Plan national d’actions « France Terre de pollinisateurs » 2016-2020
Country
Type of law
Policy
Abstract
Le présent Plan national d’actions « France Terre de pollinisateurs » 2016-2020 est un document sectoriel de la France à portée nationale qui a pour objectifs principaux d’objectiver le déclin des insectes pollinisateurs sauvages, puis mesurer et suivre l’impact de ce déclin vis-à-vis du service de pollinisation ; sensibiliser et former un large public pouvant agir significativement en faveur de la préservation des pollinisateurs sauvages et des services écosystémiques liés à leur diversité ; et impliquer un large public d’acteurs dans la modification de leurs pratiques impactant directement la diversité des pollinisateurs sauvages et le service de pollinisation.
Plus précisément, le Plan vise à mettre à jour et suivre les référentiels taxonomiques d’insectes intervenant dans le processus de pollinisation ; mettre en place des systèmes de reconnaissance des insectes pollinisateurs sauvages ; connaître la répartition, la distribution et l’abondance des différents taxons d’insectes pollinisateurs sauvages sur le territoire national ; renseigner et approfondir la connaissance de l’écologie et de la biologie des insectes pollinisateurs sauvages ; mettre en place des outils d’aide à la décision pour la conservation des insectes pollinisateurs sauvages ; mieux comprendre et mesurer les services rendus par les insectes pollinisateurs sauvages ; développer et structurer l’offre de formation sur l’identification, l’étude et la préservation des insectes pollinisateurs sauvages ; soutenir les dispositifs de communication visant à sensibiliser un large public d’acteurs de terrain à une meilleure prise en compte des insectes pollinisateurs ; intégrer la problématique conservation et gestion durable des habitats favorables aux insectes pollinisateurs sauvages dans les enseignements agricoles, paysagistes et d’aménagement du secondaire et du supérieur ; diffuser et valoriser les bonnes pratiques visant à préserver les pollinisateurs sauvages en différents contextes (agricole, forestier, urbain et naturel) ; diffuser et valoriser les bonnes pratiques visant à préserver les habitats et la ressources des pollinisateurs sauvages auprès du monde agricole ; organiser des rencontres d’acteurs (séminaires, colloques…) et animer les échanges (forum, groupes de travail…) concernant les pollinisateurs sauvages et le service de pollinisation ; encourager des pratiques de gestion citoyenne, professionnelle ou de réseau des espaces en faveur des insectes pollinisateurs sauvages dans les espaces agricoles et non agricoles ; encourager et soutenir des bonnes pratiques sylvicoles publiques et privées en faveur des insectes pollinisateurs sauvages ; encourager des pratiques agricoles en faveur des insectes pollinisateurs sauvages en cohérence avec les engagements unitaires des MAEC existantes, et rédiger une MAEC spécifique ; encourager des pratiques de gestion des terrains sans usage ou rattachés aux infrastructures de transport ou d’énergie ou appartenant à des entreprises industrielles, en faveur des insectes pollinisateurs sauvages ; encourager des pratiques de gestion de terrains publics ou privés fleuris ou jardinés (parcs urbains et péri-urbains, golf, zone de loisir…) et la gestion des terrains militaires en faveur des insectes pollinisateurs sauvages ; mettre à disposition un outil à destination des collectivités et les aménageurs d’espaces et d’infrastructures verts pour qu’ils intègrent la nécessité de planter et de semer des plantes indigènes d’origine locales favorables aux insectes ; et articuler les politiques publiques (autres PNA, Réserves naturelles, Parcs nationaux et régionaux, ENS des départements, site Natura 2000 et réseaux d’espaces naturels gérés…) et les pratiques de conservation de la nature en faveurs des insectes pollinisateurs sauvages.
Plus précisément, le Plan vise à mettre à jour et suivre les référentiels taxonomiques d’insectes intervenant dans le processus de pollinisation ; mettre en place des systèmes de reconnaissance des insectes pollinisateurs sauvages ; connaître la répartition, la distribution et l’abondance des différents taxons d’insectes pollinisateurs sauvages sur le territoire national ; renseigner et approfondir la connaissance de l’écologie et de la biologie des insectes pollinisateurs sauvages ; mettre en place des outils d’aide à la décision pour la conservation des insectes pollinisateurs sauvages ; mieux comprendre et mesurer les services rendus par les insectes pollinisateurs sauvages ; développer et structurer l’offre de formation sur l’identification, l’étude et la préservation des insectes pollinisateurs sauvages ; soutenir les dispositifs de communication visant à sensibiliser un large public d’acteurs de terrain à une meilleure prise en compte des insectes pollinisateurs ; intégrer la problématique conservation et gestion durable des habitats favorables aux insectes pollinisateurs sauvages dans les enseignements agricoles, paysagistes et d’aménagement du secondaire et du supérieur ; diffuser et valoriser les bonnes pratiques visant à préserver les pollinisateurs sauvages en différents contextes (agricole, forestier, urbain et naturel) ; diffuser et valoriser les bonnes pratiques visant à préserver les habitats et la ressources des pollinisateurs sauvages auprès du monde agricole ; organiser des rencontres d’acteurs (séminaires, colloques…) et animer les échanges (forum, groupes de travail…) concernant les pollinisateurs sauvages et le service de pollinisation ; encourager des pratiques de gestion citoyenne, professionnelle ou de réseau des espaces en faveur des insectes pollinisateurs sauvages dans les espaces agricoles et non agricoles ; encourager et soutenir des bonnes pratiques sylvicoles publiques et privées en faveur des insectes pollinisateurs sauvages ; encourager des pratiques agricoles en faveur des insectes pollinisateurs sauvages en cohérence avec les engagements unitaires des MAEC existantes, et rédiger une MAEC spécifique ; encourager des pratiques de gestion des terrains sans usage ou rattachés aux infrastructures de transport ou d’énergie ou appartenant à des entreprises industrielles, en faveur des insectes pollinisateurs sauvages ; encourager des pratiques de gestion de terrains publics ou privés fleuris ou jardinés (parcs urbains et péri-urbains, golf, zone de loisir…) et la gestion des terrains militaires en faveur des insectes pollinisateurs sauvages ; mettre à disposition un outil à destination des collectivités et les aménageurs d’espaces et d’infrastructures verts pour qu’ils intègrent la nécessité de planter et de semer des plantes indigènes d’origine locales favorables aux insectes ; et articuler les politiques publiques (autres PNA, Réserves naturelles, Parcs nationaux et régionaux, ENS des départements, site Natura 2000 et réseaux d’espaces naturels gérés…) et les pratiques de conservation de la nature en faveurs des insectes pollinisateurs sauvages.
Attached files
Web site
Date of text
Entry into force notes
2016-2020
Repealed
No
Publication reference
Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie
Source language
French
Legislation Amendment
No