Stratégie Nationale de Développement de la filière Riz au Burundi (SNDR-B), 2014.
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Abstract
La Stratégie Nationale de Développement de la filière Riz au Burundi (SNDR-B) s’inscrit dans le cadre des documents suivants: le Cadre Stratégique de croissance économique et de Lutte contre la Pauvreté (CSLP), la Stratégie Agricole Nationale 2008-2015 (SAN), le Programme National de Sécurité Alimentaire 2009-2015 (PNSA), le Document d’Orientation Stratégique pour l’Elevage (DOS-Elevage), le Programme National d’Investissement Agricole 2012- 2017 (PNIA) et la Stratégie Sous Sectorielle d’Aménagement des Marais et de Protection des Bassins Versants. Son objectif global est de: produire de manière compétitive, rentable et durable, du riz de bonne qualité par rapport au riz importé, pour satisfaire en priorité les besoins nationaux actuels et de répondre à la hausse prévisible de la demande suite à l’accroissement naturel de la population, l’exode rural et l’évolution des habitudes de consommation et ensuite et dégager des excédents pour l’exportation. Les priorités de la SNDR-B seront organisées autour de cinq axes complémentaires et distincts: organiser et structurer (Axe stratégique 1); aménager (Axe stratégique 2); intensifier (Axe stratégique 3); transformer (Axe stratégique 4) et fédérer (Axe stratégique 5).
En ce qui concerne l’organisation des riziculteurs (Axe Stratégique 1), il sera mis en place l’organisation des riziculteurs dans les zones de production au départ de coopératives opérationnelles dans les zones spécialisées de plaines irriguées (sectorielles pour les plaines de l’Imbo et du Mosso et multifonctionnelles dans les zones de marais). Au niveau des périmètres réhabilités ou aménagés et dans la mesure du possible avant la réalisation des travaux, des actions de sensibilisation et de responsabilisation des usagers de l’eau doivent être menées. Il importe également d’initier sans tarder des actions pour la structuration des riziculteurs qui passent par l’organisation des producteurs, le renforcement de la formation et de l’information des membres, l’amélioration de la capacité de gestion des leaders en veillant au respect des règles statutaires et du règlement intérieur.
Dans le cadre de l’aménagement des périmètres rizicoles et la maîtrise de l’eau (Axe Stratégique 2), la SNDR-B prévoit la réhabilitation des sites aménagés pour la riziculture et la réalisation de nouveaux aménagements pour les plaines (16.000 ha) et les marais (9.000 ha) qui représentent des superficies potentiellement importantes pour une riziculture sera plus intensive et mécanisée. Par ailleurs, l’accroissement des superficies irriguées; un fonds d’entretien des ouvrages stratégiques (FEOS) ; et le financement des nouveaux aménagements en plaine sont prévus.
S’agissant de l’intensification de la production (Axe Stratégique 3), l’objectif de la Stratégie en matière de semence est d’arriver à rendre les semences sélectionnées disponibles sur l’ensemble des zones de production, pour ce faire, les dispositions suivantes seront prises: la production de semences (promouvoir et préserver la pureté variétale des semences de pré-base, garantir la qualité et l’homogénéité des semences de base et commerciales, réévaluer l’importance du besoin semencier, émergence de multiplicateurs professionnels, le recours à des semences régionales) ; l’utilisation de l’Engrais & Produits phytosanitaires dans un cadre sécurisé sur le plan environnemental et sanitaire; la production (système de Riziculture Intensive-SRI; multiplication des Champs Ecoles Paysans (CEP), mécanisation adaptée, appui conseil-contrat de partenariat-vulgarisation; appui conseil/contrat de partenariat/vulgarisation). Ces actions au niveau de la production seront dirigées vers l’adoption de techniques culturales plus intensives et notamment la SRI, avec l’utilisation de ces intrants et l’appui à la mécanisation à tous les stades y compris les activités post-récolte.
L’appui à la transformation et à la commercialisation (Axe Stratégique 4), il prévoit des unités de subsistance (adaptation progressive); le passage à l’unité semi-industrielle; les unités semi-industrielles; l’émergence de deux pôles industriels (gros investissement impliquant le secteur privé, une technologie qui doit être orientée sur le haut de gamme, une localisation judicieuse; financement totalement privé, fiscalisation adaptée des importations, fiscalisation intérieure différenciée). L’appui à la transformation et à la commercialisation du riz local par des actions permettant de favoriser l’émergence du secteur privé et la mise en place de contrats de partenariat entre les différents acteurs de la filière (producteurs de semences, associations de producteurs, transformateurs, commerçants). Il devrait aussi favoriser des transformations secondaires afin de diversifier les produits finaux (riz étuvé, fécule ou farine de riz, etc.) et valoriser les sous-produits (briques de chauffage, contre-plaqués, etc.).
La Stratégie Nationale de Développement de la filière Riz au Burundi (SNDR-B) prévoit la mise en place d’un cadre institutionnel cohérent et opérationnel au niveau de l’appui à la production, la transformation et la commercialisation du riz qui prenne en considération la nécessaire restructuration de la SRDI, la création de familles professionnelles pour in fine déboucher sur une Organisation Interprofessionnelle. La SNDR-B prévoit des mesures d’accompagnement et conditions de mise en œuvre (Gouvernement, partenaires techniques et Financiers (PTF), et le coût de la stratégie).
En ce qui concerne l’organisation des riziculteurs (Axe Stratégique 1), il sera mis en place l’organisation des riziculteurs dans les zones de production au départ de coopératives opérationnelles dans les zones spécialisées de plaines irriguées (sectorielles pour les plaines de l’Imbo et du Mosso et multifonctionnelles dans les zones de marais). Au niveau des périmètres réhabilités ou aménagés et dans la mesure du possible avant la réalisation des travaux, des actions de sensibilisation et de responsabilisation des usagers de l’eau doivent être menées. Il importe également d’initier sans tarder des actions pour la structuration des riziculteurs qui passent par l’organisation des producteurs, le renforcement de la formation et de l’information des membres, l’amélioration de la capacité de gestion des leaders en veillant au respect des règles statutaires et du règlement intérieur.
Dans le cadre de l’aménagement des périmètres rizicoles et la maîtrise de l’eau (Axe Stratégique 2), la SNDR-B prévoit la réhabilitation des sites aménagés pour la riziculture et la réalisation de nouveaux aménagements pour les plaines (16.000 ha) et les marais (9.000 ha) qui représentent des superficies potentiellement importantes pour une riziculture sera plus intensive et mécanisée. Par ailleurs, l’accroissement des superficies irriguées; un fonds d’entretien des ouvrages stratégiques (FEOS) ; et le financement des nouveaux aménagements en plaine sont prévus.
S’agissant de l’intensification de la production (Axe Stratégique 3), l’objectif de la Stratégie en matière de semence est d’arriver à rendre les semences sélectionnées disponibles sur l’ensemble des zones de production, pour ce faire, les dispositions suivantes seront prises: la production de semences (promouvoir et préserver la pureté variétale des semences de pré-base, garantir la qualité et l’homogénéité des semences de base et commerciales, réévaluer l’importance du besoin semencier, émergence de multiplicateurs professionnels, le recours à des semences régionales) ; l’utilisation de l’Engrais & Produits phytosanitaires dans un cadre sécurisé sur le plan environnemental et sanitaire; la production (système de Riziculture Intensive-SRI; multiplication des Champs Ecoles Paysans (CEP), mécanisation adaptée, appui conseil-contrat de partenariat-vulgarisation; appui conseil/contrat de partenariat/vulgarisation). Ces actions au niveau de la production seront dirigées vers l’adoption de techniques culturales plus intensives et notamment la SRI, avec l’utilisation de ces intrants et l’appui à la mécanisation à tous les stades y compris les activités post-récolte.
L’appui à la transformation et à la commercialisation (Axe Stratégique 4), il prévoit des unités de subsistance (adaptation progressive); le passage à l’unité semi-industrielle; les unités semi-industrielles; l’émergence de deux pôles industriels (gros investissement impliquant le secteur privé, une technologie qui doit être orientée sur le haut de gamme, une localisation judicieuse; financement totalement privé, fiscalisation adaptée des importations, fiscalisation intérieure différenciée). L’appui à la transformation et à la commercialisation du riz local par des actions permettant de favoriser l’émergence du secteur privé et la mise en place de contrats de partenariat entre les différents acteurs de la filière (producteurs de semences, associations de producteurs, transformateurs, commerçants). Il devrait aussi favoriser des transformations secondaires afin de diversifier les produits finaux (riz étuvé, fécule ou farine de riz, etc.) et valoriser les sous-produits (briques de chauffage, contre-plaqués, etc.).
La Stratégie Nationale de Développement de la filière Riz au Burundi (SNDR-B) prévoit la mise en place d’un cadre institutionnel cohérent et opérationnel au niveau de l’appui à la production, la transformation et la commercialisation du riz qui prenne en considération la nécessaire restructuration de la SRDI, la création de familles professionnelles pour in fine déboucher sur une Organisation Interprofessionnelle. La SNDR-B prévoit des mesures d’accompagnement et conditions de mise en œuvre (Gouvernement, partenaires techniques et Financiers (PTF), et le coût de la stratégie).
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French
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No