Programme National de Sécurité Alimentaire Phase II (PNSAII, 2011-2015).
Country
Type of law
Policy
Abstract
Confronté aux crises alimentaires et nutritionnelles chroniques qui touchent les populations vulnérables (les familles nombreuses avec peu de ressources et de revenus, les femmes et les enfants, les petits producteurs, les travailleurs à faibles revenus fixes et les chômeurs, les jeunes, les handicapés, les personnes âgées ou malades) tant en milieu rural qu’urbain, le Mali a élaboré son Programme National de Sécurité Alimentaire Phase II. Basé sur les principes de prise en compte du caractère transversal, intersectoriel et multi-acteurs, multidimensionnel ou de piliers de la sécurité alimentaire; de l'application de l’approche participative; de la prise en compte du droit à l’Alimentation; et de la volonté de toucher les groupes et zones vulnérables, le Programme National de Sécurité Alimentaire Phase II vise à vaincre la faim et assurer la sécurité alimentaire au niveau national, particulièrement, dans les zones les plus vulnérables et à l’échelon des ménages à l’horizon 2015 dans une perspective durable sur les plans économique et environnemental et dans le respect du genre et de la justice sociale.De manière spécifique, il vise à gérer les ressources naturelles et assurer la maîtrise de l’eau de manière durable dans les zones à risque d’insécurité alimentaire, les zones à haut potentiel non valorisé, et assurer leur accès aux groupes vulnérables; intensifier et diversifier les systèmes de production agro-sylvo-pastoraux et halieutiques des petits producteurs et groupes vulnérables; diversifier et sécuriser les sources de revenus, renforcer l'accès à l’alimentation et aux services de base et améliorer durablement les conditions d’accès physique et économique aux marchés pour les groupes les plus vulnérables; améliorer l'accès des populations vulnérables à une alimentation saine et équilibrée; et renforcer les institutions à tous les niveaux pour une meilleure gestion de l'insécurité alimentaire assurant la prise en compte des besoins des groupes vulnérables.
Pour atteindre ces objectifs, le PNSA phase II s’articule autour de cinq axes stratégiques d’intervention à savoir: ressources naturelles et eau (Axe 1); systèmes de production (Axe 2); services socio-économiques de base (Axe 3); nutrition et alimentation (Axe 4); et gouvernance et renforcement institutionnel (Axe 5).
Le PNSA, dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, prend en compte, les différentes dimensions de la sécurité alimentaire, à savoir: la disponibilité qualitative et quantitative de produits alimentaires, l'accès à la nourriture, la stabilité des approvisionnements alimentaires pour tous, y compris aux groupes les plus vulnérables et à faibles revenus, et l'utilisation et la qualité sanitaire des produits alimentaires, en vue de favoriser une alimentation équilibrée et saine. L’axe 4 vise spécifiquement améliorer l'accès des populations vulnérables à une alimentation saine et équilibrée. Les différentes activités prévues sont, entre autres, éducation nutritionnelle, la promotion des micronutriments, l’utilisation des produits de cueillette pour les communautés vulnérables locales ou rurales, les jardins scolaires, l’eau potable en milieu urbaine et rurale; et la sécurité sanitaire des aliments.
Le PNSA II prévoit, dans le cadre de l’axe stratégique 1, promouvoir une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable. Cet axe vise la gestion durable des ressources naturelles et des ressources en eau à des fins agricoles. À cet effet, plusieurs actions sur la base des approches intégrée et équilibrée sont fixées, notamment les mesures de conservation et d’aménagement de la forêt; la gestion durables des aires protégées; l’aménagement des puits et forages à des fins agricoles; et les aménagements sylvo-hydro-agricoles; les aménagements des parcours pastoraux et transhumance; conservation des sols et des ressources hydriques. Par ailleurs, à travers, l’axe stratégique 2, le PNSA vise à intensifier les productions agricoles (cultures vivrières, maraîchères, fruitières). Cet axe se focalise aussi sur la promotion de l’élevage des ovins, caprins, petits ruminants, animaux sauvages; et la gestion durable des ressources halieutiques.
S’agissant de la réduction de la pauvreté, le PNSA envisage plusieurs activités génératrices des revenus (AGR) pour les populations rurales et un créneau porteur pour les jeunes sans emploi et les femmes. Il s’agit notamment de la promotion de l’apiculture; du développement de l'artisanat et autres; développement du micro-entreprenariat. Par ailleurs, il prévoit des produits financiers et un fonds d’appui à l’agriculture pour les petits producteurs ruraux; et l’amélioration de l’accès aux institutions de microfinance.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, le PNSA propose plusieurs actions à travers, l’Axe 3. Il s’agit notamment de la transformation, de la commercialisation, conservation/stockage des produits d’origine animale, végétale, et halieutique. En outre, il promet la réalisation, réhabilitation et modernisation d’infrastructures commerciales répondant aux normes internationalement admises (marchés terminaux, marchés secondaires, centres de collecte). Enfin, il propose le renforcement des capacités des responsables et des décideurs, des Services d’appui-conseil, de la cellule de coordination technique du PNSA; et le renforcement du Système d’Information sur les Marchés Agricoles (SIM), et du Fonds commun de contrepartie et du Fonds de sécurité alimentaire.
Pour améliorer la résilience des moyens de subsistance face aux catastrophes et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, le PNSA prévoit des mécanismes de prévention et de régulation des crises alimentaires et le renforcement du Système d’Alerte Précoce (SAP). En outre, il met en place des filets sociaux de sécurité (renforcement des banques de céréales et des stocks de réserves régionales; renforcement des cantines scolaires; élaboration d’une stratégie basée sur la mise en place des filets sociaux par l’Etat et ses partenaires; et la formation des membres de comités de gestion des stocks de proximité.
Dans le cadre de la Gouvernance, la mise en œuvre du PNSA nécessite des mécanismes de coordination et de gestion suffisamment souples et transparents et axés sur la recherche de synergies et de partenariats, notamment avec les stratégies et programmes en cours. Le succès du PNSA dépendra aussi de la mise en place d’un système de suivi et d’évaluation permettant de mesurer la progression des activités, la performance des projets et programmes de sécurité alimentaire dans l’atteinte des résultats du PNSA. La mise en œuvre du PNSA nécessitera aussi l’établissement de mécanismes de mobilisation des ressources et moyens nécessaires, en commençant par la mobilisation des ressources internes (Etat, société civile, privés).
Pour atteindre ces objectifs, le PNSA phase II s’articule autour de cinq axes stratégiques d’intervention à savoir: ressources naturelles et eau (Axe 1); systèmes de production (Axe 2); services socio-économiques de base (Axe 3); nutrition et alimentation (Axe 4); et gouvernance et renforcement institutionnel (Axe 5).
Le PNSA, dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, prend en compte, les différentes dimensions de la sécurité alimentaire, à savoir: la disponibilité qualitative et quantitative de produits alimentaires, l'accès à la nourriture, la stabilité des approvisionnements alimentaires pour tous, y compris aux groupes les plus vulnérables et à faibles revenus, et l'utilisation et la qualité sanitaire des produits alimentaires, en vue de favoriser une alimentation équilibrée et saine. L’axe 4 vise spécifiquement améliorer l'accès des populations vulnérables à une alimentation saine et équilibrée. Les différentes activités prévues sont, entre autres, éducation nutritionnelle, la promotion des micronutriments, l’utilisation des produits de cueillette pour les communautés vulnérables locales ou rurales, les jardins scolaires, l’eau potable en milieu urbaine et rurale; et la sécurité sanitaire des aliments.
Le PNSA II prévoit, dans le cadre de l’axe stratégique 1, promouvoir une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable. Cet axe vise la gestion durable des ressources naturelles et des ressources en eau à des fins agricoles. À cet effet, plusieurs actions sur la base des approches intégrée et équilibrée sont fixées, notamment les mesures de conservation et d’aménagement de la forêt; la gestion durables des aires protégées; l’aménagement des puits et forages à des fins agricoles; et les aménagements sylvo-hydro-agricoles; les aménagements des parcours pastoraux et transhumance; conservation des sols et des ressources hydriques. Par ailleurs, à travers, l’axe stratégique 2, le PNSA vise à intensifier les productions agricoles (cultures vivrières, maraîchères, fruitières). Cet axe se focalise aussi sur la promotion de l’élevage des ovins, caprins, petits ruminants, animaux sauvages; et la gestion durable des ressources halieutiques.
S’agissant de la réduction de la pauvreté, le PNSA envisage plusieurs activités génératrices des revenus (AGR) pour les populations rurales et un créneau porteur pour les jeunes sans emploi et les femmes. Il s’agit notamment de la promotion de l’apiculture; du développement de l'artisanat et autres; développement du micro-entreprenariat. Par ailleurs, il prévoit des produits financiers et un fonds d’appui à l’agriculture pour les petits producteurs ruraux; et l’amélioration de l’accès aux institutions de microfinance.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, le PNSA propose plusieurs actions à travers, l’Axe 3. Il s’agit notamment de la transformation, de la commercialisation, conservation/stockage des produits d’origine animale, végétale, et halieutique. En outre, il promet la réalisation, réhabilitation et modernisation d’infrastructures commerciales répondant aux normes internationalement admises (marchés terminaux, marchés secondaires, centres de collecte). Enfin, il propose le renforcement des capacités des responsables et des décideurs, des Services d’appui-conseil, de la cellule de coordination technique du PNSA; et le renforcement du Système d’Information sur les Marchés Agricoles (SIM), et du Fonds commun de contrepartie et du Fonds de sécurité alimentaire.
Pour améliorer la résilience des moyens de subsistance face aux catastrophes et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, le PNSA prévoit des mécanismes de prévention et de régulation des crises alimentaires et le renforcement du Système d’Alerte Précoce (SAP). En outre, il met en place des filets sociaux de sécurité (renforcement des banques de céréales et des stocks de réserves régionales; renforcement des cantines scolaires; élaboration d’une stratégie basée sur la mise en place des filets sociaux par l’Etat et ses partenaires; et la formation des membres de comités de gestion des stocks de proximité.
Dans le cadre de la Gouvernance, la mise en œuvre du PNSA nécessite des mécanismes de coordination et de gestion suffisamment souples et transparents et axés sur la recherche de synergies et de partenariats, notamment avec les stratégies et programmes en cours. Le succès du PNSA dépendra aussi de la mise en place d’un système de suivi et d’évaluation permettant de mesurer la progression des activités, la performance des projets et programmes de sécurité alimentaire dans l’atteinte des résultats du PNSA. La mise en œuvre du PNSA nécessitera aussi l’établissement de mécanismes de mobilisation des ressources et moyens nécessaires, en commençant par la mobilisation des ressources internes (Etat, société civile, privés).
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No
Source language
French
Legislation Amendment
No