Politique Nationale de Développement Agricole (Vision 2015).
Country
Type of law
Policy
Abstract
Débutée en 2004, la Politique Nationale de Développement Agricole, Vision 2015 (PNDA), dont l’élaboration a été conduite à travers à une approche participative, a été finalisée en juillet 2007. C’est une politique basée sur les principes d'efficacité économique, équité sociale ; lutte contre la pauvreté; décentralisation ; mais elle intègre surtout la Stratégie de réduction de la pauvreté, les Objectifs du Millénaire pour le Développement; la Politique Agricole Commune de la CEDEAO (ECOWAP); et le Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture Africaine (PDDAA) et NEPAD de l’Union Africaine.
La PNDA vise à promouvoir les exploitations familiales et l’entreprenariat agricole ; améliorer l’accès aux marchés national, sous-régional, international des produits agricoles et la balance des paiements ; assurer une gestion durable des ressources naturelles et de l’environnement ; améliorer la sécurité alimentaire, la diversification des productions vivrières et la réduction des importations de riz ; et assurer la protection de l’environnement. Pour atteindre ces objectifs, la PNDA s’articule autour de tris (3) axe stratégiques, notamment : renforcer la sécurité alimentaire par la diversification et l’accroissement des productions vivrières et animales pour promouvoir la souveraineté alimentaire (Axe stratégique I); accroître les revenus agricoles par le développement des opportunités économiques et une amélioration de l’accès au marché dans le cadre de la lutte contre la pauvreté (Axe stratégique II); et développer des mesures transversales d’accompagnement pour garantir l’efficacité des investissements (Axe stratégique III).
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, cette politique vise la diversification et l’accroissement des productions vivrières et animales afin d’atteindre la souveraineté alimentaire.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, les actions porteront sur le développement des productions vivrières notamment du riz dans le cadre de systèmes de production durables en mettant l’accent sur les aménagements des ressources en eau et des pratiques agricoles intégrées (rizipisciculture), mais également la diversification des productions vivrières (promotion du manioc, l’igname, la pomme de terre, du maïs, du fonio, du taro, du sorgho, de l’igname, etc.) comme alternative. Au niveau de l’élevage, les axes d’intervention porteront sur l’amélioration de l’alimentation animale; l’intensification de la production; la fourniture des intrants et matériels agricoles; l’amélioration du potentiel génétique; l’amélioration des conditions sanitaires, d’habitat en aviculture traditionnelle, le renforcement des services vétérinaires. Toutes activités seront développées en tenant compte du renforcement de la gestion des ressources naturelles, des ressources forestières, des ressources en eau; le foncier rural; la gestion de la fertilité des sols, et la gestion des ressources pastorales et l’intégration agriculture-élevage-forêts (agrosylvopastoralisme) et la gestion des ressources phytogénétiques.
S’agissant de la réduction de la pauvreté rurale, la PNDA prévoit plusieurs d’interventions, entre autres, l’insertion des jeunes dans le secteur agricole et le financement du secteur rural. En outre, elle préconise le renforcement des capacités des acteurs (Appui aux organisations professionnelles agricoles, l’émergence du secteur privé, l’amélioration de la qualité des services publics agricoles) et l’amélioration des infrastructures d’accès et de marchés pour la création de la valeur ajoutée. La prise en compte spécifique des femmes au moment de l’élaboration des politiques, stratégies, programmes et projets de développement rural, mais également au moment de leur mise en œuvre. Par ailleurs, cette prise en compte par l’Etat des femmes devrait s’étendre au niveau des institutions et instances de décision. Enfin, cette politique prévoit favoriser l’accès des femmes aux ressources productives (terre, capital, technologies améliorées, plateformes multifonctionnelles, etc.) par des programmes spécifiques aux femmes d’accès aux ressources ; appuyer les femmes dans leurs activités de commercialisation et de transformation artisanale des produits agricoles et organiser des programmes de renforcement en faveur des organisations de féminines du secteur agricole.
Pour activer les systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, la PNDA mettra en place le renforcement des infrastructures physiques et institutionnelles ; l’amélioration de la formation agricole et rurale ; les services d’informations agricoles ; les équipements et les infrastructures physiques. En outre, elle se focalisera sur l’amélioration du stockage et de la transformation des produits ; l’accroissement et diversification des productions commerciales ; le développement de mécanismes de gestion et de régulation des filières agricoles et la promotion de la qualité et de la labellisation des produits agricoles.
Dans le cadre de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, cette politique préconise la prévention, la gestion des risques majeurs et des calamités. Les axes d’intervention porteront sur la promotion de systèmes d’alerte précoce pour groupes vulnérables ; le développement des systèmes de gestion des crises et de réaction rapide ; l’appui à la réhabilitation des zones en phase d’après crise ; la mise en place d’un fonds d’urgence ; et le développement de mécanismes de compensations/assurances contre les calamités.
Dans le cadre de la gouvernance, la mise en œuvre de la PNDA s’appuiera, entre autres sur le partage des responsabilités entre l’Etat et les différents acteurs (OP, secteur privé, ONG, CRD, etc.) ; le renforcement du partenariat entre l’Etat, la société civile, le secteur privé et les partenaires au développement, la mise en place d’un système de suivi-évaluation axé sur des indicateurs de performance et un réseau de concertation et de communication.
La PNDA vise à promouvoir les exploitations familiales et l’entreprenariat agricole ; améliorer l’accès aux marchés national, sous-régional, international des produits agricoles et la balance des paiements ; assurer une gestion durable des ressources naturelles et de l’environnement ; améliorer la sécurité alimentaire, la diversification des productions vivrières et la réduction des importations de riz ; et assurer la protection de l’environnement. Pour atteindre ces objectifs, la PNDA s’articule autour de tris (3) axe stratégiques, notamment : renforcer la sécurité alimentaire par la diversification et l’accroissement des productions vivrières et animales pour promouvoir la souveraineté alimentaire (Axe stratégique I); accroître les revenus agricoles par le développement des opportunités économiques et une amélioration de l’accès au marché dans le cadre de la lutte contre la pauvreté (Axe stratégique II); et développer des mesures transversales d’accompagnement pour garantir l’efficacité des investissements (Axe stratégique III).
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, cette politique vise la diversification et l’accroissement des productions vivrières et animales afin d’atteindre la souveraineté alimentaire.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, les actions porteront sur le développement des productions vivrières notamment du riz dans le cadre de systèmes de production durables en mettant l’accent sur les aménagements des ressources en eau et des pratiques agricoles intégrées (rizipisciculture), mais également la diversification des productions vivrières (promotion du manioc, l’igname, la pomme de terre, du maïs, du fonio, du taro, du sorgho, de l’igname, etc.) comme alternative. Au niveau de l’élevage, les axes d’intervention porteront sur l’amélioration de l’alimentation animale; l’intensification de la production; la fourniture des intrants et matériels agricoles; l’amélioration du potentiel génétique; l’amélioration des conditions sanitaires, d’habitat en aviculture traditionnelle, le renforcement des services vétérinaires. Toutes activités seront développées en tenant compte du renforcement de la gestion des ressources naturelles, des ressources forestières, des ressources en eau; le foncier rural; la gestion de la fertilité des sols, et la gestion des ressources pastorales et l’intégration agriculture-élevage-forêts (agrosylvopastoralisme) et la gestion des ressources phytogénétiques.
S’agissant de la réduction de la pauvreté rurale, la PNDA prévoit plusieurs d’interventions, entre autres, l’insertion des jeunes dans le secteur agricole et le financement du secteur rural. En outre, elle préconise le renforcement des capacités des acteurs (Appui aux organisations professionnelles agricoles, l’émergence du secteur privé, l’amélioration de la qualité des services publics agricoles) et l’amélioration des infrastructures d’accès et de marchés pour la création de la valeur ajoutée. La prise en compte spécifique des femmes au moment de l’élaboration des politiques, stratégies, programmes et projets de développement rural, mais également au moment de leur mise en œuvre. Par ailleurs, cette prise en compte par l’Etat des femmes devrait s’étendre au niveau des institutions et instances de décision. Enfin, cette politique prévoit favoriser l’accès des femmes aux ressources productives (terre, capital, technologies améliorées, plateformes multifonctionnelles, etc.) par des programmes spécifiques aux femmes d’accès aux ressources ; appuyer les femmes dans leurs activités de commercialisation et de transformation artisanale des produits agricoles et organiser des programmes de renforcement en faveur des organisations de féminines du secteur agricole.
Pour activer les systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, la PNDA mettra en place le renforcement des infrastructures physiques et institutionnelles ; l’amélioration de la formation agricole et rurale ; les services d’informations agricoles ; les équipements et les infrastructures physiques. En outre, elle se focalisera sur l’amélioration du stockage et de la transformation des produits ; l’accroissement et diversification des productions commerciales ; le développement de mécanismes de gestion et de régulation des filières agricoles et la promotion de la qualité et de la labellisation des produits agricoles.
Dans le cadre de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, cette politique préconise la prévention, la gestion des risques majeurs et des calamités. Les axes d’intervention porteront sur la promotion de systèmes d’alerte précoce pour groupes vulnérables ; le développement des systèmes de gestion des crises et de réaction rapide ; l’appui à la réhabilitation des zones en phase d’après crise ; la mise en place d’un fonds d’urgence ; et le développement de mécanismes de compensations/assurances contre les calamités.
Dans le cadre de la gouvernance, la mise en œuvre de la PNDA s’appuiera, entre autres sur le partage des responsabilités entre l’Etat et les différents acteurs (OP, secteur privé, ONG, CRD, etc.) ; le renforcement du partenariat entre l’Etat, la société civile, le secteur privé et les partenaires au développement, la mise en place d’un système de suivi-évaluation axé sur des indicateurs de performance et un réseau de concertation et de communication.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No