Stratégie Nationale de Développement de la Riziculture en Guinée.
Country
Type of law
Policy
Abstract
Confrontée à des difficultés d’approvisionnement en riz, suite à la montée de ses cours au niveau international; mais surtout pour améliorer les capacités d’accès des populations en céréales, pour la plupart en situation d’insécurité alimentaire, la Guinée a adopté la Stratégie Nationale de Développement de la Riziculture en mai 2009. L'objectif global de cette stratégie, d’une part, est d'assurer à moyen terme l'autosuffisance du pays en riz; et d’autre part, exporter sur les marchés au niveau sous-régional et international à long terme. Il s'agira d'assurer une offre rizicole suffisante en quantité et en qualité, rémunératrice pour les producteurs et supportable par le budget des consommateurs les plus pauvres. L'atteinte des objectifs de la stratégie se fera en trois (3) phases: la première phase, échéance 2009, la deuxième phase, échéance 2013 et la troisième phase, échéance 2018. Les axes d'intervention de la stratégie s'articuleront autour de: (i) la création de deux grands pôles de développement en Basse et Haute Guinée avec pour objectif d'aménagement sur 160 000 ha avec maîtrise totale de l'eau dont: 40 % des plaines de mangroves et d'eau douce de la basse Guinée, 40% sur les plaines alluviales le long du Niger et de ses affluents en Haute Guinée, (ii) la poursuite des aménagements sur 20 000 ha de bas-fond. Cette stratégie se déclinent en plusieurs sous-stratégies spécifiques aux différents secteurs de la filière riz, notamment les semences, la commercialisation et distribution des engrais; la commercialisation et de transformation du riz; l'irrigation et investissements dans les technologies de régularisation des eaux; l'accès et entretien des équipements agricoles; la recherche, diffusion technologique et renforcement des capacités; et l'accès au crédit et financements agricoles.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, cette stratégie vise à moyen terme l'autosuffisance du pays en riz. En outre, elle prévoit la constitution de disponibilité de la nourriture sur la base des excédents du riz produit localement.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, la mise au point et la diffusion des technologies intégrées de gestion de la fertilité des sols respectueuses de l'environnement (des intrants agricoles en particulier des engrais et des amendements calciques). Le développement de la riziculture en mettra surtout l’accent sur les aménagements avec maîtrise de l'eau, particulièrement dans les plaines de Mangrove; plaines alluviales; bas-fonds. En outre, elle développera, à travers une approche intégrée la riz-pisciculture et les cultures de contre saison de maraîchage. Cette stratégie prévoit intensifier la production rizicole à travers le développement de la culture attelée, la motorisation des outils et équipements, et la mise en place d’un système de production et distribution des semences du riz.
S’agissant de la réduction de la pauvreté rurale, cette stratégie envisage un système d’accès au crédit et financements agricoles au profit des agriculteurs, transformateurs et fournisseurs des intrants; et le renforcement des capacités des acteurs impliqués. En outre, elle accorde un intérêt particulier aux femmes en mettant à leur disposition du matériel performant d'étuvage amélioré, mettre à disposition des femmes, du matériel performant d'étuvage amélioré, en renforçant les activités post-récoltes par la diffusion de décortiqueuses et d'étuveuses en leur faveur.
Pour activer les systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, cette stratégie devra se focaliser sur la récolte, la transformation, la commercialisation du riz, et la structuration des opérateurs intervenant sur l'aval de la filière riz. Par ailleurs, elle s’appuiera sur la génération de technologiques et transfert en milieu paysan, la préservation et diffusion des ressources génétiques. Enfin, dans la mise en œuvre de la stratégie, il est prévu un système de subvention dégressif afin de stimuler le marché des semences.
Dans le cadre de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, cette stratégie préconisent des thématiques de recherche axées sur la lutte contre l'enherbement, les maladies et les ravageurs, l'amélioration variétale, les études d'impact.
Dans le cadre de la gouvernance, la Stratégie Nationale de Développement de la Riziculture devra être pilotée par le Conseil National de Sécurité Alimentaire (CNSA). L’opérationnalisation sera faite par un dispositif institutionnel avec de différents acteurs (Etat, Organisations paysannes et professionnelles, et les autres acteurs privés). Un comité de pilotage de coordination et de suivi de la stratégie sera mis en place aux niveaux national, régional, préfectoral et local. Il sera renforcé par un dispositif de suivi et d'évaluation et décentralisé.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, cette stratégie vise à moyen terme l'autosuffisance du pays en riz. En outre, elle prévoit la constitution de disponibilité de la nourriture sur la base des excédents du riz produit localement.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, la mise au point et la diffusion des technologies intégrées de gestion de la fertilité des sols respectueuses de l'environnement (des intrants agricoles en particulier des engrais et des amendements calciques). Le développement de la riziculture en mettra surtout l’accent sur les aménagements avec maîtrise de l'eau, particulièrement dans les plaines de Mangrove; plaines alluviales; bas-fonds. En outre, elle développera, à travers une approche intégrée la riz-pisciculture et les cultures de contre saison de maraîchage. Cette stratégie prévoit intensifier la production rizicole à travers le développement de la culture attelée, la motorisation des outils et équipements, et la mise en place d’un système de production et distribution des semences du riz.
S’agissant de la réduction de la pauvreté rurale, cette stratégie envisage un système d’accès au crédit et financements agricoles au profit des agriculteurs, transformateurs et fournisseurs des intrants; et le renforcement des capacités des acteurs impliqués. En outre, elle accorde un intérêt particulier aux femmes en mettant à leur disposition du matériel performant d'étuvage amélioré, mettre à disposition des femmes, du matériel performant d'étuvage amélioré, en renforçant les activités post-récoltes par la diffusion de décortiqueuses et d'étuveuses en leur faveur.
Pour activer les systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, cette stratégie devra se focaliser sur la récolte, la transformation, la commercialisation du riz, et la structuration des opérateurs intervenant sur l'aval de la filière riz. Par ailleurs, elle s’appuiera sur la génération de technologiques et transfert en milieu paysan, la préservation et diffusion des ressources génétiques. Enfin, dans la mise en œuvre de la stratégie, il est prévu un système de subvention dégressif afin de stimuler le marché des semences.
Dans le cadre de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire, cette stratégie préconisent des thématiques de recherche axées sur la lutte contre l'enherbement, les maladies et les ravageurs, l'amélioration variétale, les études d'impact.
Dans le cadre de la gouvernance, la Stratégie Nationale de Développement de la Riziculture devra être pilotée par le Conseil National de Sécurité Alimentaire (CNSA). L’opérationnalisation sera faite par un dispositif institutionnel avec de différents acteurs (Etat, Organisations paysannes et professionnelles, et les autres acteurs privés). Un comité de pilotage de coordination et de suivi de la stratégie sera mis en place aux niveaux national, régional, préfectoral et local. Il sera renforcé par un dispositif de suivi et d'évaluation et décentralisé.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No