Stratégie nationale de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP 2016-2030), Volume II.
Country
Type of law
Policy
Abstract
La Stratégie nationale de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP 2016-2030) s’articule autour de trois (3) grands axes: promouvoir une croissance forte, durable et inclusive (promouvoir la diversification et la transformation économiques, développer les infrastructures de soutien à la croissance, promouvoir un secteur privé compétitif), développer le capital humain et l’accès aux services sociaux de base (améliorer l’accès, la qualité et la pertinence de l’éducation et de la formation professionnelle, améliorer les conditions d’accès à des services de santé et de nutrition de qualité, promotion de l’emploi comme vecteur de partage de la prospérité, assurer une forte inclusion sociale par un accès équitable à des services de base de qualité), et renforcer la gouvernance dans toutes ses dimensions. Cette stratégie a été décliné en un plan d’actions prioritaires.
Relativement à la croissance forte et inclusive (Axes prioritaires 1), le Plan d’actions prioritaire 2016-2020 entend promouvoir une croissance plus diversifiée des secteurs porteurs (promotion d’une agriculture productive, compétitive et durable, développement des filières animales compétitives et gestion durable du système d’élevage extensif, préservation du patrimoine halieutique et environnemental marin et intégration accrue du secteur de la pêche à l’économie nationale et mondiale, renforcement de la promotion et de la mise en valeur du potentiel minier et pétrolier, impulsion au secteur industriel, promotion du commerce et consolidation des conditions d’un fonctionnement équilibré et transparent des marchés, redynamisation et développement de l’activité touristique, promotion d’un artisanat créatif, conservateur de mémoire et générateur de revenus et d’emplois décents); la promotion du secteur privé et de l’amélioration de la pratique des affaires (accélération des réformes engagées pour l’amélioration du climat et de la pratique des affaires, renforcement du partenariat public-privé, promotion d’un secteur financier solide et inclusif, développement de l’investissement privé et des investissements directs étrangers, promotion de la création des PME); le renforcement des infrastructures de soutien à la croissance (garantir la disponibilité de services énergétiques à un coût abordable aux unités économiques, renforcement des investissements en infrastructures des secteurs de l’équipement et des transports, développement du secteur de l’hydraulique (AEP), la promotion de l’innovation et des Tic).
En lien avec le développement du capital humain et accès aux services sociaux de base de qualité (Axes prioritaires 2), ce plan propose le relèvement de l’accès et de la qualité de l’éducation et de la formation professionnelle (garantir à tous une éducation de base de 10 ans, assise sur un enseignement préscolaire élargi, développer l’accès et la qualité du second cycle du secondaire, améliorer la gouvernance du secteur Educatif, améliorer l’accès, la qualité et la pertinence de l’enseignement supérieur et développer la recherche scientifique, développement de la formation technique et professionnelle, promotion de l’enseignement originel et lutte contre l’analphabétisme) ; amélioration des conditions d’accès aux services de santé (améliorer la gouvernance du secteur de la santé, améliorer les prestations de services du secteur de la santé) ; meilleure résilience des couches les plus vulnérables (protection sociale, égalité de genre, enfance et famille, approvisionnement en eau potable et accès aux services d’assainissement, garantir l’accès de tous à l’électricité et un approvisionnement en hydrocarbures).
En ce qui a trait à la Gouvernance dans toutes ses dimensions (Axes prioritaires 3), les interventions prévues sont :la gouvernance politique, cohésion sociale, paix et sécurité (amélioration de la gouvernance politique, renforcement des moyens des forces de défense et de sécurité, construction durable de la paix et de la cohésion sociale, protection des jeunes contre la radicalisation et l’extrémisme violent, gestion des migrations); la consolidation de l’Etat de droit, des droits humains et de la justice (améliorer le contrôle citoyen de l’action publique, renforcer la justice, développer les droits humains) ; capture du dividende démographique (engagement politique en faveur du dividende démographique, accélération des politiques en faveur du dividende démographique) ; la promotion de la participation citoyenne des femmes et la lutte contre les discriminations basées sur le genre (promotion de la participation citoyenne des femmes, lutte contre les discriminations basées sur le genre); relèvement de la qualité de l’administration publique (optimisation de l’administration publique, amélioration de la gestion et la formation du personnel de l’Etat, développement de l’Administration et des services électroniques, planification, coordination, suivi-évaluation de la SCAPP); la gouvernance économique et financière (renforcement du processus institutionnel et de gouvernance du secteur public en vue de réduire le risque de surendettement, amélioration de la gestion des finances publiques, lutte contre la corruption et la promotion de la transparence, gouvernance économique, environnement des affaires) ; développement local et de la décentralisation, renforcement de la politique de décentralisation , réactualisation de la politique de l’aménagement du territoire) ; et une meilleure gouvernance environnementale, de gestion rationnelle des ressources naturelles et de réduction des risques de désastres (Politique intégrée d’exploitation des écosystèmes, préservation et valorisation des ressources naturelles, protection des villes côtières contre les risques d’incursion marine et les inondations).
Relativement à la croissance forte et inclusive (Axes prioritaires 1), le Plan d’actions prioritaire 2016-2020 entend promouvoir une croissance plus diversifiée des secteurs porteurs (promotion d’une agriculture productive, compétitive et durable, développement des filières animales compétitives et gestion durable du système d’élevage extensif, préservation du patrimoine halieutique et environnemental marin et intégration accrue du secteur de la pêche à l’économie nationale et mondiale, renforcement de la promotion et de la mise en valeur du potentiel minier et pétrolier, impulsion au secteur industriel, promotion du commerce et consolidation des conditions d’un fonctionnement équilibré et transparent des marchés, redynamisation et développement de l’activité touristique, promotion d’un artisanat créatif, conservateur de mémoire et générateur de revenus et d’emplois décents); la promotion du secteur privé et de l’amélioration de la pratique des affaires (accélération des réformes engagées pour l’amélioration du climat et de la pratique des affaires, renforcement du partenariat public-privé, promotion d’un secteur financier solide et inclusif, développement de l’investissement privé et des investissements directs étrangers, promotion de la création des PME); le renforcement des infrastructures de soutien à la croissance (garantir la disponibilité de services énergétiques à un coût abordable aux unités économiques, renforcement des investissements en infrastructures des secteurs de l’équipement et des transports, développement du secteur de l’hydraulique (AEP), la promotion de l’innovation et des Tic).
En lien avec le développement du capital humain et accès aux services sociaux de base de qualité (Axes prioritaires 2), ce plan propose le relèvement de l’accès et de la qualité de l’éducation et de la formation professionnelle (garantir à tous une éducation de base de 10 ans, assise sur un enseignement préscolaire élargi, développer l’accès et la qualité du second cycle du secondaire, améliorer la gouvernance du secteur Educatif, améliorer l’accès, la qualité et la pertinence de l’enseignement supérieur et développer la recherche scientifique, développement de la formation technique et professionnelle, promotion de l’enseignement originel et lutte contre l’analphabétisme) ; amélioration des conditions d’accès aux services de santé (améliorer la gouvernance du secteur de la santé, améliorer les prestations de services du secteur de la santé) ; meilleure résilience des couches les plus vulnérables (protection sociale, égalité de genre, enfance et famille, approvisionnement en eau potable et accès aux services d’assainissement, garantir l’accès de tous à l’électricité et un approvisionnement en hydrocarbures).
En ce qui a trait à la Gouvernance dans toutes ses dimensions (Axes prioritaires 3), les interventions prévues sont :la gouvernance politique, cohésion sociale, paix et sécurité (amélioration de la gouvernance politique, renforcement des moyens des forces de défense et de sécurité, construction durable de la paix et de la cohésion sociale, protection des jeunes contre la radicalisation et l’extrémisme violent, gestion des migrations); la consolidation de l’Etat de droit, des droits humains et de la justice (améliorer le contrôle citoyen de l’action publique, renforcer la justice, développer les droits humains) ; capture du dividende démographique (engagement politique en faveur du dividende démographique, accélération des politiques en faveur du dividende démographique) ; la promotion de la participation citoyenne des femmes et la lutte contre les discriminations basées sur le genre (promotion de la participation citoyenne des femmes, lutte contre les discriminations basées sur le genre); relèvement de la qualité de l’administration publique (optimisation de l’administration publique, amélioration de la gestion et la formation du personnel de l’Etat, développement de l’Administration et des services électroniques, planification, coordination, suivi-évaluation de la SCAPP); la gouvernance économique et financière (renforcement du processus institutionnel et de gouvernance du secteur public en vue de réduire le risque de surendettement, amélioration de la gestion des finances publiques, lutte contre la corruption et la promotion de la transparence, gouvernance économique, environnement des affaires) ; développement local et de la décentralisation, renforcement de la politique de décentralisation , réactualisation de la politique de l’aménagement du territoire) ; et une meilleure gouvernance environnementale, de gestion rationnelle des ressources naturelles et de réduction des risques de désastres (Politique intégrée d’exploitation des écosystèmes, préservation et valorisation des ressources naturelles, protection des villes côtières contre les risques d’incursion marine et les inondations).
Attached files
Web site
Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No