Plan National de Contingence (PNC).
Country
Type of law
Policy
Abstract
C’est dans le cadre de renforcer les moyens de lutte contre les catastrophes au Cameroun que le gouvernement s’est doté d’un Plan national de Contingence. Il s’agit d’un plan sectoriel d’une portée nationale qui vise à donner une visibilité et efficacité à la politique de protection civile.
Pour répondre efficacement à la politique de la protection civique, le plan met en place les activités de gestion d’une crise qui obéissent à une stratégie classique articulée autour de trois axes à savoir avant, pendant et après. Axe1: Avant: les activités liées à la prévention et à la préparation. Axe2: Pendant: les activités liées à l’intervention. Axe3: Après: les activités liées à la réhabilitation.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, le plan envisage d’assurer le ravitaillement de la population en nourriture et eau potable pendant la période de catastrophe. Il s’agira d’entretenir une base de données des fournisseurs des intrants alimentaires ainsi que d’informer les populations des possibilités et des procédures d’accès à l’eau potable (recherche,répartition, distribution, stockage, traitements, interdiction de consommer).
Dans le cadre de lutter contre la pauvreté, le plan envisage des mesures pour prendre en charge les répercussions en termes de perte d’emploi et de destruction du tissu économique.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, des mesures de remettre en état les sites et les infrastructures dégradés sont envisagés par le plan pour permettre la circulation des produits agricoles à l’intérieur du pays.
S’agissant d’améliorer la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, pour prévenir les risques catastrophiques, le plan envisage une mise en place d’un observatoire nationale des risques qui constitue un outil de gestion prévisionnelle des risques. Il sera chargé des missions suivants: (i) La collecte de toutes les informations relatives aux risques naturels, sanitaires et anthropiques; (ii) L’analyse, le traitement et la diffusion des informations relatives auxdits risques; (iii) L’échange d’informations entre les divers intervenants; (iv) La décentralisation par la création des sites sentinelles périphériques de collecte des informations et des indicateurs de suivi; (v) La mise à disposition des mesures préventives; (vi) La gestion des enseignements issus de chaque catastrophe en vue de prévenir les risques futurs; (vii) La publication d’un bulletin conjoncturel des risques.
Dans le cadre de la gouvernance, un dispositif de suivi/évaluation est mis sur pied pour permettre d’atteindre de manière efficiente les objectifs définis. Il a pour objet de suivre les activités menées dans le cadre des urgences intervenues au cours d’une année. Ce dispositif repose sur un comité pluridisciplinaire placé sous la coordination de la Direction de la Protection Civile. Le comité est constitué des représentants du MINATD/DPC, des populations concernées, des points focaux des ministères impliqués et des partenaires au développement.
Pour répondre efficacement à la politique de la protection civique, le plan met en place les activités de gestion d’une crise qui obéissent à une stratégie classique articulée autour de trois axes à savoir avant, pendant et après. Axe1: Avant: les activités liées à la prévention et à la préparation. Axe2: Pendant: les activités liées à l’intervention. Axe3: Après: les activités liées à la réhabilitation.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, le plan envisage d’assurer le ravitaillement de la population en nourriture et eau potable pendant la période de catastrophe. Il s’agira d’entretenir une base de données des fournisseurs des intrants alimentaires ainsi que d’informer les populations des possibilités et des procédures d’accès à l’eau potable (recherche,répartition, distribution, stockage, traitements, interdiction de consommer).
Dans le cadre de lutter contre la pauvreté, le plan envisage des mesures pour prendre en charge les répercussions en termes de perte d’emploi et de destruction du tissu économique.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, des mesures de remettre en état les sites et les infrastructures dégradés sont envisagés par le plan pour permettre la circulation des produits agricoles à l’intérieur du pays.
S’agissant d’améliorer la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, pour prévenir les risques catastrophiques, le plan envisage une mise en place d’un observatoire nationale des risques qui constitue un outil de gestion prévisionnelle des risques. Il sera chargé des missions suivants: (i) La collecte de toutes les informations relatives aux risques naturels, sanitaires et anthropiques; (ii) L’analyse, le traitement et la diffusion des informations relatives auxdits risques; (iii) L’échange d’informations entre les divers intervenants; (iv) La décentralisation par la création des sites sentinelles périphériques de collecte des informations et des indicateurs de suivi; (v) La mise à disposition des mesures préventives; (vi) La gestion des enseignements issus de chaque catastrophe en vue de prévenir les risques futurs; (vii) La publication d’un bulletin conjoncturel des risques.
Dans le cadre de la gouvernance, un dispositif de suivi/évaluation est mis sur pied pour permettre d’atteindre de manière efficiente les objectifs définis. Il a pour objet de suivre les activités menées dans le cadre des urgences intervenues au cours d’une année. Ce dispositif repose sur un comité pluridisciplinaire placé sous la coordination de la Direction de la Protection Civile. Le comité est constitué des représentants du MINATD/DPC, des populations concernées, des points focaux des ministères impliqués et des partenaires au développement.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No