Directives Nationales De Nutrition
Country
Type of law
Policy
Abstract
A ce jour, la Côte d’Ivoire vie un double fardeau de la malnutrition tant en carence quant excès (surpoids et obésité). C’est dans cette optique que le Gouvernement Ivoirien a décidé d’élaborer des directives nationales de nutrition qui s’inscrivent dans le cadre de la politique nationale de nutrition qu'il a défini.
La vison de ces directives est de permettre la prise de décision, d’uniformiser les actions et d’améliorer la qualité des services.
Ce document de directives a pour objectif d’uniformiser les actions en fonction des niveaux de prise en charge et d’améliorer la qualité des services. Plus spécifiquement il permettra de: (i) Définir le cadre d’intervention; (ii) préciser les actions à mener; (iii) suivre les interventions.
Les activités de prise en charge nutritionnelles sont réalisées: (1) A tous les niveaux de la pyramide sanitaire dans le cadre des soins de santé primaire notamment au niveau des centres de santé (Etablissement Sanitaire de Premier Contact) ainsi qu’au niveau des hôpitaux généraux ou autres structures identifiées comme un centre de nutrition thérapeutique et (2) Dans les centres les centres sociaux et au niveau communautaire.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, le document contient une composante «Directives pour la prise en charge nutritionnelle des adolescents et adultes vivant avec le VIH et/ou malades de la tuberculose». Cet composante stipule que les activités de prise en charge nutritionnelle des PVVIH et/ou malades de la tuberculose constituent des activités préventives et sont réalisées à tous les niveaux de la pyramide sanitaire dans le cadre du Paquet Minimum d’Activités des soins de Santé Primaire qui sont notamment de: l’évaluation périodiquement l’état nutritionnel (en s’appuyant d’une part sur les aspects anthropométriques et d’autre part sur des informations relatives au régime alimentaire, à l’état clinique, aux effets secondaires liés aux symptômes ou aux médicaments, au statut biologique et aux facteurs psychosociaux et économiques); l’apport des suppléments en micronutriments selon les directives nationales; en cas de malnutrition de se référer aux directives sur la malnutrition aigüe et la malnutrition par excès.
Ensuite, le document contient également une composante «directives pour le suivi et la promotion de la croissance». A cet effet, le document stipule que la mise en application des directives pour le suivi et la promotion de la croissance du nouveau-né, du nourrisson et du jeune enfant (ANJE) permettra de prévenir la malnutrition et d’optimiser la croissance. Elles concernent les enfants sains âgés de 0 à 5 ans.
De plus, une composante «directives pour l’alimentation de l’adolescent» est prévue par le document. En effet, la mise en application des directives de l’alimentation de l’adolescent permettra de maintenir ou de rétablir une alimentation équilibrée. Elles concernent les enfants sains âgés de 14 à 18 ans.
Enfin, par la composante «directives pour la prise en charge de la malnutrition aigüe», le document stipule que les activités de prise en charge visent à promouvoir le meilleur traitement possible pour réduire le risque de décès, raccourcir la durée de l’hospitalisation et faciliter la récupération et le plein rétablissement. A cet effet, les actions suivants sont prévues: (i) Au niveau de la communauté: dépistage des cas à travers les activités de routine et les stratégies avancées (dépistage actif) avec la prise en charge des cas modérés et la référence des cas sévère au niveau des centres de santé, (ii) Au niveau des centres de santé (Etablissement Sanitaire de Premier Contact) la prise en charge en ambulatoire des cas sévère non compliqués (iii) Au niveau des hôpitaux généraux ou autres structures identifiées comme une unité de nutrition thérapeutique: prise en charge des cas sévères avec complication.
Dans le cadre de la gouvernance, la mise en œuvre des directives nationales pour la nutrition sera assuré par le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP) à travers la Direction de Coordination du Programme National de Nutrition (DC-PNN). Enfin, un dispositif suivi/évaluation est mis sur pied qui impliquera: les prestataires de soins, les personnel des organisations communautaires (relais communautaires et ONGs), les planificateurs des services de santé, des services sociaux, éducationnels et nutritionnels, les personnel des agences internationales et nationales qui appuient des programmes de santé/nutrition et les Industriel agro-alimentaire.
La vison de ces directives est de permettre la prise de décision, d’uniformiser les actions et d’améliorer la qualité des services.
Ce document de directives a pour objectif d’uniformiser les actions en fonction des niveaux de prise en charge et d’améliorer la qualité des services. Plus spécifiquement il permettra de: (i) Définir le cadre d’intervention; (ii) préciser les actions à mener; (iii) suivre les interventions.
Les activités de prise en charge nutritionnelles sont réalisées: (1) A tous les niveaux de la pyramide sanitaire dans le cadre des soins de santé primaire notamment au niveau des centres de santé (Etablissement Sanitaire de Premier Contact) ainsi qu’au niveau des hôpitaux généraux ou autres structures identifiées comme un centre de nutrition thérapeutique et (2) Dans les centres les centres sociaux et au niveau communautaire.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, le document contient une composante «Directives pour la prise en charge nutritionnelle des adolescents et adultes vivant avec le VIH et/ou malades de la tuberculose». Cet composante stipule que les activités de prise en charge nutritionnelle des PVVIH et/ou malades de la tuberculose constituent des activités préventives et sont réalisées à tous les niveaux de la pyramide sanitaire dans le cadre du Paquet Minimum d’Activités des soins de Santé Primaire qui sont notamment de: l’évaluation périodiquement l’état nutritionnel (en s’appuyant d’une part sur les aspects anthropométriques et d’autre part sur des informations relatives au régime alimentaire, à l’état clinique, aux effets secondaires liés aux symptômes ou aux médicaments, au statut biologique et aux facteurs psychosociaux et économiques); l’apport des suppléments en micronutriments selon les directives nationales; en cas de malnutrition de se référer aux directives sur la malnutrition aigüe et la malnutrition par excès.
Ensuite, le document contient également une composante «directives pour le suivi et la promotion de la croissance». A cet effet, le document stipule que la mise en application des directives pour le suivi et la promotion de la croissance du nouveau-né, du nourrisson et du jeune enfant (ANJE) permettra de prévenir la malnutrition et d’optimiser la croissance. Elles concernent les enfants sains âgés de 0 à 5 ans.
De plus, une composante «directives pour l’alimentation de l’adolescent» est prévue par le document. En effet, la mise en application des directives de l’alimentation de l’adolescent permettra de maintenir ou de rétablir une alimentation équilibrée. Elles concernent les enfants sains âgés de 14 à 18 ans.
Enfin, par la composante «directives pour la prise en charge de la malnutrition aigüe», le document stipule que les activités de prise en charge visent à promouvoir le meilleur traitement possible pour réduire le risque de décès, raccourcir la durée de l’hospitalisation et faciliter la récupération et le plein rétablissement. A cet effet, les actions suivants sont prévues: (i) Au niveau de la communauté: dépistage des cas à travers les activités de routine et les stratégies avancées (dépistage actif) avec la prise en charge des cas modérés et la référence des cas sévère au niveau des centres de santé, (ii) Au niveau des centres de santé (Etablissement Sanitaire de Premier Contact) la prise en charge en ambulatoire des cas sévère non compliqués (iii) Au niveau des hôpitaux généraux ou autres structures identifiées comme une unité de nutrition thérapeutique: prise en charge des cas sévères avec complication.
Dans le cadre de la gouvernance, la mise en œuvre des directives nationales pour la nutrition sera assuré par le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP) à travers la Direction de Coordination du Programme National de Nutrition (DC-PNN). Enfin, un dispositif suivi/évaluation est mis sur pied qui impliquera: les prestataires de soins, les personnel des organisations communautaires (relais communautaires et ONGs), les planificateurs des services de santé, des services sociaux, éducationnels et nutritionnels, les personnel des agences internationales et nationales qui appuient des programmes de santé/nutrition et les Industriel agro-alimentaire.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No