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Deuxième Feuille de Route pour la Transition Ecologique

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Policy
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Abstract
La présente Deuxième Feuille de Route pour la Transition Ecologique est un document multisectoriel de la France à portée nationale qui a pour objectif principal de transition écologique.
Plus précisément, la Deuxième Feuille de Route vise à définir une stratégie et des objectifs de long terme ; une « conférence de mise en œuvre » réunira cet automne dans la continuité de la table ronde les acteurs de l’économie circulaire ; changer nos modes de consommation et de production, de distribution et de logistique, vers une économie plus efficace dans l’utilisation des ressources ; favoriser l’éco-conception des produits pour augmenter leur durabilité, leur réutilisation et leur réparabilité ainsi que leur recyclage ; lutter contre les pratiques d’obsolescence programmée et mettre en œuvre concrètement les nouveaux droits du consommateur ; renforcer le pilotage, la gouvernance et la mobilisation des filières à responsabilité élargie du producteur (REP) par la puissance publique au service de la transition vers une économie circulaire ; impulser une nouvelle politique industrielle permettant de concrétiser l’économie circulaire, grâce à l’amélioration de l’efficacité du geste de tri, et la recherche d’innovations technologiques sur les produits, les process, et les matériaux ; accompagner entreprises et collectivités locales dans cette transition ; créer le cadre favorable à l’amélioration du tri, par les citoyens comme par les entreprises ; lutter contre les trafics illégaux ; décliner l’économie circulaire comme un projet de territoires ; accroître la connaissance des flux de déchets et de matières, ainsi que des coûts et financements associés à leur gestion. Simplifier et faciliter l’accès à l’information correspondante, y compris pour le citoyen ; mettre en place les outils d’incitation financière à la réinjection des déchets dans le cycle économique, sans accroître les charges globales pour les acteurs ; développer l’écologie industrielle et territoriale (EIT) dans les territoires ; conserver les ressources sur le territoire ; mieux connaître les effets sur l’emploi de la transition écologique et énergétique pour mieux s’y adapter ; accompagner dans leurs mutations les filières et les territoires les plus concernés par la transition écologique et énergétique ; faire de l’adaptation à la transition écologique et énergétique une priorité des politiques d’emploi et de formation tout au long de la vie ; faire de la transition écologique et énergétique un levier d’attractivité et de développement qualitatif de l’emploi et de la formation ; préserver et améliorer la qualité de l’eau et des milieux aquatiques ; assurer une gestion pérenne des ressources en eau pour limiter les conflits d’usage ; garantir la transparence de la politique de l’eau pour le consommateur ; améliorer l’efficacité de la politique de l’eau ; établir d’ici fin 2014 un programme d’actions priorisées pour l’acquisition, la diffusion et la valorisation des connaissances scientifiques et techniques, ou acquises par les sciences participatives, sur les écosystèmes marins, en particulier dans les Outre-mer ; assurer la protection des espèces marines et des espaces naturels marins ; renforcer les bonnes pratiques en milieu portuaire afin de préserver le bon état écologique du milieu marin et des écosystèmes côtiers ; réduire les macro-déchets marins, en améliorant la connaissance et en élaborant des plans d’action dans le cadre des conventions de mers régionales et dans le cadre des engagements européens ; encadrer le développement des activités économiques en mer pour prendre en compte les enjeux environnementaux dans la Zone Economique Exclusive (ZEE) française et le plateau continental ; aller vers une pêche plus durable pour donner une nouvelle dimension à cette activité économique génératrice d’emplois ; éducation à l’environnement et au développement durable ; engager 10 000 projets d’écoles et d’établissements scolaires mettant en œuvre des démarches globales pour l’environnement et le développement durable ; développer les sorties et les séjours nature dans le cadre scolaire et des centres de loisirs et de vacances ; et intégrer dans l’ensemble des programmes de l’enseignement scolaire la prise en compte de l’environnement et du développement durable.
Date of text
Repealed
No
Source language

French

Legislation Amendment
No