Politique Nationale de Développement de l’Elevage: PNDE (Cadre d’orientation politique Adopté par le conseil des ministres du 14 janvier 2004)
Country
Type of law
Policy
Abstract
Le secteur élevage occupe par 80% de la population rurale et constitue une importante source de subsistance et de revenus. En dépit de cette importance, l’élevage est aujourd’hui en proie à de nombreuses difficultés qui limitent son développement (problèmes d’alimentation du cheptel, de protection sanitaire des animaux, de commercialisation et d’exportation des produits d’élevage).
C’est pour remédier à cette situation que le Mali a élaboré la présente Politique Nationale de développement de l’élevage (2004) dont l’objectif est de contribuer au développement de l’ensemble de ces systèmes existants, complémentaires dans leur fonctionnement et adaptés aux conditions écologiques du milieu. Pour atteindre ces objectifs susvisés, la politique nationale de développement de l’élevage s’articule autour des axes stratégiques ou actions ci-après: Amélioration de l’alimentation des animaux; Amélioration de la santé animale; Amélioration des performances zootechniques du cheptel; Développement des infrastructures et équipements de commercialisation et de transformation des produits d’élevage; Renforcement des capacités des acteurs; Gestion rationnelle des ressources naturelles.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, la PNDE propose une gestion rationnelle des ressources naturelles. En effet, la PNDE compte réduire la dégradation des ressources naturelles utilisées dans l’exécution des différentes activités du sous-secteur élevage à travers une amélioration de leur gestion, notamment l’élaboration et la mise en place de schémas et plans d’aménagement; la libération et matérialisation des couloirs de passage; la lutte contre les feux de brousse; le suivi des écosystèmes pastoraux (approche équilibrée et intégrée). En outre, la PNDE prévoit intensifier la production animale à travers la mise en œuvre de trois (3) programmes: les Programmes nationaux d’amélioration de l’alimentation des animaux, d’appui à la recherche zootechnique et vétérinaire, et d’appui au développement de l’aviculture. S’agissant du Programme national d’amélioration de l’alimentation des animaux, il s’agira d’accroître l’accessibilité du fourrage et des sous-produits agricoles et agro-industriels aux animaux. Quant aux Programmes d’appui à la recherche zootechnique et vétérinaire, et d’amélioration génétique pour la production de la viande, la volaille et le lait, ils visent la rationalisation de la gestion du troupeau; l’amélioration génétique des animaux (promouvoir les races locales performantes, introduction des races exotiques améliorantes par insémination artificielle etc.; promotion du développement des unités performantes d’embouche, de production laitière et d’aviculture promotion des ranches d’élevage; promotion de la recherche zootechnique; conservation du patrimoine génétique local).
S’agissant de la réduction de la pauvreté, la politique s’appuiera sur le Renforcement des capacités des acteurs du sous-secteur élevage et le Programme d’appui à la communication. Concrètement, il s’agit d’avoir des acteurs professionnels disposant des ressources humaines et matérielles leur permettant d’entreprendre de manière efficiente les activités de production, de transformation et de commercialisation des produits du sous-secteur élevage. En outre, le PNDE, par le biais du Programme de promotion du financement du sous-secteur élevage, mettra en place d’un fonds de garantie et d’une ligne de crédit pour le financement des activités d’élevage et un Fonds de Développement de l’Elevage.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, le PNDE prévoit la mise en œuvre des plusieurs programmes, notamment le programme de santé animale et santé publique vétérinaire; mais surtout le Programme d’appui à la commercialisation et à la promotion des unités industrielles du sous-secteur élevage. Dans cette section, la PNDE envisage promouvoir le développement des infrastructures et des équipements de commercialisation, transformation des produits d’élevage en augmentant la valeur ajoutée des produits du sous-secteur élevage à travers un accroissement significatif des investissements pour développer la commercialisation intérieure et l’exportation des produits du sous-secteur (création et/ou modernisation des infrastructures d’abattage; création des unités de transformation des sous-produits d’abattage; amélioration des équipements de collecte et de conservation du lait local; création et équipement des marchés à bétail et à volailles).
Pour améliorer la résilience des moyens de subsistance face aux catastrophes et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, la PNDE prévoit assurer la protection de la santé des animaux et celle de la santé publique à travers la prévention ou la maîtrise des grandes épizooties du bétail et de la volaille domestique; et lutter contre les feux de brousse.
Dans le cadre de la Gouvernance, la mise en œuvre de la politique nationale de développement de l’élevage sera assurée au plan institutionnel et opérationnel par les services centraux, régionaux, locaux et les ONG. Ensuite, trois types de suivi seront effectués dans le cadre de la mise en œuvre des programmes (le suivi de l’exécution, le suivi-évaluation de l’impact des programmes et la supervision).
C’est pour remédier à cette situation que le Mali a élaboré la présente Politique Nationale de développement de l’élevage (2004) dont l’objectif est de contribuer au développement de l’ensemble de ces systèmes existants, complémentaires dans leur fonctionnement et adaptés aux conditions écologiques du milieu. Pour atteindre ces objectifs susvisés, la politique nationale de développement de l’élevage s’articule autour des axes stratégiques ou actions ci-après: Amélioration de l’alimentation des animaux; Amélioration de la santé animale; Amélioration des performances zootechniques du cheptel; Développement des infrastructures et équipements de commercialisation et de transformation des produits d’élevage; Renforcement des capacités des acteurs; Gestion rationnelle des ressources naturelles.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, la PNDE propose une gestion rationnelle des ressources naturelles. En effet, la PNDE compte réduire la dégradation des ressources naturelles utilisées dans l’exécution des différentes activités du sous-secteur élevage à travers une amélioration de leur gestion, notamment l’élaboration et la mise en place de schémas et plans d’aménagement; la libération et matérialisation des couloirs de passage; la lutte contre les feux de brousse; le suivi des écosystèmes pastoraux (approche équilibrée et intégrée). En outre, la PNDE prévoit intensifier la production animale à travers la mise en œuvre de trois (3) programmes: les Programmes nationaux d’amélioration de l’alimentation des animaux, d’appui à la recherche zootechnique et vétérinaire, et d’appui au développement de l’aviculture. S’agissant du Programme national d’amélioration de l’alimentation des animaux, il s’agira d’accroître l’accessibilité du fourrage et des sous-produits agricoles et agro-industriels aux animaux. Quant aux Programmes d’appui à la recherche zootechnique et vétérinaire, et d’amélioration génétique pour la production de la viande, la volaille et le lait, ils visent la rationalisation de la gestion du troupeau; l’amélioration génétique des animaux (promouvoir les races locales performantes, introduction des races exotiques améliorantes par insémination artificielle etc.; promotion du développement des unités performantes d’embouche, de production laitière et d’aviculture promotion des ranches d’élevage; promotion de la recherche zootechnique; conservation du patrimoine génétique local).
S’agissant de la réduction de la pauvreté, la politique s’appuiera sur le Renforcement des capacités des acteurs du sous-secteur élevage et le Programme d’appui à la communication. Concrètement, il s’agit d’avoir des acteurs professionnels disposant des ressources humaines et matérielles leur permettant d’entreprendre de manière efficiente les activités de production, de transformation et de commercialisation des produits du sous-secteur élevage. En outre, le PNDE, par le biais du Programme de promotion du financement du sous-secteur élevage, mettra en place d’un fonds de garantie et d’une ligne de crédit pour le financement des activités d’élevage et un Fonds de Développement de l’Elevage.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, le PNDE prévoit la mise en œuvre des plusieurs programmes, notamment le programme de santé animale et santé publique vétérinaire; mais surtout le Programme d’appui à la commercialisation et à la promotion des unités industrielles du sous-secteur élevage. Dans cette section, la PNDE envisage promouvoir le développement des infrastructures et des équipements de commercialisation, transformation des produits d’élevage en augmentant la valeur ajoutée des produits du sous-secteur élevage à travers un accroissement significatif des investissements pour développer la commercialisation intérieure et l’exportation des produits du sous-secteur (création et/ou modernisation des infrastructures d’abattage; création des unités de transformation des sous-produits d’abattage; amélioration des équipements de collecte et de conservation du lait local; création et équipement des marchés à bétail et à volailles).
Pour améliorer la résilience des moyens de subsistance face aux catastrophes et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, la PNDE prévoit assurer la protection de la santé des animaux et celle de la santé publique à travers la prévention ou la maîtrise des grandes épizooties du bétail et de la volaille domestique; et lutter contre les feux de brousse.
Dans le cadre de la Gouvernance, la mise en œuvre de la politique nationale de développement de l’élevage sera assurée au plan institutionnel et opérationnel par les services centraux, régionaux, locaux et les ONG. Ensuite, trois types de suivi seront effectués dans le cadre de la mise en œuvre des programmes (le suivi de l’exécution, le suivi-évaluation de l’impact des programmes et la supervision).
Attached files
Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No