la politique envisage promouvoir l’agroforesterie selon l’approche équilibrée et intégrée. Il s’agira particulièrement de développer et vulgariser des modèles appropriés d’agroforesterie; sensibiliser la population aux avantages de l’Agroforesterie; identifier et vulgariser les espèces adaptées à différentes zones agro-écologiques et aux besoins des populations; promouvoir l’intégration des espèces autochtones en agroforesterie; identifier et diffuser les essences agroforestières adaptées aux changements climatiques; organiser les populations en groupements de producteurs agro-forestiers et forestiers et les encadrer pour l’aménagement des exploitations et la gestion des aménagements installés; promouvoir l’intégration agrosylvo-zootechnique dans les exploitations agricoles ; promouvoir la recherche en foresterie/ agroforesterie spécialement en ce qui concerne les espèces adaptées à différentes zones agro-écologiques et aux changements climatiques. Par ailleurs, elle prévoit Promouvoir de l’agriculture intensive en diffusant les bonnes pratiques culturales et les variétés précoces et adaptées aux changements climatiques; et en aménager les bassins versants en vue de lutter contre l’érosion.
S’agissant de la réduction de la pauvreté rurale, la politique est fondée sur le principe selon lequel les populations ont le droit d’accéder aux ressources forestières en vue d’améliorer leurs conditions de vie, avec en retour, la responsabilité de participer à leur gestion durable. Ainsi, la politique prévoit organiser les populations locales en groupements de producteurs agroforestiers et forestiers et les encadrer pour l’aménagement des exploitations et la gestion des aménagements installés dans une approche participative de gestion des forêts basée sur un partenariat entre les parties prenantes notamment les populations locales riveraines. En effet, la participation des différentes parties prenantes dans la gestion de la ressource bénéficie d’une attention particulière. C’est de cette façon que les ressources forestières contribueront à améliorer les conditions de vie des populations présentes et futures. Enfin, elle prévoit la promotion des activités génératrices de revenus et le renforcement de la surveillance des formations forestières.
Pour activer les systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, Cette politique compte mettre en place une législation sur le commerce des produits forestiers (modalités de vente, taxation), élaborer une fiscalité incitative et adaptée à la gestion durable des forêts; élaborer les normes et directives de gestion forestière; et instaurer un fonds forestier national. Les mécanismes de financement proposés dans le cadre de cette peuvent être classés en deux catégories à savoir les mécanismes de financement nationaux et les mécanismes de financement régionaux ou internationaux. Par ailleurs, elle prévoit aussi de financements dits innovants dans le cadre du REDD.
Dans le cadre de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, Cette politique envisage vulgariser le Programme National d’Adaptation aux Changements climatiques «PANA », identifier et diffuser les essences forestières adaptées aux changements climatiques, diffuser les variétés précoces et adaptées aux changements climatiques. En outre, elle promeut la recherche en foresterie/agroforesterie spécialement en ce qui concerne les espèces adaptées à différentes zones agro-écologiques et aux changements climatiques.
Dans le cadre d’une bonne gouvernance, la mise en œuvre de la politique forestière nécessite le concours de plusieurs institutions, partenaires techniques et financiers ainsi qu’un certain nombre d’outils préalables (textes de loi, documents d’opérationnalisation, etc.). Les acteurs indirects, quant à eux, contribuent indirectement à la mise en œuvre de la politique forestière à travers les activités qu’ils mènent. Il s’agit notamment d’autres services publics, des ONGs, du secteur privé, etc. La réussite de certaines activités pourra même nécessiter la mise en jeu de mesures incitatives et un mécanisme de suivi-évaluation de la mise en œuvre de la politique forestière.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, la politique envisage promouvoir l’agroforesterie selon l’approche équilibrée et intégrée. Il s’agira particulièrement de développer et vulgariser des modèles appropriés d’agroforesterie; sensibiliser la population aux avantages de l’Agroforesterie; identifier et vulgariser les espèces adaptées à différentes zones agro-écologiques et aux besoins des populations; promouvoir l’intégration des espèces autochtones en agroforesterie; identifier et diffuser les essences agroforestières adaptées aux changements climatiques; organiser les populations en groupements de producteurs agro-forestiers et forestiers et les encadrer pour l’aménagement des exploitations et la gestion des aménagements installés; promouvoir l’intégration agrosylvo-zootechnique dans les exploitations agricoles ; promouvoir la recherche en foresterie/ agroforesterie spécialement en ce qui concerne les espèces adaptées à différentes zones agro-écologiques et aux changements climatiques. Par ailleurs, elle prévoit Promouvoir de l’agriculture intensive en diffusant les bonnes pratiques culturales et les variétés précoces et adaptées aux changements climatiques; et en aménager les bassins versants en vue de lutter contre l’érosion.
S’agissant de la réduction de la pauvreté rurale, la politique est fondée sur le principe selon lequel les populations ont le droit d’accéder aux ressources forestières en vue d’améliorer leurs conditions de vie, avec en retour, la responsabilité de participer à leur gestion durable. Ainsi, la politique prévoit organiser les populations locales en groupements de producteurs agroforestiers et forestiers et les encadrer pour l’aménagement des exploitations et la gestion des aménagements installés dans une approche participative de gestion des forêts basée sur un partenariat entre les parties prenantes notamment les populations locales riveraines. En effet, la participation des différentes parties prenantes dans la gestion de la ressource bénéficie d’une attention particulière. C’est de cette façon que les ressources forestières contribueront à améliorer les conditions de vie des populations présentes et futures. Enfin, elle prévoit la promotion des activités génératrices de revenus et le renforcement de la surveillance des formations forestières.
Pour activer les systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, Cette politique compte mettre en place une législation sur le commerce des produits forestiers (modalités de vente, taxation), élaborer une fiscalité incitative et adaptée à la gestion durable des forêts; élaborer les normes et directives de gestion forestière; et instaurer un fonds forestier national. Les mécanismes de financement proposés dans le cadre de cette peuvent être classés en deux catégories à savoir les mécanismes de financement nationaux et les mécanismes de financement régionaux ou internationaux. Par ailleurs, elle prévoit aussi de financements dits innovants dans le cadre du REDD.
Dans le cadre de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, Cette politique envisage vulgariser le Programme National d’Adaptation aux Changements climatiques «PANA », identifier et diffuser les essences forestières adaptées aux changements climatiques, diffuser les variétés précoces et adaptées aux changements climatiques. En outre, elle promeut la recherche en foresterie/agroforesterie spécialement en ce qui concerne les espèces adaptées à différentes zones agro-écologiques et aux changements climatiques.
Dans le cadre d’une bonne gouvernance, la mise en œuvre de la politique forestière nécessite le concours de plusieurs institutions, partenaires techniques et financiers ainsi qu’un certain nombre d’outils préalables (textes de loi, documents d’opérationnalisation, etc.). Les acteurs indirects, quant à eux, contribuent indirectement à la mise en œuvre de la politique forestière à travers les activités qu’ils mènent. Il s’agit notamment d’autres services publics, des ONGs, du secteur privé, etc. La réussite de certaines activités pourra même nécessiter la mise en jeu de mesures incitatives et un mécanisme de suivi-évaluation de la mise en œuvre de la politique forestière.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No