Stratégie Bas Carbone à Long Terme Maroc 2050.
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Policy
Abstract
Cette stratégie est une continuation dans la consolidation des engagements du gouvernement marocain dans la réduction des gaz à effet de serre (GES). Cet engagement suit la voie de l’ambition climatique dans le cadre de l’Accord de Paris, livré dans le cadre de la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) sa stratégie Bas carbone à long terme (2050). Cette ambition veut aller vers des réflexions menant au développement de nouvelles chaînes de valeur vertes et améliorer la compétitivité de l’économie du pays et cela en se démarquant vers une position proactive de son exportation et de sa commercialisation « Green Deal » de l’Union européenne et de la Zone de libre-échange continentale de l’Union africaine (Zlecaf). Cette vision LT-LEDS veut se diriger vers des retombées socio-économiques indéniables au niveau national et local à travers la relance des investissements verts, la création de nouveaux emplois, la résilience du changement climatique et la transition vers l’énergétique décentralisée et participative des régions et des villes pour la réduction de la précarité énergétique des ménages et des inégalités territoriales et sociales. D’autre part, consolider son positionnement stratégique international et sa compétitivité et attractivité envers les investisseurs et les marchés financiers internationaux. A ce titre, cette stratégie se construit autour de 7 orientations stratégiques. Il s’agit, en premier lieu, de la volonté d’un fort développement des énergies renouvelables en vue d’une électricité décarbonée, à partir d’un objectif indicatif de 80% d’ici 2050. Par la suite, rehausser l’électrification des usages dans les secteurs de l’industrie, du bâtiment et du transport tout en évaluant le potentiel de développement de l’hydrogène vert pour décarboner l’industrie et le fret routier. Ensuite, généraliser l’efficacité énergétique et l’efficacité dans l’utilisation des ressources naturelles dans tous les secteurs, tout en développant les normes et l’infrastructure qualité de construction et d’équipements. Aussi, stimuler l’économie circulaire et la réduction et la valorisation des déchets, développer l’agriculture et les écosystèmes forestiers durables et résilients et des puits carbones. En ajoutant, la mise en place des plans transports et de logistique favorisant la multimodalité et l’investissement intégrant de nouvelles infrastructures de transport. Y compris, la promotion d’une nouvelle génération de villes sobres et « intelligentes » par l’intégration systémique des technologies de la transition numérique dans tous les secteurs socio-économiques.
Pour ce faire, une amélioration et un suivi systémique des feuilles de route sectorielles existantes sera essentiel à partir de différents « nexus » cruciaux dans la gestion de l’enjeu climatique au Maroc : aménagement du territoire, eau, biodiversité, mobilité, industrie, agriculture, énergie, digitalisation, etc. Cet engagement transitaire inclusif vers une croissance verte nationale et globale en carbone exige un modèle de développement technologique accompagné de coûts connexes de gestion et de renforcement des capacités de mobilisation financière et des mesures prises en matière climatique et les savoirs-faire. Pour ce faire, cette stratégie énonce le déclenchement d’un processus de transition énergétique appuyé sur l’alliance internationale NDC Partnership (Programme de renforcement de l’action climatique (CAEP) ainsi que de développement bilatéraux et les consultations avec les parties prenantes publiques et privées et de la société civile , l’organisation 2050 Pathways Platform a accompagné le Département ministériel de l’environnement du Gouvernement du Maroc dans le processus d’élaboration de ce document au titre de sa première LT-LEDS, tout en ayant pour objectif la bonne gouvernance et “leadership fort”, le suivi et l’amélioration continue. Cette orientation veut adopter la réduction des émissions de GES appliqués aux secteurs-clefs de l’économie (énergie, industrie, bâtiments, transport, agriculture, forêt et déchets) en incluant plusieurs axes importants relatifs aux énergies renouvelables (la mixité énergétique, l’alimentation, l’autoproduction, le stockage, le transport et la distribution), et évaluer ses impacts socioéconomiques. Cette implication demande des mobilisations financières et stratégiques de tous les acteurs parties prenantes de l’administrations publiques nationales, régionales et territoriales, privées et des citoyens de façon appropriée en se conforment aux exigences entrant dans le cadre du développement bas carbone à long terme à l’horizon 2050 et in fine viser la neutralité carbone. La stratégie Bas Carbone recommande la transformation de l’industrie par la mise en œuvre d’une stratégie de l’innovation et de la R&D visant à introduire les technologies propres et les bonnes pratiques à tous les échelons des processus de production industriels. Aussi, la mise en place d’une fiscalité favorable à la transition basée sur l’instauration d’une fiscalité et d’outils incitatifs (éco-taxes, marché du carbone, subventions ciblées, etc.) permettrait aux industriels d’orienter leurs investissements et aux consommateurs marocains d’ajuster leurs préférences et leur volonté à payer pour des produits décarbonés. Aussi, cette reconversion vers un développement durable contribue à l’atteinte des objectifs climatiques d’ici 2050 et vise à introduire les technologies propres et les bonnes pratiques à tous les échelons des processus de production industriels. Le chantier de la décarbonisation de l’industrie marocaine est porté par l’Agence marocaine de l’efficacité énergétique. Cette stratégie est porteuse d’opportunités thématiques dans l’intégration industrielle, l’innovation, la formation professionnelle et l’éducation (information et connaissance) et veut créer une dynamique dans le développement d’un écosystème industriel vert au Maroc et cela à travers l’utilisation de l’outil numérique et sa maitrise durant les différentes phases de planification et de choix technologiques futurs.
Pour ce faire, une amélioration et un suivi systémique des feuilles de route sectorielles existantes sera essentiel à partir de différents « nexus » cruciaux dans la gestion de l’enjeu climatique au Maroc : aménagement du territoire, eau, biodiversité, mobilité, industrie, agriculture, énergie, digitalisation, etc. Cet engagement transitaire inclusif vers une croissance verte nationale et globale en carbone exige un modèle de développement technologique accompagné de coûts connexes de gestion et de renforcement des capacités de mobilisation financière et des mesures prises en matière climatique et les savoirs-faire. Pour ce faire, cette stratégie énonce le déclenchement d’un processus de transition énergétique appuyé sur l’alliance internationale NDC Partnership (Programme de renforcement de l’action climatique (CAEP) ainsi que de développement bilatéraux et les consultations avec les parties prenantes publiques et privées et de la société civile , l’organisation 2050 Pathways Platform a accompagné le Département ministériel de l’environnement du Gouvernement du Maroc dans le processus d’élaboration de ce document au titre de sa première LT-LEDS, tout en ayant pour objectif la bonne gouvernance et “leadership fort”, le suivi et l’amélioration continue. Cette orientation veut adopter la réduction des émissions de GES appliqués aux secteurs-clefs de l’économie (énergie, industrie, bâtiments, transport, agriculture, forêt et déchets) en incluant plusieurs axes importants relatifs aux énergies renouvelables (la mixité énergétique, l’alimentation, l’autoproduction, le stockage, le transport et la distribution), et évaluer ses impacts socioéconomiques. Cette implication demande des mobilisations financières et stratégiques de tous les acteurs parties prenantes de l’administrations publiques nationales, régionales et territoriales, privées et des citoyens de façon appropriée en se conforment aux exigences entrant dans le cadre du développement bas carbone à long terme à l’horizon 2050 et in fine viser la neutralité carbone. La stratégie Bas Carbone recommande la transformation de l’industrie par la mise en œuvre d’une stratégie de l’innovation et de la R&D visant à introduire les technologies propres et les bonnes pratiques à tous les échelons des processus de production industriels. Aussi, la mise en place d’une fiscalité favorable à la transition basée sur l’instauration d’une fiscalité et d’outils incitatifs (éco-taxes, marché du carbone, subventions ciblées, etc.) permettrait aux industriels d’orienter leurs investissements et aux consommateurs marocains d’ajuster leurs préférences et leur volonté à payer pour des produits décarbonés. Aussi, cette reconversion vers un développement durable contribue à l’atteinte des objectifs climatiques d’ici 2050 et vise à introduire les technologies propres et les bonnes pratiques à tous les échelons des processus de production industriels. Le chantier de la décarbonisation de l’industrie marocaine est porté par l’Agence marocaine de l’efficacité énergétique. Cette stratégie est porteuse d’opportunités thématiques dans l’intégration industrielle, l’innovation, la formation professionnelle et l’éducation (information et connaissance) et veut créer une dynamique dans le développement d’un écosystème industriel vert au Maroc et cela à travers l’utilisation de l’outil numérique et sa maitrise durant les différentes phases de planification et de choix technologiques futurs.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No