Document De Stratégie Pour La Croissance, L’emploi Et La Réduction De La Pauvreté (DSCERP 2012-2016)
Country
Type of law
Policy
Abstract
En vue d’atteindre les objectifs de croissance, d’emploi, de réduction de la pauvreté, des «OMD» et de développement équilibré, le Gouvernement Congolais a décidé d’élargir le cadre stratégique du Document De Stratégie pour la croissance, L’emploi et la Réduction de la Pauvreté (DSRP) pour en faire un Plan quinquennal de Développement. Il s’agit d’un document multisectoriel d’une portée nationale qui vise à la modernisation de la société et l’industrialisation de l’économie pour acheminer le Congo vers l’émergence.
Pour atteindre les objectifs de la croissance, d’emploi, de réduction de la pauvreté, des «OMD» et de développement équilibré, le DSCERP comprend un ensemble de documents d’opérationnalisation, notamment: (i) le Plan d’Actions Prioritaires (LIVRE 2: PAP_2012-2016), qui fédère les principaux programmes d’actions par secteur pour la réalisation des objectifs de la stratégie; (ii) Le Cadrage Macroéconomique et Budgétaire-Financement de la Stratégie (LIVRE 3: CMB–FS 2012-2016), qui projette les perspectives macroéconomiques à moyen terme et profile l’allocation des ressources par objectifs stratégiques, domaines d’intervention, missions, institutions («budget stratégique ») et modalités de financement; (iii) Le Cadre Institutionnel pour le Suivi et Evaluation de l’Exécution et des Performances des Programmes d’Actions Prioritaires (LIVRE 4: SEP-PAP), qui décrit le dispositif institutionnel et les outils statistiques et informatiques à mettre en place pour assurer l’exécution effective des programmes, le suivi des réalisations et l’évaluation des impacts sur le développement économique et social du pays.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, le document contient des stratégies, programmes et actions qui visent à: l’ amélioration de la qualité de la conservation post-récolte et diversifier les produits de transformation, garantie de l’approvisionnement régulier des centres urbains en produits accessibles, augmentation de la productivité des systèmes de production à base des plantes à racines et tubercules et le développement d’une large gamme de variétés de céréales, légumineuses et des cultures maraîchères adaptées à la diversité des conditions agro-écologiques. Le document prévoit également un renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles, par la prévention et la prise en charge de ces maladies. Dans ce cadre, l’accent sera mis sur la réduction des taux de mortalité néonatale et infantile, le renforcement de la prévention et de la prise en charge de maladies non transmissibles, la nutrition et la sécurité alimentaire, la promotion de l’hygiène et l’assainissement de base.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, le document met en place un programme qui vise à accélérer la transformation approfondie du secteur pour en faire l’un des moteurs de la diversification et de l’industrialisation du pays. Ainsi, la stratégie de mise en œuvre consiste essentiellement à : (i) appuyer la production de semences certifiées; (ii) appuyer la production de pomme de terre de consommation; (iii) former les groupes de producteurs; (iv) promouvoir la mécanisation par le biais des appuis en équipements de préparation du sol; (v) promouvoir la culture de contre-saison par la mise en place de systèmes d’irrigation dans les exploitations. De plus, concernant la pêche et l’aquaculture, la stratégie envisage une création des stations piscicoles d’engraissement ainsi que la formation de ressources humaines. Enfin, le document prévoit des mécanismes pour généraliser l’aménagement durable de la forêt à l’ensemble des exploitations forestières.
Dans le cadre de la lutte contre la pauvreté rurale, le Gouvernement entend favoriser la mécanisation de l’agriculture par des appuis ciblés, afin d’améliorer les rendements, réduire la pénibilité du travail, de sorte que le travail de la terre devienne aussi attrayant que lucratif pour les producteurs.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, la stratégie vise à promouvoir le développement du transport, le renforcement des capacités de stockage et de conservation. Il vise également à faciliter les circuits de commercialisation en vue de faire bénéficier les producteurs des évolutions favorables des prix.
S’agissant d’améliorer la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, le document met en place les politiques environnementales qui consistent à: (i) renforcer les capacités institutionnelles, (ii) lutter contre toutes formes des pollutions; (iii) assainir le milieu et à améliorer le standard de cadre de vie en conformité avec les Conventions et Traités internationaux spécialement en rapport avec les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et (iv) élaborer des politiques sectorielles en matière d’environnement dans toutes les actions.
Dans le cadre de la gouvernance, en vue d’augmenter les chances de succès de sa mise en œuvre, le DSCERP a été préparé par une équipe multisectorielle dans une logique participative renforcée, comprenant notamment les ministères sectoriels et centraux, les représentants de la société civile et du secteur privé et les partenaires techniques et financiers. Cela devrait garantir son appropriation par toutes les parties prenantes, et à en faire un document de référence pour la programmation, la budgétisation et le suivi des programmes, et pour le renforcement du dialogue public-privé et avec les partenaires techniques et financiers.
Pour atteindre les objectifs de la croissance, d’emploi, de réduction de la pauvreté, des «OMD» et de développement équilibré, le DSCERP comprend un ensemble de documents d’opérationnalisation, notamment: (i) le Plan d’Actions Prioritaires (LIVRE 2: PAP_2012-2016), qui fédère les principaux programmes d’actions par secteur pour la réalisation des objectifs de la stratégie; (ii) Le Cadrage Macroéconomique et Budgétaire-Financement de la Stratégie (LIVRE 3: CMB–FS 2012-2016), qui projette les perspectives macroéconomiques à moyen terme et profile l’allocation des ressources par objectifs stratégiques, domaines d’intervention, missions, institutions («budget stratégique ») et modalités de financement; (iii) Le Cadre Institutionnel pour le Suivi et Evaluation de l’Exécution et des Performances des Programmes d’Actions Prioritaires (LIVRE 4: SEP-PAP), qui décrit le dispositif institutionnel et les outils statistiques et informatiques à mettre en place pour assurer l’exécution effective des programmes, le suivi des réalisations et l’évaluation des impacts sur le développement économique et social du pays.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, le document contient des stratégies, programmes et actions qui visent à: l’ amélioration de la qualité de la conservation post-récolte et diversifier les produits de transformation, garantie de l’approvisionnement régulier des centres urbains en produits accessibles, augmentation de la productivité des systèmes de production à base des plantes à racines et tubercules et le développement d’une large gamme de variétés de céréales, légumineuses et des cultures maraîchères adaptées à la diversité des conditions agro-écologiques. Le document prévoit également un renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles, par la prévention et la prise en charge de ces maladies. Dans ce cadre, l’accent sera mis sur la réduction des taux de mortalité néonatale et infantile, le renforcement de la prévention et de la prise en charge de maladies non transmissibles, la nutrition et la sécurité alimentaire, la promotion de l’hygiène et l’assainissement de base.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, le document met en place un programme qui vise à accélérer la transformation approfondie du secteur pour en faire l’un des moteurs de la diversification et de l’industrialisation du pays. Ainsi, la stratégie de mise en œuvre consiste essentiellement à : (i) appuyer la production de semences certifiées; (ii) appuyer la production de pomme de terre de consommation; (iii) former les groupes de producteurs; (iv) promouvoir la mécanisation par le biais des appuis en équipements de préparation du sol; (v) promouvoir la culture de contre-saison par la mise en place de systèmes d’irrigation dans les exploitations. De plus, concernant la pêche et l’aquaculture, la stratégie envisage une création des stations piscicoles d’engraissement ainsi que la formation de ressources humaines. Enfin, le document prévoit des mécanismes pour généraliser l’aménagement durable de la forêt à l’ensemble des exploitations forestières.
Dans le cadre de la lutte contre la pauvreté rurale, le Gouvernement entend favoriser la mécanisation de l’agriculture par des appuis ciblés, afin d’améliorer les rendements, réduire la pénibilité du travail, de sorte que le travail de la terre devienne aussi attrayant que lucratif pour les producteurs.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, la stratégie vise à promouvoir le développement du transport, le renforcement des capacités de stockage et de conservation. Il vise également à faciliter les circuits de commercialisation en vue de faire bénéficier les producteurs des évolutions favorables des prix.
S’agissant d’améliorer la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, le document met en place les politiques environnementales qui consistent à: (i) renforcer les capacités institutionnelles, (ii) lutter contre toutes formes des pollutions; (iii) assainir le milieu et à améliorer le standard de cadre de vie en conformité avec les Conventions et Traités internationaux spécialement en rapport avec les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et (iv) élaborer des politiques sectorielles en matière d’environnement dans toutes les actions.
Dans le cadre de la gouvernance, en vue d’augmenter les chances de succès de sa mise en œuvre, le DSCERP a été préparé par une équipe multisectorielle dans une logique participative renforcée, comprenant notamment les ministères sectoriels et centraux, les représentants de la société civile et du secteur privé et les partenaires techniques et financiers. Cela devrait garantir son appropriation par toutes les parties prenantes, et à en faire un document de référence pour la programmation, la budgétisation et le suivi des programmes, et pour le renforcement du dialogue public-privé et avec les partenaires techniques et financiers.
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No
Source language
French
Legislation Amendment
No