Initiative National pour le Développement Social (INDS 2008/2012).
Country
Type of law
Policy
Abstract
Cette initiative nationale s’articule autour du développement social qui est un projet voulu par le gouvernement afin de rendre Djibouti d’ici 2015, un pays paisible, moderne, équitable, ouvert, économiquement performant, mieux géré et où la fracture sociale, la pauvreté, la marginalisation et l’exclusion sont combattues et à terme supprimées. La pauvreté et l’instabilité politique ont donné un constat macro-socioéconomique improductif, informel et fragile. Cette réalité a poussé le gouvernement à projeter une nouvelle vision et à fixer des objectifs malgré la mise en place du DSRP (Poverty Reduction Strategy Paper). Cette politique (DSRP) a apporté une dimension restreinte dans la croissance économique et la compétitivité. Le résultat escompté n’a pas été atteint malgré l’environnement macroéconomique qui s’est développé et les efforts fournis par les parties prenantes (administrations publiques nationales et territoriales). Ce DSRP a été une source d’inspiration pour le gouvernement afin de tirer des leçons et développer des mains œuvres plus ciblées et élaborées pour rebouter la croissance. Cette initiative est un large processus de consultation au niveau national, régional, sectoriel par une implication de toutes les parties prenantes (administration, élus, société civile, secteur privé, populations et bailleurs de fonds) et est aussi un instrument fonctionnel et opérationnel pour le renforcement des capacités institutionnelles dans plusieurs domaines (éducation, santé, administration, agriculture, changement climatiques, jeunesse, femmes, protection sociale, sécurité alimentaire, gouvernance : administrative, économique et financière..etc). Cette initiative se compose de plusieurs points qui structurent le volet « développement social ». En outre, on trouve, le diagnostic de la situation de la pauvreté et des OMDs qui dresse un état des lieux négatif. La pauvreté dérive non seulement d’un contexte spécifique, mais par autres éléments (les conditions de vie, l’analphabétisation et l’éducation, le chômage, le faible revenu, la femme, la santé.etc) qui influent sur sa forte expansion et touche toutes catégories socioéconomiques (urbaines et rurales) et crée un manque énorme des besoins fondamentaux de la vie quotidienne d’un Djiboutien (l’accès à : l’eau, l’énergie, la santé, l’éducation, le logement). Cette carte géographique de la pauvreté confirme les conséquences négatives sur la cohésion sociale nationale et le développement macroéconomique. .
Cette initiative se compose de plusieurs points qui structurent le volet « développement social ». En outre, on trouve, le diagnostic de la situation de la pauvreté et des OMDs qui dresse un état des lieux négatif. La pauvreté dérive non seulement d’un contexte spécifique, mais par autres éléments (les conditions de vie, l’analphabétisation et l’éducation, le chômage, le faible revenu, la femme, la santé.etc) qui influent sur sa forte expansion et touche toutes catégories socioéconomiques (urbaines et rurales) et crée un manque énorme des besoins fondamentaux de la vie quotidienne d’un Djiboutien (l’accès à : l’eau, l’énergie, la santé, l’éducation, le logement). Cette carte géographique de la pauvreté confirme les conséquences négatives sur la cohésion sociale nationale et le développement macroéconomique. Les priorités nationales portent sur l'accessibilité aux services sociaux, à la structuration de l'appareil productif national et l’apport d’une assistance aux personnes de grande vulnérabilité. En outre, les priorités spécifiques s’articulent sur le moyen terme (horizon 2012) et autour de la stabilité macroéconomique, de la lutte contre la pauvreté, de la bonne gouvernance, et du développement des ressources humaines afin d’accélérer la croissance et de préserver les grands équilibres macro-économiques. Toutes les orientations stratégiques ont été mises en place pour rehausser le volet socioéconomique et rééquilibrer la fracture sociale, et cela, en prenant en considération des indicateurs des dimensions politique, sociale, économique, éducative, culturelle et écologique qui déséquilibrent la société djiboutienne. Pour ce faire, cette vision a élaboré les principes directeurs (proximité, le savoir-faire-faire, transparence, participation, équité.etc) qui doivent être appliqués. Toutefois, les plans d’actions prioritaires 2008-2012 se rapportent autour du développement des Infrastructures d’appui aux secteurs productifs (transport, énergie, télécommunications), de nouvelles sources de croissance (tourisme, ressources minières, agriculture, élevage, pêche), de la promotion de l’investissement privé, de la valorisation du capital humain (femme, jeune), du développement Local, rural et urbain et de la préservation de l’environnement et de l’implication totale des parties prenantes publiques et privées. Cette politique préconise un cadrage macroéconomique (prévisions, estimation des indicateurs et grandeurs macroéconomiques) et sa projection et détaille les besoins nets de financement au niveau global puis par axe stratégique et thématique. Le détail par projet et actions de l’ensemble de la matrice d’actions prioritaires est disponible dans le programme d’investissement public 2008-2012 et compte aussi sur l’appui international.
Cette initiative se compose de plusieurs points qui structurent le volet « développement social ». En outre, on trouve, le diagnostic de la situation de la pauvreté et des OMDs qui dresse un état des lieux négatif. La pauvreté dérive non seulement d’un contexte spécifique, mais par autres éléments (les conditions de vie, l’analphabétisation et l’éducation, le chômage, le faible revenu, la femme, la santé.etc) qui influent sur sa forte expansion et touche toutes catégories socioéconomiques (urbaines et rurales) et crée un manque énorme des besoins fondamentaux de la vie quotidienne d’un Djiboutien (l’accès à : l’eau, l’énergie, la santé, l’éducation, le logement). Cette carte géographique de la pauvreté confirme les conséquences négatives sur la cohésion sociale nationale et le développement macroéconomique. Les priorités nationales portent sur l'accessibilité aux services sociaux, à la structuration de l'appareil productif national et l’apport d’une assistance aux personnes de grande vulnérabilité. En outre, les priorités spécifiques s’articulent sur le moyen terme (horizon 2012) et autour de la stabilité macroéconomique, de la lutte contre la pauvreté, de la bonne gouvernance, et du développement des ressources humaines afin d’accélérer la croissance et de préserver les grands équilibres macro-économiques. Toutes les orientations stratégiques ont été mises en place pour rehausser le volet socioéconomique et rééquilibrer la fracture sociale, et cela, en prenant en considération des indicateurs des dimensions politique, sociale, économique, éducative, culturelle et écologique qui déséquilibrent la société djiboutienne. Pour ce faire, cette vision a élaboré les principes directeurs (proximité, le savoir-faire-faire, transparence, participation, équité.etc) qui doivent être appliqués. Toutefois, les plans d’actions prioritaires 2008-2012 se rapportent autour du développement des Infrastructures d’appui aux secteurs productifs (transport, énergie, télécommunications), de nouvelles sources de croissance (tourisme, ressources minières, agriculture, élevage, pêche), de la promotion de l’investissement privé, de la valorisation du capital humain (femme, jeune), du développement Local, rural et urbain et de la préservation de l’environnement et de l’implication totale des parties prenantes publiques et privées. Cette politique préconise un cadrage macroéconomique (prévisions, estimation des indicateurs et grandeurs macroéconomiques) et sa projection et détaille les besoins nets de financement au niveau global puis par axe stratégique et thématique. Le détail par projet et actions de l’ensemble de la matrice d’actions prioritaires est disponible dans le programme d’investissement public 2008-2012 et compte aussi sur l’appui international.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No