Décret n° 2021-505 du 7 décembre 2021 portant approbation de la contribution déterminée au niveau national révisée de la République du Congo.
Country
Type of law
Regulation
Policy
Abstract
Le présent décret porte l'approbation de la contribution déterminée au niveau national révisée de la République du Congo, dont le texte est annexé au présent décret. La CDN révisée de la République du Congo s’appuie sur ses cinq (05) piliers qui portent sur: la gouvernance, l’atténuation, l’adaptation, le MRV et le financement. Le document a été élaboré suivant un processus inclusif et transparent. La république du Congo aspire à être un pays émergent d’ici 2025 et prône un développement suivant les ODD, mais aussi l’agenda 63 de l’union africaine. Les mesures proposées sont basées sur les politiques mesures, stratégies, et plans en vigueur en république du Congo.
Dans le domaine prioritaire de la sécurité alimentaire, le document propose plusieurs mesures d'adaptation et financement. Dans le domaine des financements, le document vise à la mise en place des mécanismes financiers ; 4- Le renforcement des capacités et éducation ; Stratégie de renforcement des capacités 5- Le transfert de technologie ; Evaluation des besoins en technologie 6- La sécurité alimentaire ; 7- L’égalité des sexes (genre) ; 8- Les actions en faveur de la jeunesse ; 9- Les objectifs de développement durable (ODD). En outre, concernant l'adaptation, le document vise à l'extension et réplication de l’infrastructure, de la technologie, de la formation et de la gestion des informations et des connaissances de l’agriculture intelligente face au climat des petits exploitants pour améliorer la sécurité alimentaire, la sécurité, la nutrition et renforcer la résilience des agriculteurs vulnérables et avoir accès à des subventions.
En lien avec les mesures d’adaptation, le document prête une attention particulière au secteur de l'agriculture et au secteur des Ressources en Eau. Conformément au document, les ressources en eaux souterraines les plus vulnérables sont celles du bassin côtier. Pour renforcer la résilience face aux effets néfastes du changement climatique, il est envisagé : • La protection des populations; • La protection du patrimoine naturel, de la biodiversité, des forêts et des ressources halieutiques ; • Bâtiments ; • La protection des systèmes productifs sensibles au changement climatique, comme l’agriculture; • La protection des systèmes des infrastructures à fort risque. Concernant le secteur forestier, les objectifs pour accroître la résilience sont, notamment: • Arrêter la déforestation et la dégradation des forêts indigènes; • Maintenir les parcs nationaux, les réserves et les aires protégées; • Création et gestion de réserves forestières ; • Promouvoir le reboisement et la réhabilitation des forêts défrichées et dégradées avec des espèces d’arbres résilientes au changement climatique et écologiquement et socialement appropriées ; • Promouvoir l’agroforesterie intégrée dans les zones destinées à l’agriculture ; • Décourager l’abattage d’arbres sur les allocations fiscales ; • Encourager les détenteurs d’allotissements fiscaux à planter et à gérer des arbres sur leurs propriétés.
Enfin, concernant les efforts d’atténuation de la République du Congo en 2025 et 2030, on peut souligner: Réduction du CH4 des cultures de riz dans le secteur agricole; Production électrique à partir des résidus de biomasse et bagasse; et actions de reboisement. Notamment, la République du Congo améliore sa contribution déterminée au niveau national en élargissant le champ des secteurs faisant l’objet de mesures d’atténuation, en ajoutant le secteur de la foresterie qui n’a pas été pris en compte lors de la précédente soumission.
Dans le domaine prioritaire de la sécurité alimentaire, le document propose plusieurs mesures d'adaptation et financement. Dans le domaine des financements, le document vise à la mise en place des mécanismes financiers ; 4- Le renforcement des capacités et éducation ; Stratégie de renforcement des capacités 5- Le transfert de technologie ; Evaluation des besoins en technologie 6- La sécurité alimentaire ; 7- L’égalité des sexes (genre) ; 8- Les actions en faveur de la jeunesse ; 9- Les objectifs de développement durable (ODD). En outre, concernant l'adaptation, le document vise à l'extension et réplication de l’infrastructure, de la technologie, de la formation et de la gestion des informations et des connaissances de l’agriculture intelligente face au climat des petits exploitants pour améliorer la sécurité alimentaire, la sécurité, la nutrition et renforcer la résilience des agriculteurs vulnérables et avoir accès à des subventions.
En lien avec les mesures d’adaptation, le document prête une attention particulière au secteur de l'agriculture et au secteur des Ressources en Eau. Conformément au document, les ressources en eaux souterraines les plus vulnérables sont celles du bassin côtier. Pour renforcer la résilience face aux effets néfastes du changement climatique, il est envisagé : • La protection des populations; • La protection du patrimoine naturel, de la biodiversité, des forêts et des ressources halieutiques ; • Bâtiments ; • La protection des systèmes productifs sensibles au changement climatique, comme l’agriculture; • La protection des systèmes des infrastructures à fort risque. Concernant le secteur forestier, les objectifs pour accroître la résilience sont, notamment: • Arrêter la déforestation et la dégradation des forêts indigènes; • Maintenir les parcs nationaux, les réserves et les aires protégées; • Création et gestion de réserves forestières ; • Promouvoir le reboisement et la réhabilitation des forêts défrichées et dégradées avec des espèces d’arbres résilientes au changement climatique et écologiquement et socialement appropriées ; • Promouvoir l’agroforesterie intégrée dans les zones destinées à l’agriculture ; • Décourager l’abattage d’arbres sur les allocations fiscales ; • Encourager les détenteurs d’allotissements fiscaux à planter et à gérer des arbres sur leurs propriétés.
Enfin, concernant les efforts d’atténuation de la République du Congo en 2025 et 2030, on peut souligner: Réduction du CH4 des cultures de riz dans le secteur agricole; Production électrique à partir des résidus de biomasse et bagasse; et actions de reboisement. Notamment, la République du Congo améliore sa contribution déterminée au niveau national en élargissant le champ des secteurs faisant l’objet de mesures d’atténuation, en ajoutant le secteur de la foresterie qui n’a pas été pris en compte lors de la précédente soumission.
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Web site
Date of text
Repealed
No
Serial Imprint
Journal officiel de la République du Congo, 13 janvier 2022.
Source language
French
Legislation Amendment
No