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Plan d’action du Programme Nationale de Sécurité Alimentaire 2012-2017.

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Policy
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Abstract
Le programme Nationale de Sécurité Alimentaire définit un cadre de référence permettant de façon cohérente sur les quatre dimensions de la sécurité alimentaire et de coordonner les interventions des multiples acteurs œuvrant pour améliorer les conditions de sécurité alimentaire.
L’objectif général du programme est d’assurer l’accès de tous les Djiboutiens, à tous moment, aux aliments nécessaires pour mener une vie saine et active à l’horizon 2025.
Cet objectif général s’est décliné dans un premier temps à l’horizon 2915 au regard des engagements du millénaire, de réduire de moitié la population frappée par la faim et la malnutrition. Il couvre quatre démentions de la sécurité alimentaire: (i) la disponibilité d’aliments de bonne qualité sanitaire et nutritionnelle, (ii) leur accessibilité pour la population y compris pour les plus vulnérables, (iii) la stabilité des approvisionnements dans l’espace et dans le temps, (iv) l’utilisation optimale des aliments par les individus (dimensions nutritionnelle).
La stratégie dois répondre à deux objectifs spécifique qui sont également repris par le Programme Alimentaire Mondiale dans ses recommandation stratégiques: (i) renforcer les capacités de prévision, de prévention et de gestion des crises conjoncturelles, en lien avec la politique nationale de gestion des risques et des catastrophes, (ii) créer les conditions d’une sécurité alimentaire structurelle, en lien avec les politiques et stratégies de développement et étroitement liée à la politique de développement durable.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, le programme envisage: (i) réduire la dépendance vis-à-vis des importations alimentaire dans les dépenses des ménages, (ii) permettre aux ménages de couvrir leurs besoins alimentaires de base par leurs propres ressources, (iii) réduire le coût de l’alimentation dans les dépenses des ménages, (iv) intégrer la lutte contre l’insécurité alimentaire dans la stratégie globale de lutte contre la pauvreté et le développement social.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, le programme envisage un sous programme de développement rural qui prévoit les activités suivantes: (i) appuyer l’élevage nomade par l’amélioration de (réhabilitation de puits et de retenues et construction de citernes enterrées et de micro barrages), la régénération des pâturages (notamment par l’agro foresterie) et un suivi sanitaire des troupeaux, (ii) renforcer l’agriculture oasienne par la redynamisation des jardin familiaux, la création de petits périmètres sur le terrasses d’ouest pour l’installation de pasteurs nomades affectés par la sécheresse et le renforcement des coopératives agricoles, (iii) appuyer la pêche artisanale par le renforcement des capacités des acteurs (restructuration du centre de formation des pécheurs professionnels, mise en place d’une cellule d’appui aux petits operateurs économiques), la mise en œuvre d’initiatives locales (micro projets portant sur l’acquisition d’embarcation et d’équipements) et des investissements structurants, (iv) la mobilisation des ressources en eau en vue de développement de hydro-agricole anis que des projets de réutilisation des eaux usées épurées pour l’irrigation.
Dans le cadre de la lutte contre la pauvreté rurale: le programme envisage de mettre en place un sous-programme Genre qui entend donner à la femme rurales une amélioration de leurs conditions de vie (activités génératrices de revenus) et contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et de la nutrition notamment celles des enfants.
S'agissant de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, le programme envisage un sous-programme qui entend: (i) définir des méthodes efficaces et acceptables pour la gestion rationnelle des eaux et des sols, par rapport aux changement climatiques et à la salinité, (ii) tester et vulgariser des espèces et variétés végétales et des espèces animales adaptées à la sécheresse en Afrique de l’est en relation avec le changement climatique et (iii) fonder les bases d’une vulgarisation de l’agriculture de conservation en prenant compte de des effets du changement climatique.
Dans le cadre de la gouvernance, un Comité de Pilotage (CP) est envisagé pour la mise en œuvre du PNSA. Il aura pour tâches l’analyse, l’examen et l’approchement des activités ainsi que l’orientation du programme, le suivi à posteriori des réalisations, la facilitation des relations du programme avec d’autres institutions publiques et l’organisation de la mobilisation des ressources budgétaires nécessaires à son exécution.
Date of text
Repealed
No
Source language

French

Legislation Amendment
No