Stratégie nationale pour la conservation de la diversité biologique en République centrafricaine (2000).
Country
Type of law
Policy
Abstract
Confrontée à perte de son immense biodiversité, la République centrafricaine s’est dotée d’un document de Stratégie nationale pour la conservation de la diversité biologique en République centrafricaine (2000). Les objectifs de cette stratégie sont: conserver et préserver les diverses ressources de la biodiversité et de l’agro-biodiversité du pays; promouvoir la pratique de l’utilisation durable des ressources biologiques en incorporant les principes et pratiques de la durabilité écologique, sociale et économique; promouvoir un mécanisme de partage juste et équitable des bénéfices découlant de l’exploitation de ces ressources; et minimiser les risques liés à l’utilisation de la biotechnologie Pour atteindre ces objectifs, la Stratégie nationale pour la conservation de la diversité biologique en République centrafricaine s’articule autour de plusieurs sous-stratégies dans différents secteurs, notamment la flore; la faune; les zones humides; l’agro-biodiversité; l’élevage; la biotechnologie; le partage équitable des avantages découlant de la mise en valeur des ressources biologiques; et l’utilisation durable des ressources de la biodiversité.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, cette stratégie prévoit conserver et préserver les ressources végétales du pays (Promouvoir des études d’inventaire et d’évaluation de la flore dans tous les écosystèmes du pays); conserver et développer la faune; valoriser les ressources fauniques du pays; parvenir à l’utilisation rationnelle des ressources des zones humides du pays. Par ailleurs, en ce qui concerne l’agro-biodiversité, elle entend entreprendre plusieurs actions, notamment développer et mettre en œuvre les pratiques agricoles compatibles à la fois à la conservation de la diversité biologique et à l’agriculture pour une perspective d’utilisation durable des ressources de la biodiversité (protéger les écosystèmes agricoles; intensifier les systèmes de production). S’agissant de l’élevage espèces animales domestiques locales, elle promet d’assurer la protection et la restauration des parcours pastoraux dégradés (semer les espèces végétales appétées par les animaux dans les parcours nettoyés; Intégrer la culture fourragère dans le système de jachère). Enfin, elle entend promouvoir la pratique de l’utilisation durable des ressources biologiques en incorporant les principes et pratiques de la durabilité écologique, sociale et économique; promouvoir les pratiques de l’utilisation des ressources biologiques selon les principes de la durabilité écologique, sociale, économique, relationnelle et stratégique.
Concernant la réduction de la pauvreté rurale, Stratégie nationale pour la conservation de la diversité biologique propose de promouvoir un mécanisme de partage juste et équitable des bénéfices découlant de l’exploitation des ressources de la biodiversité; l’assurer l’autopromotion villageoise des solutions et des stratégies adoptées par les principaux acteurs à travers les IEC; aider les communautés locales à gérer leurs ressources sauvages renouvelables et renforcer les incitations à préserver la diversité biologique ; donner aux communautés les moyens de gérer leurs propres ressources biologiques ; promouvoir le crédit agricole et le partenariat.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, elle propose la valorisation la commercialisation de certaines espèces à potentiel économique élevé tout en respectant les capacités de maintien de ces espèces ainsi que celles de leurs habitats; la promotion, la mise en valeur et la commercialisation des espèces secondaires et celles qui sont sous-exploitées; et a mise en place des structures de gestion et de conservation des ressources phytogénétiques (création d’un laboratoire de cultures des tissus et d’un centre semencier).
S’agissant de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, cette stratégie entend favoriser l’amélioration et la protection des variétés locales des ressources végétales mieux adaptées aux maladies et ravageurs de principales zones écologiques; favoriser la conservation des écosystèmes en luttant contre tous les facteurs susceptibles de les dégrader; sensibiliser les éleveurs/agriculteurs/chasseurs sur les conséquences des feux de brousse désordonnés; évaluer les superficies dégradées et les espèces appétées menacées ou détruites; élaborer un programme de lutte intégrée contre les mauvaises herbes et particulièrement l’herbe de Laos. Par ailleurs, elle promet assurer la prévention des risques liés à l’utilisation de la Biotechnologie; et réactualiser le calendrier agricole actuel selon les zones climatiques.
Dans le cadre de la gouvernance, le document de Stratégie nationale pour la conservation de la diversité biologique prévoit réviser la loi régissant l’élevage en RCA en renforçant les aspects sanitaires; promouvoir l’Information, Education, Communication à l’intérieur des associations socio-professionnelles; promouvoir une concertation permanente en matière d’utilisation et de gestion durable des ressources végétales; renforcer la coopération entre les Etats de la sous-région et les organismes internationaux tels que la FAO; renforcer la formation des encadreurs de base; favoriser la création et le développement des institutions et les programmes de conservation ex-situ au niveau du pays; impliquer les populations et plus particulièrement les femmes dans l’identification et la solution des problèmes de dégradation des ressources naturelles.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, cette stratégie prévoit conserver et préserver les ressources végétales du pays (Promouvoir des études d’inventaire et d’évaluation de la flore dans tous les écosystèmes du pays); conserver et développer la faune; valoriser les ressources fauniques du pays; parvenir à l’utilisation rationnelle des ressources des zones humides du pays. Par ailleurs, en ce qui concerne l’agro-biodiversité, elle entend entreprendre plusieurs actions, notamment développer et mettre en œuvre les pratiques agricoles compatibles à la fois à la conservation de la diversité biologique et à l’agriculture pour une perspective d’utilisation durable des ressources de la biodiversité (protéger les écosystèmes agricoles; intensifier les systèmes de production). S’agissant de l’élevage espèces animales domestiques locales, elle promet d’assurer la protection et la restauration des parcours pastoraux dégradés (semer les espèces végétales appétées par les animaux dans les parcours nettoyés; Intégrer la culture fourragère dans le système de jachère). Enfin, elle entend promouvoir la pratique de l’utilisation durable des ressources biologiques en incorporant les principes et pratiques de la durabilité écologique, sociale et économique; promouvoir les pratiques de l’utilisation des ressources biologiques selon les principes de la durabilité écologique, sociale, économique, relationnelle et stratégique.
Concernant la réduction de la pauvreté rurale, Stratégie nationale pour la conservation de la diversité biologique propose de promouvoir un mécanisme de partage juste et équitable des bénéfices découlant de l’exploitation des ressources de la biodiversité; l’assurer l’autopromotion villageoise des solutions et des stratégies adoptées par les principaux acteurs à travers les IEC; aider les communautés locales à gérer leurs ressources sauvages renouvelables et renforcer les incitations à préserver la diversité biologique ; donner aux communautés les moyens de gérer leurs propres ressources biologiques ; promouvoir le crédit agricole et le partenariat.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, elle propose la valorisation la commercialisation de certaines espèces à potentiel économique élevé tout en respectant les capacités de maintien de ces espèces ainsi que celles de leurs habitats; la promotion, la mise en valeur et la commercialisation des espèces secondaires et celles qui sont sous-exploitées; et a mise en place des structures de gestion et de conservation des ressources phytogénétiques (création d’un laboratoire de cultures des tissus et d’un centre semencier).
S’agissant de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, cette stratégie entend favoriser l’amélioration et la protection des variétés locales des ressources végétales mieux adaptées aux maladies et ravageurs de principales zones écologiques; favoriser la conservation des écosystèmes en luttant contre tous les facteurs susceptibles de les dégrader; sensibiliser les éleveurs/agriculteurs/chasseurs sur les conséquences des feux de brousse désordonnés; évaluer les superficies dégradées et les espèces appétées menacées ou détruites; élaborer un programme de lutte intégrée contre les mauvaises herbes et particulièrement l’herbe de Laos. Par ailleurs, elle promet assurer la prévention des risques liés à l’utilisation de la Biotechnologie; et réactualiser le calendrier agricole actuel selon les zones climatiques.
Dans le cadre de la gouvernance, le document de Stratégie nationale pour la conservation de la diversité biologique prévoit réviser la loi régissant l’élevage en RCA en renforçant les aspects sanitaires; promouvoir l’Information, Education, Communication à l’intérieur des associations socio-professionnelles; promouvoir une concertation permanente en matière d’utilisation et de gestion durable des ressources végétales; renforcer la coopération entre les Etats de la sous-région et les organismes internationaux tels que la FAO; renforcer la formation des encadreurs de base; favoriser la création et le développement des institutions et les programmes de conservation ex-situ au niveau du pays; impliquer les populations et plus particulièrement les femmes dans l’identification et la solution des problèmes de dégradation des ressources naturelles.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No