Stratégie de suivi et d’évaluation des ressources en eau du Mali, 2006.
Country
Type of law
Policy
Abstract
La Stratégie de suivi et d’évaluation des ressources en eau du Mali prévoit des actions stratégiques qui s’articulent aussi bien autour des eaux de surface que des eaux souterraines en matière. En outre, elle met l’accent sur la diffusion de l’information; le renforcement des capacités; le cadre institutionnel; et la coordination et coopération sous régionale. Dans le cadre des eaux de surface et des eaux souterraines, les actions à entreprendre seront prises sur la base de données à collecter (points d’eau de surface, données de la qualité de l’eau; connaissance du réseau hydrographique; Besoins / mobilisation/exploitation); de réseaux de mesure et de suivi (le réseau de suivi de la qualité, réseau d’alerte et d’annonce des crues ); la collecte et transmission des données (matériel et équipement de mesure, ); traitement et stockage des données. Cette stratégie entend promouvoir la diffusion de l’information et le renforcement des capacités des acteurs du secteur de l’eau.
Au niveau du cadre institutionnel, elle mettra l’accent à la fois sur la l’élaboration des textes pour la mise en place des structures du secteur des ressources en eau et des textes d’application du code de l’eau. Par ailleurs, elle prévoit la participation de tous les acteurs, le renforcement de la coordination et la concertation entre tous les départements intéressés par le développement du secteur de l’eau; l’harmonisation des textes; renforcement du rôle du fonds de développement du service public de l’eau. Cette stratégie entend également focaliser ses interventions sur coordination et coopération nationale, à travers les programmes nationaux.
En ce qui concerne la coordination et la coopération régionale et internationale, elle sera basée sur les recommandations suivantes : la révision du code de l’eau pour la prise en compte du caractère international des eaux transfrontalières ; le renforcement de la coopération et de la concertation dans le cadre de toutes les institutions sous-régionales en matière d’échange d’information et d’expérience, de suivi et de planification des ressources en eaux des bassins partagés ou transfrontaliers ; la création d’une unité de coordination des activités relatives aux eaux internationales et la relecture des textes de l’ABFN et de la DNH ; la mise en place d’un système d’information régional sur les ressources en eau des bassins partagés ou transfrontaliers ; l’harmonisation des plans d’action nationaux, sous régionaux et internationaux en matière de gestion intégrée des ressources en eau ; la mise en place de mécanisme de prévention des risques naturels liés à l’eau (inondation, érosion, sécheresse) et de lutte contre les pollutions et nuisances des ressources en eau partagées; vis à vis de l’ABN: il est recommandé un soutien plus accru, en terme politique, financier et humain, la création d’une cellule ABN en lieu et place d’un point focal, l’adaptation de la planification à la configuration du bassin du Niger, vis-à-vis de l’OMVS, Il y a un besoin d’élaborer un programme d’investissement pour les ouvrages de seconde génération, d’approfondir l’application des principes de la GIRE par l’OMVS ; pour le bassin de la Volta, la création d’un cadre de coopération est une nécessité ; pour les systèmes des aquifères partagés (Oullimenden, Taoudenni, Delta Intérieur, Gondo), la coopération et la concertation autour de chaque aquifère doivent être de mise afin d’optimiser, dans le futur, l’usage de ces ressources en eau, d’éviter les conflits et de suivre et gérer en commun ces ressources en eau. Enfin, elle prévoit un mécanisme de financement; et de suivi et évaluation.
Au niveau du cadre institutionnel, elle mettra l’accent à la fois sur la l’élaboration des textes pour la mise en place des structures du secteur des ressources en eau et des textes d’application du code de l’eau. Par ailleurs, elle prévoit la participation de tous les acteurs, le renforcement de la coordination et la concertation entre tous les départements intéressés par le développement du secteur de l’eau; l’harmonisation des textes; renforcement du rôle du fonds de développement du service public de l’eau. Cette stratégie entend également focaliser ses interventions sur coordination et coopération nationale, à travers les programmes nationaux.
En ce qui concerne la coordination et la coopération régionale et internationale, elle sera basée sur les recommandations suivantes : la révision du code de l’eau pour la prise en compte du caractère international des eaux transfrontalières ; le renforcement de la coopération et de la concertation dans le cadre de toutes les institutions sous-régionales en matière d’échange d’information et d’expérience, de suivi et de planification des ressources en eaux des bassins partagés ou transfrontaliers ; la création d’une unité de coordination des activités relatives aux eaux internationales et la relecture des textes de l’ABFN et de la DNH ; la mise en place d’un système d’information régional sur les ressources en eau des bassins partagés ou transfrontaliers ; l’harmonisation des plans d’action nationaux, sous régionaux et internationaux en matière de gestion intégrée des ressources en eau ; la mise en place de mécanisme de prévention des risques naturels liés à l’eau (inondation, érosion, sécheresse) et de lutte contre les pollutions et nuisances des ressources en eau partagées; vis à vis de l’ABN: il est recommandé un soutien plus accru, en terme politique, financier et humain, la création d’une cellule ABN en lieu et place d’un point focal, l’adaptation de la planification à la configuration du bassin du Niger, vis-à-vis de l’OMVS, Il y a un besoin d’élaborer un programme d’investissement pour les ouvrages de seconde génération, d’approfondir l’application des principes de la GIRE par l’OMVS ; pour le bassin de la Volta, la création d’un cadre de coopération est une nécessité ; pour les systèmes des aquifères partagés (Oullimenden, Taoudenni, Delta Intérieur, Gondo), la coopération et la concertation autour de chaque aquifère doivent être de mise afin d’optimiser, dans le futur, l’usage de ces ressources en eau, d’éviter les conflits et de suivre et gérer en commun ces ressources en eau. Enfin, elle prévoit un mécanisme de financement; et de suivi et évaluation.
Attached files
Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No