Politique du secteur santé pour la nutrition 2016-2025.
Country
Type of law
Policy
Abstract
Le but de la Politique du secteur santé pour la nutrition est de contribuer à la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030, qui visent les nourrissons, les enfants, les adolescents, les femmes enceintes et les femmes allaitantes notamment la réduction des décès évitables de nouveau-né, d’enfant de moins de 5 ans et la mortalité prématurée due à des maladies non transmissibles et celles transmissibles comme le SIDA, la tuberculose etc.
L’objectif général de la Politique du secteur santé pour la nutrition est de réduire de 15% d’ici 2025, le double fardeau de la malnutrition chez les enfants, les adolescents, les femmes enceintes et les femmes allaitantes. Spécifiquement, elle vise à contribuer à réduire de 30 % au moins le faible poids de naissance ; porter le taux d’allaitement exclusif au sein au cours des six premiers mois de la vie à au moins 60 % ; contribuer à réduire de 40 % au moins, le nombre d’enfants de moins de cinq ans présentant un retard de croissance ; contribuer à réduire et maintenir en dessous de 5 % l’émaciation chez l’enfant de moins de cinq ans ; contribuer à réduire l’insuffisance pondérale d’au moins 75% chez les enfants de moins de cinq ans ; contribuer à réduire de 30% le pourcentage d’enfants de moins de cinq ans en surcharge pondérale; contribuer à réduire de 50 % au moins l’anémie chez les femmes en âge de procréer ; contribuer à réduire de 20% la prévalence du surpoids et de l’obésité chez les adolescents et les femmes, conformément aux recommandations de l’OMS pour 2025 et aux Objectifs de Développement Durable à l’horizon 2030.
Les principales stratégies sont au nombre de treize (13), notamment le renforcement du cadre règlementaire; le développement du partenariat intra et intersectoriel; la prévention du faible poids à la naissance; l’augmentation de l’apport en fer/folique et lutte contre les affections anémiantes; promotion de l’allaitement maternel; la diversification de l’alimentation de l’enfant et de la mère; la promotion de l’hygiène et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle; la prévention du surpoids, de l’obésité et des autres affections nutritionnelles; l’intégration de la lutte contre la malnutrition aux autres interventions de santé; prise en charge des cas de malnutrition aiguë; prise en charge nutritionnelle des personnes atteintes de VIH/SIDA et/ou de tuberculose; la surveillance de l’état nutritionnel des femmes et des enfants; Suivi et monitoring du programme de Nutrition ; la promotion de la fortification des aliments; la lutte contre les carences en micronutriments; le renforcement de la sécurité sanitaire et de la qualité nutritionnelle des aliments; Plaidoyer et mobilisation des ressources dans le domaine de la nutrition; renforcement des canaux de communication pour un changement de comportement en matière de nutrition; la promotion de la recherche; la documentation des bonnes pratiques et des nouvelles connaissances en matière de nutrition; et la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (PCIME) clinique et communautaire.
Enfin, la Politique du secteur santé pour la nutrition 2016-2025 prévoit un mécanisme de mis en œuvre, notamment les acteurs (Etat avec ses structures déconcentrées (Ministères et Directions) et décentralisées (Collectivités Locales); les partenaires techniques et financiers (PTF); la société civile et le secteur privé; les communautés) et leurs rôles et responsabilités et un mécanisme de supervision, de suivi et d’évaluation.
L’objectif général de la Politique du secteur santé pour la nutrition est de réduire de 15% d’ici 2025, le double fardeau de la malnutrition chez les enfants, les adolescents, les femmes enceintes et les femmes allaitantes. Spécifiquement, elle vise à contribuer à réduire de 30 % au moins le faible poids de naissance ; porter le taux d’allaitement exclusif au sein au cours des six premiers mois de la vie à au moins 60 % ; contribuer à réduire de 40 % au moins, le nombre d’enfants de moins de cinq ans présentant un retard de croissance ; contribuer à réduire et maintenir en dessous de 5 % l’émaciation chez l’enfant de moins de cinq ans ; contribuer à réduire l’insuffisance pondérale d’au moins 75% chez les enfants de moins de cinq ans ; contribuer à réduire de 30% le pourcentage d’enfants de moins de cinq ans en surcharge pondérale; contribuer à réduire de 50 % au moins l’anémie chez les femmes en âge de procréer ; contribuer à réduire de 20% la prévalence du surpoids et de l’obésité chez les adolescents et les femmes, conformément aux recommandations de l’OMS pour 2025 et aux Objectifs de Développement Durable à l’horizon 2030.
Les principales stratégies sont au nombre de treize (13), notamment le renforcement du cadre règlementaire; le développement du partenariat intra et intersectoriel; la prévention du faible poids à la naissance; l’augmentation de l’apport en fer/folique et lutte contre les affections anémiantes; promotion de l’allaitement maternel; la diversification de l’alimentation de l’enfant et de la mère; la promotion de l’hygiène et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle; la prévention du surpoids, de l’obésité et des autres affections nutritionnelles; l’intégration de la lutte contre la malnutrition aux autres interventions de santé; prise en charge des cas de malnutrition aiguë; prise en charge nutritionnelle des personnes atteintes de VIH/SIDA et/ou de tuberculose; la surveillance de l’état nutritionnel des femmes et des enfants; Suivi et monitoring du programme de Nutrition ; la promotion de la fortification des aliments; la lutte contre les carences en micronutriments; le renforcement de la sécurité sanitaire et de la qualité nutritionnelle des aliments; Plaidoyer et mobilisation des ressources dans le domaine de la nutrition; renforcement des canaux de communication pour un changement de comportement en matière de nutrition; la promotion de la recherche; la documentation des bonnes pratiques et des nouvelles connaissances en matière de nutrition; et la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (PCIME) clinique et communautaire.
Enfin, la Politique du secteur santé pour la nutrition 2016-2025 prévoit un mécanisme de mis en œuvre, notamment les acteurs (Etat avec ses structures déconcentrées (Ministères et Directions) et décentralisées (Collectivités Locales); les partenaires techniques et financiers (PTF); la société civile et le secteur privé; les communautés) et leurs rôles et responsabilités et un mécanisme de supervision, de suivi et d’évaluation.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No