Lettre de Politique de Développement Agricole.
Country
Type of law
Policy
Abstract
Ce document a pour objet la Lettre de Politique de Développement Agricole, un instrument à portée nationale qui identifie les objectifs généraux du Gouvernement en matière de politique agricole, notamment: 1) Garantir la sécurité alimentaire; 2) Augmenter et diversifier les exportations agricoles; 3) Assurer la gestion rationnelle et la préservation des ressources agro-sylvo-pastorales; 4) Améliorer le cadre de vie des populations rurales. Ces objectifs visent à parvenir à une croissance de l'économie agricole qui s'accompagne d'un développement humain et d'une viabilité à long terme du développement du pays. Ils s'inscrivent dans le cadre de la politique de désengagement progressif de l'État des secteurs productifs en faveur du secteur privé et d’une plus grande responsabilisation et participation des populations des communautés rurales dans les actions de développement.
Le premier objectif identifié par la Lettre est contribuer à éliminer la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition. Le Gouvernement s’engage non seulement à assurer une disponibilité de produits alimentaires dans tout le pays et en toute période de l’année, mais, également, à promouvoir la création et la distribution de revenus de façon à ce que même les couches les plus pauvres de la population aient accès à tout moment à une alimentation de qualité et en quantité.
Pour garantir la sécurité alimentaire sous ses différents aspects (disponibilité, stabilité, accessibilité), le document vise à rendre l’agriculture plus productive et plus durable. Dans ce cadre il s’agira d’assurer véritablement la diversification de la base productive et le développement des activités génératrices de revenus: a) d’une part, en accroissant la compétitivité, la productivité et la vente des produits vivriers locaux, y compris les produits de l’élevage; b) d’autre part, en diversifiant les exportations agricoles par de nouveaux produits comme les fruits et les légumes et en assurant une plus grande création de valeur ajoutée du cajou par sa transformation.
En ce qui concerne des systèmes agricoles et alimentaires inclusifs et efficaces, la Lettre définie une stratégie qui se base, au plan de l’environnement économique , sur : une meilleure articulation du monde rural au reste de l’économie nationale grâce à l’amélioration des conditions de desserte des zones de production et des marchés ruraux; l’amélioration du décorticage et de la collecte primaire au niveau villageois; une meilleure information sur les marchés, un renforcement du réseau de marchés locaux en matière de vivrier et d’élevage ; le soutien à la commercialisation (crédit) et au stockage des produits vivriers et l’organisation des producteurs. Au plan technique, la stratégie définie se base sur: l’aménagement et la mise en valeur des rizières de mangrove et des petits bas fonds ; l’amélioration des autres systèmes rizicoles notamment pluviaux de façon à garantir leur durabilité ; le développement des autres vivriers comme le maïs, la patate douce, le sorgho et les tubercules; l’amélioration des techniques culturales par la recherche et la vulgarisation; la protection des cultures par le recours aux méthodes de lutte intégrée; l’accès des producteurs aux semences de bonne qualité et aux intrants modernes (engrais, produits phytosanitaires); le développement du maraîchage et du petit élevage autour des grands centres urbains, ainsi que des activités de la pêche pour générer des revenus additionnels; l’amélioration des équipements agricoles notamment le développement de la traction animale dans les zones qui s’y prêtent; l’amélioration de la santé animale et la mise en valeur des sous-produits agricoles comme aliments complémentaires dans l’élevage (engraissement, petit élevage).
Le premier objectif identifié par la Lettre est contribuer à éliminer la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition. Le Gouvernement s’engage non seulement à assurer une disponibilité de produits alimentaires dans tout le pays et en toute période de l’année, mais, également, à promouvoir la création et la distribution de revenus de façon à ce que même les couches les plus pauvres de la population aient accès à tout moment à une alimentation de qualité et en quantité.
Pour garantir la sécurité alimentaire sous ses différents aspects (disponibilité, stabilité, accessibilité), le document vise à rendre l’agriculture plus productive et plus durable. Dans ce cadre il s’agira d’assurer véritablement la diversification de la base productive et le développement des activités génératrices de revenus: a) d’une part, en accroissant la compétitivité, la productivité et la vente des produits vivriers locaux, y compris les produits de l’élevage; b) d’autre part, en diversifiant les exportations agricoles par de nouveaux produits comme les fruits et les légumes et en assurant une plus grande création de valeur ajoutée du cajou par sa transformation.
En ce qui concerne des systèmes agricoles et alimentaires inclusifs et efficaces, la Lettre définie une stratégie qui se base, au plan de l’environnement économique , sur : une meilleure articulation du monde rural au reste de l’économie nationale grâce à l’amélioration des conditions de desserte des zones de production et des marchés ruraux; l’amélioration du décorticage et de la collecte primaire au niveau villageois; une meilleure information sur les marchés, un renforcement du réseau de marchés locaux en matière de vivrier et d’élevage ; le soutien à la commercialisation (crédit) et au stockage des produits vivriers et l’organisation des producteurs. Au plan technique, la stratégie définie se base sur: l’aménagement et la mise en valeur des rizières de mangrove et des petits bas fonds ; l’amélioration des autres systèmes rizicoles notamment pluviaux de façon à garantir leur durabilité ; le développement des autres vivriers comme le maïs, la patate douce, le sorgho et les tubercules; l’amélioration des techniques culturales par la recherche et la vulgarisation; la protection des cultures par le recours aux méthodes de lutte intégrée; l’accès des producteurs aux semences de bonne qualité et aux intrants modernes (engrais, produits phytosanitaires); le développement du maraîchage et du petit élevage autour des grands centres urbains, ainsi que des activités de la pêche pour générer des revenus additionnels; l’amélioration des équipements agricoles notamment le développement de la traction animale dans les zones qui s’y prêtent; l’amélioration de la santé animale et la mise en valeur des sous-produits agricoles comme aliments complémentaires dans l’élevage (engraissement, petit élevage).
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Date of text
Repealed
No
Publication reference
Ministère de l’Agriculture, des Fôrets, de la Chasse et de l’Elevage.
Source language
French
Legislation Amendment
No