Plan de Développement Durable de l’Aquaculture au Cameroun.
Country
Type of law
Policy
Abstract
Pour dynamiser la filière aquacole confrontée à des problèmes d’ordre technique, commercial, financier et politique soulevés dans la Stratégie de Développement du Secteur Rural, le Cameroun a élaboré le Plan de Développement Durable de l’Aquaculture. Ce plan sectoriel d’une portée nationale sera mise en œuvre à partir de 2011 pour une durée de 5 ans. L’objectif général de ce Plan est d’amorcer le développement durable d’une aquaculture à orientation commerciale, profitable et capable d’évoluer dans un environnement promouvant l’esprit entrepreneuriat et la professionnalisation de la filière.
De manière spécifique, il vise à appuyer la dynamique existante de l’aquaculture pour faire émerger une masse critique d’exploitations aquacoles commerciales viables dans les cinq régions à fort potentiel aquacole; promouvoir un système de vulgarisation et de formation adéquat, en vue de stimuler l’esprit d’entreprenariat et de satisfaire les besoins d’appuis des pisciculteurs (professionnalisation de la filière); structurer l’environnement institutionnel et économique pour stimuler le développement de l’aquaculture à orientation commerciale; instaurer de nouveaux modes de gouvernance dans le secteur de l’aquaculture consacrant le principe du partenariat public-privé; appuyer la réalisation d’études prospectives pour la consolidation des acquis et l’identification des opportunités de diversification des productions et des systèmes de production aquacoles.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, le Plan envisage d’atteindre, au terme de sa mise en œuvre, une production annuelle de 1,400 tonnes de poissons marchands. Ce niveau de production permettra d’augmenter la part de la contribution de l’aquaculture à la sécurité alimentaire des Camerounais.
Dans le cadre d’une aquaculture plus productive et plus durable, le Plan envisage de développer l’aquaculture commerciale et d'améliorer les opérations d’aménagement et de gestions des ressources hydriques.
Le Plan prévoit aussi les actions de lutte contre la pauvreté. Il s’agit notamment d’encourager l’esprit d’entreprenariat rural et appuyer les pisciculteurs, mais également inclure les femmes dans la gestion de fermes aquacoles ayant un but lucratif.
Pour améliorer les systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, le Plan vise à accompagner les promoteurs dans la conception et la réalisation de leurs projets d’investissement pour une aquaculture de plus en plus rentable, à travers des actions de formation, vulgarisation, appui-conseil et de suivi délivré par les experts en matière d’aquaculture. Le plan prévoit également de mettre en place un comité intersectoriel chargé de proposer des révisions juridiques pour garantir la sécurité foncière et un contrôle-qualité des prestations de service (notamment concernant l’appui-conseil et la production des alevins et des aliments des fournisseurs privés).
Pour améliorer la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, le Plan prévoit des mesures concernant le respect des normes phytosanitaires existantes et requérant une analyse préalable des risques associés à l’introduction d’espèces exotiques.
Dans le cadre de la gouvernance, le Plan préconise l’instauration de nouveaux modes de gestion dans le secteur de l’aquaculture consacrant le principe du partenariat public-privé et des moyens d’intervention des équipes mixtes mobiles spécialisées de vulgarisation. Le plan envisage aussi l’identification et la promotion d’un système de prise en charge progressive du financement du dispositif de suivi et d’appui-conseil par le secteur privé.
De manière spécifique, il vise à appuyer la dynamique existante de l’aquaculture pour faire émerger une masse critique d’exploitations aquacoles commerciales viables dans les cinq régions à fort potentiel aquacole; promouvoir un système de vulgarisation et de formation adéquat, en vue de stimuler l’esprit d’entreprenariat et de satisfaire les besoins d’appuis des pisciculteurs (professionnalisation de la filière); structurer l’environnement institutionnel et économique pour stimuler le développement de l’aquaculture à orientation commerciale; instaurer de nouveaux modes de gouvernance dans le secteur de l’aquaculture consacrant le principe du partenariat public-privé; appuyer la réalisation d’études prospectives pour la consolidation des acquis et l’identification des opportunités de diversification des productions et des systèmes de production aquacoles.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, le Plan envisage d’atteindre, au terme de sa mise en œuvre, une production annuelle de 1,400 tonnes de poissons marchands. Ce niveau de production permettra d’augmenter la part de la contribution de l’aquaculture à la sécurité alimentaire des Camerounais.
Dans le cadre d’une aquaculture plus productive et plus durable, le Plan envisage de développer l’aquaculture commerciale et d'améliorer les opérations d’aménagement et de gestions des ressources hydriques.
Le Plan prévoit aussi les actions de lutte contre la pauvreté. Il s’agit notamment d’encourager l’esprit d’entreprenariat rural et appuyer les pisciculteurs, mais également inclure les femmes dans la gestion de fermes aquacoles ayant un but lucratif.
Pour améliorer les systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, le Plan vise à accompagner les promoteurs dans la conception et la réalisation de leurs projets d’investissement pour une aquaculture de plus en plus rentable, à travers des actions de formation, vulgarisation, appui-conseil et de suivi délivré par les experts en matière d’aquaculture. Le plan prévoit également de mettre en place un comité intersectoriel chargé de proposer des révisions juridiques pour garantir la sécurité foncière et un contrôle-qualité des prestations de service (notamment concernant l’appui-conseil et la production des alevins et des aliments des fournisseurs privés).
Pour améliorer la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, le Plan prévoit des mesures concernant le respect des normes phytosanitaires existantes et requérant une analyse préalable des risques associés à l’introduction d’espèces exotiques.
Dans le cadre de la gouvernance, le Plan préconise l’instauration de nouveaux modes de gestion dans le secteur de l’aquaculture consacrant le principe du partenariat public-privé et des moyens d’intervention des équipes mixtes mobiles spécialisées de vulgarisation. Le plan envisage aussi l’identification et la promotion d’un système de prise en charge progressive du financement du dispositif de suivi et d’appui-conseil par le secteur privé.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No