Stratégie Europe et International 2018-2022 du ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation
Country
Type of law
Policy
Abstract
La présente Stratégie Europe et International 2018-2022 du ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation est un document sectoriel de la France à portée nationale qui a pour objectif principal de contribuer à la construction d’une Europe forte, économiquement performante et promouvoir partout dans le monde la transition vers des systèmes durables et renforcer à l’international le rayonnement de nos acteurs et savoir-faire. Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation (MAA) souhaite coordonner son action avec l’ensemble des parties prenantes des secteurs qui le concerne aux échelles européenne et internationale.
En ce qui concerne l'élimination de la faim, de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition, la présente Stratégie a pour but de renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle mondiale ; contribuer, à travers les politiques qu’elle porte, à doter à nouveau l’Europe d’une vision stratégique pour ces secteurs à même de répondre aux attentes de ses producteurs comme de ses consommateurs et de sécurité alimentaire et nutritionnelle et citoyens, ainsi qu’aux enjeux de souveraineté ; renforcer sa cohérence avec les politiques de développement, de sécurité alimentaire et de protection de l’environnement (lutte contre le changement climatique, conservation de la biodiversité, développement territorial etc.) notamment grâce à la réduction des restitutions aux exportations, le découplage des aides et leur verdissement ; continuer à évoluer afin de répondre aux nouvelles attentes des citoyens européens et afin de rénover le contrat social qui lie les agriculteurs à la société, dans une logique de transparence et de confiance. La présente Stratégie prévoit également que : tout en maintenant son objectif premier de réponse à la souveraineté alimentaire européenne et à la sécurité alimentaire et sanitaire des citoyens européens, la PAC doit constituer une politique d’avenir à même d’accompagner la transition vers des systèmes agricoles durables ; la PAC doit aussi renforcer son soutien à la lutte contre le gaspillage alimentaire en favorisant une réduction et une gestion durable des déchets alimentaires ; et la vision française de la sécurité alimentaire et nutritionnelle repose sur les quatre piliers qui la définissent dans les organisations onusiennes : l’accès physique, économique et social à l’alimentation, la disponibilité de la nourriture, la qualité sanitaire et nutritionnelle des produits et la régularité de l’accès, de la disponibilité et de la qualité des aliments.
La présente Stratégie prévoit des actions visant à rendre l'agriculture, les forêts et les pêches plus productives et plus durables. Les prévisions de la présente Stratégie vise à mettre en œuvre une Politique commune de la pêche (PCP) efficace au service de ses acteurs économiques et de la gestion durable des ressources ; anticiper et accompagner les politiques européennes ayant trait au secteur forêt – bois ; accompagner la transition vers des systèmes de production et de consommation durables et multi-performants ; promouvoir en Europe et à l’international son plan d’action pour la bioéconomie ; veiller à la bonne articulation des objectifs des diverses politiques sectorielles avec les objectifs du développement durable (ODD) et de l’Accord de Paris ; promouvoir la reconnaissance internationale des critères de durabilité économique, sociale, environnementale et sanitaire; faire la transition vers des systèmes de production et de consommation durables ou la préservation de l’environnement (lutte contre le changement climatique, conservation de la biodiversité etc.) nécessitent une meilleure cohérence de la politique commerciale avec les politiques en matière environnementales, énergétiques, agricoles, de santé publique, et de développement transition vers des systèmes de production et de consommation durables ou la préservation de l’environnement (lutte contre le changement climatique, conservation de la biodiversité etc.) nécessitent une meilleure cohérence de la politique commerciale avec les politiques en matière environnementales, énergétiques, agricoles, de santé publique, et de développement ; et promouvoir à l’échelle européenne et internationale l’idée que la transition vers des systèmes de production et de consommation durables, dans toute leur diversité et leur lien avec leur territoire, est une solution pour faire face aux différents défis globaux tels que la sécurité alimentaire, la protection de l’environnement (le changement climatique, la conservation de la biodiversité) ou encore les migrations croissantes.
La présente Stratégie vise aussi à réduire la pauvreté rurale et prévoit que l’accroissement de la mobilité européenne des jeunes ruraux, des étudiants et des professionnels de nos secteurs, via des instruments régionaux, nationaux et européens comme ERASMUS+, est une priorité pour la France ; les indications géographiques (IG) sont des instruments efficaces pour le développement rural, la responsabilisation des producteurs locaux, la création et la répartition équitable de la valeur tout au long de la chaîne de production ; et que la France continue son action en matière d’éducation au développement et à la solidarité internationale des jeunes ruraux et futurs professionnels.
La Stratégie vise également à œuvrer à des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et plus efficaces par contribuer à la construction d’une union européenne forte, ouverte sur le monde et protégeant ses intérêts ; construire une prochaine Politique agricole commune (PAC) qui rénove la confiance avec les agriculteurs, les citoyens et les consommateurs de l’Union européenne ; mettre en œuvre une Politique commune de la pêche (PCP) efficace au service de ses acteurs économiques et de la gestion durable des ressources ; renforcer la recherche, l’innovation, la formation et la mobilité pour une Europe agricole, humaine et innovante ; améliorer la répartition de la valeur dans les filières la création et la répartition de la valeur ; promouvoir l’utilisation des indications géographiques au sein des filières ; promouvoir le développement de l’agriculture biologique dans le monde ; accroître les compétences, l’employabilité, la mobilité choisie des futurs professionnels et renforcer les dispositifs de formation et de recherche à l’international, en particulier au profit des jeunes et des femmes ; accompagner la transition numérique au profit du développement de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de la sylviculture et de la pêche ; accompagner le développement des exportations et l’internationalisation des filières agricoles, agroalimentaires, forêt-bois et des produits biosourcés ; contribuer à la promotion à l’international des positions et savoir-faire français par la recherche et la formation ; mettre notre expertise à l’international au service de la conception et de la mise en œuvre de politiques publiques ; et participer au renforcement de la gouvernance mondiale des systèmes de production et consommation en coordonnant notre action avec l’ensemble des parties prenantes.
Pour améliorer la résilience des moyens d’existence face à des menaces ou en situation de crise, la présente Stratégie envisage renforcer la sécurité sanitaire ; et l’adaptation de ces secteurs au changement climatique est une obligation pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations.
En ce qui concerne l'élimination de la faim, de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition, la présente Stratégie a pour but de renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle mondiale ; contribuer, à travers les politiques qu’elle porte, à doter à nouveau l’Europe d’une vision stratégique pour ces secteurs à même de répondre aux attentes de ses producteurs comme de ses consommateurs et de sécurité alimentaire et nutritionnelle et citoyens, ainsi qu’aux enjeux de souveraineté ; renforcer sa cohérence avec les politiques de développement, de sécurité alimentaire et de protection de l’environnement (lutte contre le changement climatique, conservation de la biodiversité, développement territorial etc.) notamment grâce à la réduction des restitutions aux exportations, le découplage des aides et leur verdissement ; continuer à évoluer afin de répondre aux nouvelles attentes des citoyens européens et afin de rénover le contrat social qui lie les agriculteurs à la société, dans une logique de transparence et de confiance. La présente Stratégie prévoit également que : tout en maintenant son objectif premier de réponse à la souveraineté alimentaire européenne et à la sécurité alimentaire et sanitaire des citoyens européens, la PAC doit constituer une politique d’avenir à même d’accompagner la transition vers des systèmes agricoles durables ; la PAC doit aussi renforcer son soutien à la lutte contre le gaspillage alimentaire en favorisant une réduction et une gestion durable des déchets alimentaires ; et la vision française de la sécurité alimentaire et nutritionnelle repose sur les quatre piliers qui la définissent dans les organisations onusiennes : l’accès physique, économique et social à l’alimentation, la disponibilité de la nourriture, la qualité sanitaire et nutritionnelle des produits et la régularité de l’accès, de la disponibilité et de la qualité des aliments.
La présente Stratégie prévoit des actions visant à rendre l'agriculture, les forêts et les pêches plus productives et plus durables. Les prévisions de la présente Stratégie vise à mettre en œuvre une Politique commune de la pêche (PCP) efficace au service de ses acteurs économiques et de la gestion durable des ressources ; anticiper et accompagner les politiques européennes ayant trait au secteur forêt – bois ; accompagner la transition vers des systèmes de production et de consommation durables et multi-performants ; promouvoir en Europe et à l’international son plan d’action pour la bioéconomie ; veiller à la bonne articulation des objectifs des diverses politiques sectorielles avec les objectifs du développement durable (ODD) et de l’Accord de Paris ; promouvoir la reconnaissance internationale des critères de durabilité économique, sociale, environnementale et sanitaire; faire la transition vers des systèmes de production et de consommation durables ou la préservation de l’environnement (lutte contre le changement climatique, conservation de la biodiversité etc.) nécessitent une meilleure cohérence de la politique commerciale avec les politiques en matière environnementales, énergétiques, agricoles, de santé publique, et de développement transition vers des systèmes de production et de consommation durables ou la préservation de l’environnement (lutte contre le changement climatique, conservation de la biodiversité etc.) nécessitent une meilleure cohérence de la politique commerciale avec les politiques en matière environnementales, énergétiques, agricoles, de santé publique, et de développement ; et promouvoir à l’échelle européenne et internationale l’idée que la transition vers des systèmes de production et de consommation durables, dans toute leur diversité et leur lien avec leur territoire, est une solution pour faire face aux différents défis globaux tels que la sécurité alimentaire, la protection de l’environnement (le changement climatique, la conservation de la biodiversité) ou encore les migrations croissantes.
La présente Stratégie vise aussi à réduire la pauvreté rurale et prévoit que l’accroissement de la mobilité européenne des jeunes ruraux, des étudiants et des professionnels de nos secteurs, via des instruments régionaux, nationaux et européens comme ERASMUS+, est une priorité pour la France ; les indications géographiques (IG) sont des instruments efficaces pour le développement rural, la responsabilisation des producteurs locaux, la création et la répartition équitable de la valeur tout au long de la chaîne de production ; et que la France continue son action en matière d’éducation au développement et à la solidarité internationale des jeunes ruraux et futurs professionnels.
La Stratégie vise également à œuvrer à des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et plus efficaces par contribuer à la construction d’une union européenne forte, ouverte sur le monde et protégeant ses intérêts ; construire une prochaine Politique agricole commune (PAC) qui rénove la confiance avec les agriculteurs, les citoyens et les consommateurs de l’Union européenne ; mettre en œuvre une Politique commune de la pêche (PCP) efficace au service de ses acteurs économiques et de la gestion durable des ressources ; renforcer la recherche, l’innovation, la formation et la mobilité pour une Europe agricole, humaine et innovante ; améliorer la répartition de la valeur dans les filières la création et la répartition de la valeur ; promouvoir l’utilisation des indications géographiques au sein des filières ; promouvoir le développement de l’agriculture biologique dans le monde ; accroître les compétences, l’employabilité, la mobilité choisie des futurs professionnels et renforcer les dispositifs de formation et de recherche à l’international, en particulier au profit des jeunes et des femmes ; accompagner la transition numérique au profit du développement de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de la sylviculture et de la pêche ; accompagner le développement des exportations et l’internationalisation des filières agricoles, agroalimentaires, forêt-bois et des produits biosourcés ; contribuer à la promotion à l’international des positions et savoir-faire français par la recherche et la formation ; mettre notre expertise à l’international au service de la conception et de la mise en œuvre de politiques publiques ; et participer au renforcement de la gouvernance mondiale des systèmes de production et consommation en coordonnant notre action avec l’ensemble des parties prenantes.
Pour améliorer la résilience des moyens d’existence face à des menaces ou en situation de crise, la présente Stratégie envisage renforcer la sécurité sanitaire ; et l’adaptation de ces secteurs au changement climatique est une obligation pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations.
Attached files
Date of text
Entry into force notes
2018-2022
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No