Contribution Prévue Déterminée au niveau National de la Mauritanie, 2015.
Country
Type of law
Policy
Abstract
La Contribution Prévue Déterminée au niveau National (CPDN) de la Mauritanie vise la réduction des émissions de GES de l’année cible (2030) par rapport aux émissions projetés à la même année dans le scénario du cours normal des affaires. Elle s’articule autour des mesures d’adaptation et d’atténuation dans les secteurs de Energie, Agriculture, Foresterie et Affectation des terres, Procédés Industriels et Utilisation des Produits ainsi que les déchets.
En lien avec les mesures d’adaptation, il s’agit essentiellement d’initiatives de lutte contre l’ensablement, de reboisement, de gestion et protection des ressources naturelles et de conservation de la biodiversité ; améliorer la résilience des agriculteurs et éleveurs aux impacts du changement climatique ont été déployés sous forme d’aménagements hydro-agricoles, de soutien aux campagnes agricoles (commercialisation des produits agricoles et l’assurance climatique), amélioration des races locales, promotion de l’aviculture familiale. En somme, les priorités d’adaptation de la CPDN comprennent un taux de couverture des besoins alimentaires de 117 % pour le riz, 80% pour le blé, 75% pour les céréales traditionnelles; 160% pour le lait, 126% pour la viande blanche; la réalisation des réseaux d’assainissement (eaux usées et pluviales) des villes de Nouakchott, Rosso, Kaédi, Kiffa, Nouadhibou, Néma, Aioun, Timbédra, Akjoujt, Atar; un ensemencement aérien des terres dégradées (10 000 ha/an) pour favoriser la régénération du milieu naturel; la restauration des pâturages naturels (mises en défens et gestion des parcours dans le cadre des plans climat territoriaux); la réalisation de 300 sondages (dont 150 à des profondeurs supérieures à 200 m) pour l’exploration des aquifères, transformables en forages d’exploitation et/ou en piézomètres; la réalisation des synthèses hydrogéologiques et d’évaluation des ressources en eau dans les zones difficiles ou vulnérables et l’extension du suivi régulier à l’ensemble des champs captant avec le système de télétransmission; la réalisation du projet d’adduction en eau potable (AEP) dans 4 wilayas de la zone Nord du pays ; la réalisation des projets de dessalement pour les zones côtières et autres , la réalisation de 2000 petits réseaux isolés d’adduction d’eau potable (AEP) dans le milieu rural équipés en solaire, la protection des villes de Nouakchott et de Nouadhibou contre les risques d’immersion marine et d’ensablement, le renforcement de la résilience de la population vulnérable, particulièrement en milieu rural, face aux effets du changement climatique, le renforcement des capacités institutionnelles et techniques des structures nationales et locales en matière de planification, de financement et de mise en œuvre des mesures d’adaptation au changement climatique, le renforcement de la résilience des écosystèmes naturels face aux effets du changement climatique, la réhabilitation et la gestion intégrées et durables des zones humides contre les effets du changement climatique, l’aménagement des petits plans d’eau sur des sites pilotes, la promotion d’une pêche responsable sur le lac de Foum Gleita, le renforcement des capacités pour le suivi et la gestion des pêches continentales, la promotion de la pisciculture pour améliorer la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté dans les zones rurales, le renforcement de la nutrition et de la santé des ménages vulnérables.
Dans le cadre des mesures d’atténuation, la République Islamique de Mauritanie a l’intention de contribuer à l’Accord Climat de Paris par une réduction de ses émissions de GES prévue en 2030 de 22,3%, soit 4.2 Millions de tonnes équivalent dioxyde de carbone (Mt eq CO2), par rapport aux émissions projetées pour la même année selon le scénario du cours normal des affaires (Business As Usual) qui évolue de 6.6 Mt eq CO2 en 2010 à 18.84 Mt eq CO2 En 2030. Ainsi, pour la période 2020-2030 le cumul des émissions évitées selon les mesures d’atténuation proposées sont d’environ 33,56Mt eq CO2. Cette contribution portera principalement sur les secteurs de l’énergie (génération électrique, transports, agriculture, pêche…), de l’Agriculture, Foresterie et Affectation des Terres (AFAT), ainsi que ceux à faibles émissions (procédés industriels et déchets) ; la protection des habitats de la zone euphotique (profondeur des 20m) ; l’élaboration des plans d’aménagement pour des principales pêcheries maritimes et du plan de développement de la pêche continentale (2010-2014); l’élaboration d’un cadre stratégique de développement de l’aquaculture (2010-2014) ; le renforcement des moyens et capacités des institutions de contrôle en mer (Gardes Côtes de Mauritanie) et de recherche (Institution Mauritanienne de Recherche Océanographique et des Pêches)
En lien avec les mesures d’adaptation, il s’agit essentiellement d’initiatives de lutte contre l’ensablement, de reboisement, de gestion et protection des ressources naturelles et de conservation de la biodiversité ; améliorer la résilience des agriculteurs et éleveurs aux impacts du changement climatique ont été déployés sous forme d’aménagements hydro-agricoles, de soutien aux campagnes agricoles (commercialisation des produits agricoles et l’assurance climatique), amélioration des races locales, promotion de l’aviculture familiale. En somme, les priorités d’adaptation de la CPDN comprennent un taux de couverture des besoins alimentaires de 117 % pour le riz, 80% pour le blé, 75% pour les céréales traditionnelles; 160% pour le lait, 126% pour la viande blanche; la réalisation des réseaux d’assainissement (eaux usées et pluviales) des villes de Nouakchott, Rosso, Kaédi, Kiffa, Nouadhibou, Néma, Aioun, Timbédra, Akjoujt, Atar; un ensemencement aérien des terres dégradées (10 000 ha/an) pour favoriser la régénération du milieu naturel; la restauration des pâturages naturels (mises en défens et gestion des parcours dans le cadre des plans climat territoriaux); la réalisation de 300 sondages (dont 150 à des profondeurs supérieures à 200 m) pour l’exploration des aquifères, transformables en forages d’exploitation et/ou en piézomètres; la réalisation des synthèses hydrogéologiques et d’évaluation des ressources en eau dans les zones difficiles ou vulnérables et l’extension du suivi régulier à l’ensemble des champs captant avec le système de télétransmission; la réalisation du projet d’adduction en eau potable (AEP) dans 4 wilayas de la zone Nord du pays ; la réalisation des projets de dessalement pour les zones côtières et autres , la réalisation de 2000 petits réseaux isolés d’adduction d’eau potable (AEP) dans le milieu rural équipés en solaire, la protection des villes de Nouakchott et de Nouadhibou contre les risques d’immersion marine et d’ensablement, le renforcement de la résilience de la population vulnérable, particulièrement en milieu rural, face aux effets du changement climatique, le renforcement des capacités institutionnelles et techniques des structures nationales et locales en matière de planification, de financement et de mise en œuvre des mesures d’adaptation au changement climatique, le renforcement de la résilience des écosystèmes naturels face aux effets du changement climatique, la réhabilitation et la gestion intégrées et durables des zones humides contre les effets du changement climatique, l’aménagement des petits plans d’eau sur des sites pilotes, la promotion d’une pêche responsable sur le lac de Foum Gleita, le renforcement des capacités pour le suivi et la gestion des pêches continentales, la promotion de la pisciculture pour améliorer la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté dans les zones rurales, le renforcement de la nutrition et de la santé des ménages vulnérables.
Dans le cadre des mesures d’atténuation, la République Islamique de Mauritanie a l’intention de contribuer à l’Accord Climat de Paris par une réduction de ses émissions de GES prévue en 2030 de 22,3%, soit 4.2 Millions de tonnes équivalent dioxyde de carbone (Mt eq CO2), par rapport aux émissions projetées pour la même année selon le scénario du cours normal des affaires (Business As Usual) qui évolue de 6.6 Mt eq CO2 en 2010 à 18.84 Mt eq CO2 En 2030. Ainsi, pour la période 2020-2030 le cumul des émissions évitées selon les mesures d’atténuation proposées sont d’environ 33,56Mt eq CO2. Cette contribution portera principalement sur les secteurs de l’énergie (génération électrique, transports, agriculture, pêche…), de l’Agriculture, Foresterie et Affectation des Terres (AFAT), ainsi que ceux à faibles émissions (procédés industriels et déchets) ; la protection des habitats de la zone euphotique (profondeur des 20m) ; l’élaboration des plans d’aménagement pour des principales pêcheries maritimes et du plan de développement de la pêche continentale (2010-2014); l’élaboration d’un cadre stratégique de développement de l’aquaculture (2010-2014) ; le renforcement des moyens et capacités des institutions de contrôle en mer (Gardes Côtes de Mauritanie) et de recherche (Institution Mauritanienne de Recherche Océanographique et des Pêches)
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No
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French
Legislation Amendment
No