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Contributions prévues déterminées au niveau national de la Côte d’Ivoire.

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Abstract
Les INDC de la Côte d’Ivoire se déclinent donc en une contribution basée sur les efforts de réduction de GES contenus dans les plans stratégiques sectoriels de développement prévoyant l’appui des partenaires techniques et financiers. Au travers de cette Contribution Prévue Déterminée au niveau National (CPDN / INDC), la Côte d’Ivoire entend : marquer sa volonté de réduire l’empreinte carbone de son développement en privilégiant des options d’atténuation présentant des co bénéfices“ élevés (Section 2: Atténuation); renforcer la résilience du pays aux changements climatiques (Section 3 : Adaptation); mettre en cohérence ses politiques sectorielles et renforcer son dispositif et ses outils de mise en œuvre pour faciliter l’atteinte de ces objectifs (Section 4); et mobiliser à cet effet tous les moyens pertinents, notamment de financement, tant nationaux qu’internationaux (Section 5). Dans les domaines de l’Agriculture/Foresterie, la Côte d’Ivoire entend mettre en œuvre les Actions d’atténuation suivantes : Mise en cohérence de la planification nationale et de l’aménagement de l’espace rural pour développer l'agriculture et le secteur forestier, le développement agricole sans extension sur les surfaces forestières restantes et moins émettrice de GES, intensification d'une production agricole, animale et halieutique respectueuse de l'environnement et permettant d’éviter la déforestation, promotion des pratiques durables et intégrées permettant d'améliorer les capacités de production agricole et valoriser les ressources du milieu, développement du secteur forestier à travers la gestion durable des forêts et l’amélioration de la Gouvernance forestière, développement de solutions énergétiques domestiques durables pour les besoins de cuisson des populations. Les Actions d’atténuation portent également sur l’Energie/Transport (maîtrise de la consommation énergétique des systèmes par une politique d'efficacité énergétique volontariste incluant les EnR, Développement de la production d'énergie à partir de sources renouvelables); la gestion des déchets (valorisation efficiente des ressources pour tendre vers une économie circulaire).
Quant aux actions d’atténuation, elles portent sur les ressources en eau (maîtriser et gérer les ressources en eau (mettre en œuvre la Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE), mettre en œuvre pour les bassins versants (BV) nationaux et renforcer pour les BV transfrontaliers la planification et la coordination, développer les barrages agropastoraux pour faciliter l’abreuvement du cheptel, aménager des sites hydro-agricoles et des retenues d’eau pour améliorer les productions vivrières, améliorer l’efficacité de l’irrigation pour limiter la consommation d’eau, valoriser les eaux pluviales et de crues (captage et stockage des eaux de ruissellement), renforcer les capacités des paysans et autres utilisateurs en matière d’irrigation), l’agriculture (renforcer les productions agricoles, animales et halieutiques (développer l’approche agro-écologique (pratiques de gestion de la fertilité des sols, développement de l’utilisation des engrais organiques et du compost issus des déchets ménagers, l’association agriculture-élevage), améliorer les technologies de production grâce à l’accès aux intrants améliorés et adaptés (semences vivrières, fourragères, sylvicoles résistantes à la sécheresse, banque de gènes animale, alevins de qualité, gestion du fumier et du compost pour améliorer la fertilité des sols, etc.), développer les unités de stockage et de conservation pour limiter les pertes élevées post récolte promouvoir et vulgariser des espèces cultivées résilientes au changement climatique, développer les prévisions saisonnières qui renforcent la résilience au changement climatique des pratiques culturales, et favoriser l’accès des femmes au foncier rural) ; les forêts et utilisation des terres : lutter contre la déforestation et la dégradation des terres (améliorer les espèces sylvicoles, promouvoir l’agroforesterie, restaurer les terres dégradées, promouvoir la gestion durable des terres par les techniques d’amélioration de la conservation des eaux et du sol (CES), et développer l’approche paysagère pour la gestion durable des terres et la conservation des eaux et des sols); et la gestion des catastrophes hydrométéorologique: construire la résilience notamment par la lutte contre l’érosion côtière (évaluer les risques hydrométéorologiques et mettre en œuvre les mesures d’atténuation, mettre en place un système d’alertes multirisques, mettre en place un plan de contingence et des plans de réponse efficients, informer, éduquer et communiquer sur les risques hydrométéorologiques, renforcer les capacités des acteurs en matière de Réduction des Risques de Catastrophes (RRC) et de gestion de catastrophes, évaluer de manière systématique les pertes et dommages et assurer le relèvement et la construction post-catastrophe, développer l’observation du trait de côte et identifier les territoires à risque d’érosion (surveillance de l’érosion côtière); protéger l’habitat (faire appliquer la réglementation sur la construction et l’extraction de sable sur le littoral, déménager et reconstruire les ouvrages en danger sur une ligne de repli, construire des ouvrages de protection active -épis, brise-lames, passive, de restauration, rideaux pare-vent, revégétalisation, voire reboisement –mangroves-), mettre en place un fonds microprojets expérimentaux de protection locale contre l’érosion.
Date of text
Repealed
No
Source language

French

Legislation Amendment
No