Lettre de politique de développement de la pêche et de l’aquaculture (LPDPA): Bilan et Stratégie
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Type of law
Policy
Abstract
La Lettre de politique de développement de la pêche et de l’aquaculture (LPDPA) a été élaborée afin que la filière de la pêche réponde, entre autres, aux objectifs assignés au Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté (DSRP-2). A cet effet, l’objectif général de la LPDPA est d’assurer une exploitation durable des ressources halieutiques pour en tirer les meilleurs bénéfices économiques et sociaux. Spécifiquement, la LPDPA vise à: accroître la contribution du secteur à la sécurité alimentaire; créer de la valeur ajoutée et accroître la rente attachée à la ressource; et élargir et diversifier les opportunités d’emplois. Pour atteindre ses objectif, la Lettre de politique de développement de la pêche et de l’aquaculture s’articule autour de trois (03) principaux axes stratégiques, à savoir: le renforcement des capacités institutionnelles et professionnelles (axe 1); la gestion durable des ressources aquatiques (axe 2); et la valorisation des produits de la pêche et de l’aquaculture (axe 3).
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, la LPDPA se fixe comme objectif d’accroître la contribution du secteur halieutique à la sécurité alimentaire. Par ailleurs, elle prévoit établir des protocoles de coopération et une plateforme de concertation notamment avec le Conseil national de sécurité alimentaire.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, le document de Lettre de politique de développement de la pêche et de l’aquaculture (LPDPA) entend entreprendre plusieurs actions, à savoir, l’élaboration de plans d’aménagement participatif spécifiques pour chacune des principales pêcheries; la gestion de la capacité de pêche et lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée; la restauration et protection des écosystèmes halieutiques; le développement de la pêche continentale et de l’aquaculture pour un approvisionnement durable des marchés intérieurs et extérieurs. Concernant la réduction de la pauvreté rurale, l’un des objectifs de cette stratégie est de créer et diversifier les opportunités d’emplois et réduire l’extrême pauvreté des communautés de pêche.
services amont et les services post captures afin d’accroître la compétitivité des produits de qualité et de disponibilité (tant en quantité qu’en terme de régularité d’approvisionnement) des différents marchés; le renforcement du contrôle des débarquements et des importations de produits halieutiques (par la mise en place d’une réglementation pour le contrôle et le suivi des produits importés; l’instauration des mesures de l’état du port pour le suivi et la sanction des livraisons de poisson d’origine douteuse; le développement d’un partenariat et un dispositif Public/Privé pour le suivi y afférent et les sensibilisations nécessaires); la Mise en place d’infrastructures adéquates pour le débarquement, la conservation et la distribution des produits de la pêche et de l’aquaculture; le renforcement de la recherche pour garantir durablement la connaissance et le suivi des stocks et des niveaux d’exploitation des ressources; l’amélioration des connaissances sur le potentiel et le niveau de production des eaux intérieures en vue d’identifier les actions appropriées de développement de la pêche continentale et d’appuyer leur mise en œuvre; amélioration des services aux secteurs de production (infrastructures de débarquement, de transformation et de commercialisation, métiers de la mer et de l’entretien…).
S’agissant de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, cette Lettre prévoit de mettre en place un dispositif d’intervention contre les risques de pollution, de mauvaises pratiques et d’endémie.
Dans le cadre de la gouvernance, la Lettre de politique de développement de la pêche et de l’aquaculture (LPDPA) entend mettre en œuvre plusieurs actions, notamment le développement de partenariats stratégiques avec les institutions intervenant dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture; la mise en place d’un fonds d’appui au secteur; la promotion d’un environnement incitatif pour le développement des activités du secteur; le renforcement de la coopération sous régionale, régionale et internationale notamment en matière de suivi, contrôle et surveillance des pêches, de recherche, de qualité des produits et d’accords de pêche; l’instauration d’un dialogue permanent entre la recherche, l’administration et les acteurs du secteur (cadre de concertation); l’amélioration des instruments d’incitation et de promotion des investissements dans le secteur; Amélioration de la communication et renforcer les systèmes d’information sur le secteur (données biologiques, sociales, économiques, environnementales, etc.). Enfin, elle propose mettre en place un partenariat et un dispositif Public/Privé pour le suivi y afférent et les sensibilisations nécessaires.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, la LPDPA se fixe comme objectif d’accroître la contribution du secteur halieutique à la sécurité alimentaire. Par ailleurs, elle prévoit établir des protocoles de coopération et une plateforme de concertation notamment avec le Conseil national de sécurité alimentaire.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, le document de Lettre de politique de développement de la pêche et de l’aquaculture (LPDPA) entend entreprendre plusieurs actions, à savoir, l’élaboration de plans d’aménagement participatif spécifiques pour chacune des principales pêcheries; la gestion de la capacité de pêche et lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée; la restauration et protection des écosystèmes halieutiques; le développement de la pêche continentale et de l’aquaculture pour un approvisionnement durable des marchés intérieurs et extérieurs. Concernant la réduction de la pauvreté rurale, l’un des objectifs de cette stratégie est de créer et diversifier les opportunités d’emplois et réduire l’extrême pauvreté des communautés de pêche.
services amont et les services post captures afin d’accroître la compétitivité des produits de qualité et de disponibilité (tant en quantité qu’en terme de régularité d’approvisionnement) des différents marchés; le renforcement du contrôle des débarquements et des importations de produits halieutiques (par la mise en place d’une réglementation pour le contrôle et le suivi des produits importés; l’instauration des mesures de l’état du port pour le suivi et la sanction des livraisons de poisson d’origine douteuse; le développement d’un partenariat et un dispositif Public/Privé pour le suivi y afférent et les sensibilisations nécessaires); la Mise en place d’infrastructures adéquates pour le débarquement, la conservation et la distribution des produits de la pêche et de l’aquaculture; le renforcement de la recherche pour garantir durablement la connaissance et le suivi des stocks et des niveaux d’exploitation des ressources; l’amélioration des connaissances sur le potentiel et le niveau de production des eaux intérieures en vue d’identifier les actions appropriées de développement de la pêche continentale et d’appuyer leur mise en œuvre; amélioration des services aux secteurs de production (infrastructures de débarquement, de transformation et de commercialisation, métiers de la mer et de l’entretien…).
S’agissant de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, cette Lettre prévoit de mettre en place un dispositif d’intervention contre les risques de pollution, de mauvaises pratiques et d’endémie.
Dans le cadre de la gouvernance, la Lettre de politique de développement de la pêche et de l’aquaculture (LPDPA) entend mettre en œuvre plusieurs actions, notamment le développement de partenariats stratégiques avec les institutions intervenant dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture; la mise en place d’un fonds d’appui au secteur; la promotion d’un environnement incitatif pour le développement des activités du secteur; le renforcement de la coopération sous régionale, régionale et internationale notamment en matière de suivi, contrôle et surveillance des pêches, de recherche, de qualité des produits et d’accords de pêche; l’instauration d’un dialogue permanent entre la recherche, l’administration et les acteurs du secteur (cadre de concertation); l’amélioration des instruments d’incitation et de promotion des investissements dans le secteur; Amélioration de la communication et renforcer les systèmes d’information sur le secteur (données biologiques, sociales, économiques, environnementales, etc.). Enfin, elle propose mettre en place un partenariat et un dispositif Public/Privé pour le suivi y afférent et les sensibilisations nécessaires.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No