Contribution Déterminée au niveau National dans le cadre de la CCNUCC.
Country
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Policy
Abstract
La Contribution Déterminée au niveau National (CDN) du Maroc est une version bonifié de la Contribution prévue déterminée au niveau national (CPDN) que le Maroc a présentée au secrétariat de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) le 5 juin 2015. La Contribution du Maroc trouve son ancrage institutionnel dans la SNDD et permet d’esquisser une vision du Maroc à l’horizon 2030. En ce sens, la mise en œuvre de la CDN du Maroc s’inscrit dans une perspective intégrée, allant au-delà du changement climatique, incluant ainsi: le respect des droits de la personne et l’égalité homme–femme, reconnu au sein de la Constitution du Maroc de 2011; les synergies à exploiter avec les deux autres Conventions de Rio, visant la restauration, le respect et le maintien de la diversité biologique, la gestion intégrée des ressources en eaux ainsi que la gestion durable des terres permettant de contrer la désertification et la dégradation des sols sur son territoire; l’alignement des actions en matière de changement climatique avec le respect des Objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU, particulièrement les objectifs 1, 6, 7, 8, 9, 11, 12, 13 et 17; la mise en œuvre du projet de régionalisation avancée au Maroc, misant sur une démarche de planification stratégique territoriale intégrée et participative. Ce projet apportera une contribution significative à la mise en œuvre de la NDC grâce à une vision de l’aménagement du territoire national basée sur la valorisation des potentialités et des ressources propres à chaque région et à la solidarité interrégionale. La vision du Maroc en matière d’adaptation se décline en plusieurs objectifs sectoriels chiffrés pour les horizons 2020 et 2030, présentés dans le tableau 3. Les champs d'action sont les suivants: agriculture; eau; forêts; et pêche et aquaculture.
Les principaux objectifs en matière d'adaptation et de promotion de la résilience pour le secteur agricole sont, à l’horizon 2020: conversion des techniques d’irrigation existantes en irrigation localisée, sur une superficie globale de 550 000 hectares; développement du Partenariat Public-Privé pour la délégation du service public de l’eau d’irrigation; aménagement hydroagricole des périmètres associés aux barrages avec une superficie de près de 160 000 hectares; couverture du risque contre les aléas climatiques, par l’assurance multirisque climatique pour les céréales et légumineuses, sur 1 million d’hectares. Et, d'ici à l'horizon 2030: extension de l’irrigation à de nouveaux périmètres agricoles, sur une superficie de 260 000 hectares; équipement et modernisation des réseaux d’irrigation sur 290 000 hectares. En outre, pour la pêche et l'aquaculture, le document vise notamment à: l'établissement d’aires marines protégées correspondant à 10 % de la zone économique exclusive; le renouvellement et modernisation de 30 % des flottes, notamment avec des bateaux plus écologiques et équipés avec des systèmes d’observations; la restauration de 50 % des habitats marins dégradés; et la réduction des rejets à 90 % du niveau actuel.
Par ailleurs, la vision du Maroc en matière de changement climatique est rendre son territoire et sa civilisation plus résilients face au changement climatique tout en assurant une transition rapide vers une économie sobre en carbone. En matière d’atténuation, le Maroc s’est fixé un objectif de réduction des émissions de GES de 42 %, par rapport aux émissions projetées pour l’année 2030. En lien avec les mesures d’adaptation, autres mesures sont, dans la forêt: traitement contre l’érosion de 1 500 000 hectares, dans 22 bassins prioritaires; et reboisement de 600 000 hectares. Dans le secteur de l'eau, le document vise à: la réutilisation des eaux usées, pour atteindre une capacité de 325 milliards de m3; Raccordement au réseau d’assainissement et d’épuration des eaux usées à 100 % en milieu urbain; Divers programmes et actions visant à préserver les ressources en eau et le milieu naturel et améliorer la gestion des phénomènes climatiques extrêmes.
Les principaux objectifs en matière d'adaptation et de promotion de la résilience pour le secteur agricole sont, à l’horizon 2020: conversion des techniques d’irrigation existantes en irrigation localisée, sur une superficie globale de 550 000 hectares; développement du Partenariat Public-Privé pour la délégation du service public de l’eau d’irrigation; aménagement hydroagricole des périmètres associés aux barrages avec une superficie de près de 160 000 hectares; couverture du risque contre les aléas climatiques, par l’assurance multirisque climatique pour les céréales et légumineuses, sur 1 million d’hectares. Et, d'ici à l'horizon 2030: extension de l’irrigation à de nouveaux périmètres agricoles, sur une superficie de 260 000 hectares; équipement et modernisation des réseaux d’irrigation sur 290 000 hectares. En outre, pour la pêche et l'aquaculture, le document vise notamment à: l'établissement d’aires marines protégées correspondant à 10 % de la zone économique exclusive; le renouvellement et modernisation de 30 % des flottes, notamment avec des bateaux plus écologiques et équipés avec des systèmes d’observations; la restauration de 50 % des habitats marins dégradés; et la réduction des rejets à 90 % du niveau actuel.
Par ailleurs, la vision du Maroc en matière de changement climatique est rendre son territoire et sa civilisation plus résilients face au changement climatique tout en assurant une transition rapide vers une économie sobre en carbone. En matière d’atténuation, le Maroc s’est fixé un objectif de réduction des émissions de GES de 42 %, par rapport aux émissions projetées pour l’année 2030. En lien avec les mesures d’adaptation, autres mesures sont, dans la forêt: traitement contre l’érosion de 1 500 000 hectares, dans 22 bassins prioritaires; et reboisement de 600 000 hectares. Dans le secteur de l'eau, le document vise à: la réutilisation des eaux usées, pour atteindre une capacité de 325 milliards de m3; Raccordement au réseau d’assainissement et d’épuration des eaux usées à 100 % en milieu urbain; Divers programmes et actions visant à préserver les ressources en eau et le milieu naturel et améliorer la gestion des phénomènes climatiques extrêmes.
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No
Source language
French
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No