Stratégie Nationale sur la Diversité Biologique - pour la mise en œuvre en Guinée du plan stratégique 2011-2020 et des objectifs d’Aichi (2016).
Country
Type of law
Policy
Abstract
La vision et mission de la Stratégie révisée (2016) sur la diversité biologique pour la période 2011-2020 est de « Définir des mesures efficaces et urgentes en vue de mettre un terme à l’appauvrissement de la diversité biologique, afin de s’assurer que, d’ici à 2020, les écosystèmes soient résilients et continuent de fournir des services essentiels, préservant ainsi la diversité de la vie sur Terre, et contribuant au bien-être humain et à l’élimination de la pauvreté ». La mise en œuvre de cette stratégie passe par des buts stratégiques fixés et déclinés en objectifs d’Aichi retenus comme objectif national.
Dans le cadre de la gestion des causes sous-jacentes de l’appauvrissement de la diversité biologique en intégrant la diversité biologique dans l’ensemble des programmes du gouvernement et de la société (but stratégique A), la stratégie révisée sur la diversité biologique prévoit mettre l’accent sur la prise de conscience des individus sur la valeur de la diversité biologique et des mesures à prendre pour la conserver et l'utiliser de manière durable ; intégrer des valeurs de la diversité biologique dans les stratégies et les processus de planification nationaux et locaux de développement et de réduction de la pauvreté, et leur incorporation dans les comptes nationaux, selon le besoin, et dans les systèmes de notification ; éliminer ou réduire progressivement les incitations, y compris les subventions néfastes pour la diversité biologique, afin d’atteindre un niveau minimum des impacts défavorables, et des incitations positives en faveur de la conservation et de l’utilisation durable de la diversité biologique ; et le Gouvernement, les entreprises, les partenaires au développement et autres parties prenantes, à tous les niveaux, prennent des mesures et mettent en œuvre des plans pour promouvoir la production et une consommation durables des ressources naturelles dans des limites écologiques sûres.
Afin de réduire les pressions directes exercées sur la diversité biologique et encourager l’utilisation durable (but stratégique B), la stratégie propose réduire le rythme de dégradation et de fragmentation des habitats naturels, y compris les forêts ; entreprendre l’inventaire de tous les stocks de poissons et des autres ressources biologiques aquatiques comestibles et connaitre l'état des espèces, mettre en place et appliquer des plans durables de récolte pour éviter la surpêche et la pêche illégale et faciliter la reconstitution des espèces épuisées ou menacées, et mettre l’impact de la pêche sur les stocks, les espèces et les écosystèmes dans des limites écologiques sûres ; inventorier et connaitre les ressources végétales et faunistiques des écosystèmes forestiers ; élaborer et mettre en œuvre des plans de prélèvement durable pour éviter l'épuisement des espèces et faciliter la reconstitution des écosystèmes vulnérables ; identifier et classer en ordre de priorité les espèces exotiques envahissantes et leurs voies d’introduction ; connaitre les étendues de leurs distribution, contrôler ou éradiquer les espèces prioritaires et mettre en place des mesures pour gérer les voies de pénétration, afin d’empêcher l’introduction et l’établissement de ces espèces.
Dans le cadre de l’amélioration de l’état de la diversité biologique en sauvegardant les écosystèmes, les espèces et la diversité génétique (but stratégique C), cette stratégie prévoit de : Promouvoir la conservation de zones terrestres, d’eaux intérieures et des zones marines et côtières, y compris les zones qui sont particulièrement capitales pour la diversité biologique et les zones présentant d'importants services écosystémiques, au moyen de de réseaux écologiquement représentatifs et bien reliés d’aires protégées gérées efficacement et équitablement et d’autres mesures de conservation efficaces par zone, et intégrées dans l’ensemble du paysage terrestre et marin ; connaitre et classer les espèces menacées suivant les degrés de menace, améliorer leur état de conservation pour éviter leur extinction et faciliter leur reconstitution ; la préserver la diversité des plantes cultivées, des animaux d’élevage et domestiques et des parents pauvres, y compris celle d’autres espèces qui ont une valeur socio-économique ou culturelle, élaborer et mettre en œuvre des stratégies pour réduire au minimum l’érosion génétique et sauvegarder leur diversité génétique.
Dans le cadre du but stratégique D relatif au renforcement des avantages retirés pour tous de la diversité biologique et des services fournis par les écosystèmes, la stratégie prévoit : restaurer et sauvegarder les écosystèmes qui fournissent des services essentiels, en particulier l’eau et contribuent à la santé, aux moyens de subsistance et au bien-être, compte tenu des besoins des femmes, des communautés autochtones et locales, et des populations pauvres et vulnérables ; améliorer la résilience des écosystèmes et la contribution de la diversité biologique aux stocks de carbone, grâce aux mesures de conservation et de restauration, y compris la restauration d’au moins 15% des écosystèmes dégradés, contribuant ainsi à l’atténuation des changements climatiques et l’adaptation à ceux-ci, ainsi qu’à la lutte contre la désertification ; mettre en vigueur et mettre en œuvre le Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation conformément à la législation nationale.
Dans le cadre du renforcement de la mise en œuvre au moyen d’une planification participative, de la gestion des connaissances et du renforcement des capacités (but stratégique E), la Stratégie révisée sur la diversité biologique pour la période 2016-2020 entend: élaborer et adopter par toutes les Parties en tant qu’instrument de politique générale, et commencer à mettre en œuvre une stratégie et un plan d’action nationaux efficaces, participatifs et actualisés pour la diversité biologique ; pouvoir les connaissances, innovations et pratiques traditionnelles des communautés locales qui présentent un intérêt pour la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique, ainsi que leur utilisation coutumière durable, sous réserve des dispositions de la législation nationale et des obligations internationales en vigueur, et intégrer et prendre en compte le cadre de l’application de la Convention, avec la participation entière et effective des communautés locales, à tous les niveaux pertinents ; améliorer, partager largement et transférer, et appliquer les connaissances, la base scientifique et les technologies associées à la diversité biologique, ses valeurs, son fonctionnement, son état et ses tendances, et les conséquences de son appauvrissement ; augmenté et la mobilisation des ressources financières nécessaires à la mise en œuvre effective du Plan stratégique pour la diversité biologique de toutes les sources et conformément au mécanisme consolidé et convenu de la Stratégie de mobilisation des ressources.
La mise en œuvre de cette stratégie demande la synergie entre tous les acteurs publics nationaux, les acteurs nationaux du secteur privé, la société civile et les acteurs internationaux. A cet effet, elle prévoit l’Agence Nationale de Coordination de la mise en œuvre et du Suivi de la Stratégie Nationale sur la Diversité Biologique et de son Plan d’Actions (ANCMOS). Enfin, elle met en place un mécanisme de financement du plan quinquennal.
Dans le cadre de la gestion des causes sous-jacentes de l’appauvrissement de la diversité biologique en intégrant la diversité biologique dans l’ensemble des programmes du gouvernement et de la société (but stratégique A), la stratégie révisée sur la diversité biologique prévoit mettre l’accent sur la prise de conscience des individus sur la valeur de la diversité biologique et des mesures à prendre pour la conserver et l'utiliser de manière durable ; intégrer des valeurs de la diversité biologique dans les stratégies et les processus de planification nationaux et locaux de développement et de réduction de la pauvreté, et leur incorporation dans les comptes nationaux, selon le besoin, et dans les systèmes de notification ; éliminer ou réduire progressivement les incitations, y compris les subventions néfastes pour la diversité biologique, afin d’atteindre un niveau minimum des impacts défavorables, et des incitations positives en faveur de la conservation et de l’utilisation durable de la diversité biologique ; et le Gouvernement, les entreprises, les partenaires au développement et autres parties prenantes, à tous les niveaux, prennent des mesures et mettent en œuvre des plans pour promouvoir la production et une consommation durables des ressources naturelles dans des limites écologiques sûres.
Afin de réduire les pressions directes exercées sur la diversité biologique et encourager l’utilisation durable (but stratégique B), la stratégie propose réduire le rythme de dégradation et de fragmentation des habitats naturels, y compris les forêts ; entreprendre l’inventaire de tous les stocks de poissons et des autres ressources biologiques aquatiques comestibles et connaitre l'état des espèces, mettre en place et appliquer des plans durables de récolte pour éviter la surpêche et la pêche illégale et faciliter la reconstitution des espèces épuisées ou menacées, et mettre l’impact de la pêche sur les stocks, les espèces et les écosystèmes dans des limites écologiques sûres ; inventorier et connaitre les ressources végétales et faunistiques des écosystèmes forestiers ; élaborer et mettre en œuvre des plans de prélèvement durable pour éviter l'épuisement des espèces et faciliter la reconstitution des écosystèmes vulnérables ; identifier et classer en ordre de priorité les espèces exotiques envahissantes et leurs voies d’introduction ; connaitre les étendues de leurs distribution, contrôler ou éradiquer les espèces prioritaires et mettre en place des mesures pour gérer les voies de pénétration, afin d’empêcher l’introduction et l’établissement de ces espèces.
Dans le cadre de l’amélioration de l’état de la diversité biologique en sauvegardant les écosystèmes, les espèces et la diversité génétique (but stratégique C), cette stratégie prévoit de : Promouvoir la conservation de zones terrestres, d’eaux intérieures et des zones marines et côtières, y compris les zones qui sont particulièrement capitales pour la diversité biologique et les zones présentant d'importants services écosystémiques, au moyen de de réseaux écologiquement représentatifs et bien reliés d’aires protégées gérées efficacement et équitablement et d’autres mesures de conservation efficaces par zone, et intégrées dans l’ensemble du paysage terrestre et marin ; connaitre et classer les espèces menacées suivant les degrés de menace, améliorer leur état de conservation pour éviter leur extinction et faciliter leur reconstitution ; la préserver la diversité des plantes cultivées, des animaux d’élevage et domestiques et des parents pauvres, y compris celle d’autres espèces qui ont une valeur socio-économique ou culturelle, élaborer et mettre en œuvre des stratégies pour réduire au minimum l’érosion génétique et sauvegarder leur diversité génétique.
Dans le cadre du but stratégique D relatif au renforcement des avantages retirés pour tous de la diversité biologique et des services fournis par les écosystèmes, la stratégie prévoit : restaurer et sauvegarder les écosystèmes qui fournissent des services essentiels, en particulier l’eau et contribuent à la santé, aux moyens de subsistance et au bien-être, compte tenu des besoins des femmes, des communautés autochtones et locales, et des populations pauvres et vulnérables ; améliorer la résilience des écosystèmes et la contribution de la diversité biologique aux stocks de carbone, grâce aux mesures de conservation et de restauration, y compris la restauration d’au moins 15% des écosystèmes dégradés, contribuant ainsi à l’atténuation des changements climatiques et l’adaptation à ceux-ci, ainsi qu’à la lutte contre la désertification ; mettre en vigueur et mettre en œuvre le Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation conformément à la législation nationale.
Dans le cadre du renforcement de la mise en œuvre au moyen d’une planification participative, de la gestion des connaissances et du renforcement des capacités (but stratégique E), la Stratégie révisée sur la diversité biologique pour la période 2016-2020 entend: élaborer et adopter par toutes les Parties en tant qu’instrument de politique générale, et commencer à mettre en œuvre une stratégie et un plan d’action nationaux efficaces, participatifs et actualisés pour la diversité biologique ; pouvoir les connaissances, innovations et pratiques traditionnelles des communautés locales qui présentent un intérêt pour la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique, ainsi que leur utilisation coutumière durable, sous réserve des dispositions de la législation nationale et des obligations internationales en vigueur, et intégrer et prendre en compte le cadre de l’application de la Convention, avec la participation entière et effective des communautés locales, à tous les niveaux pertinents ; améliorer, partager largement et transférer, et appliquer les connaissances, la base scientifique et les technologies associées à la diversité biologique, ses valeurs, son fonctionnement, son état et ses tendances, et les conséquences de son appauvrissement ; augmenté et la mobilisation des ressources financières nécessaires à la mise en œuvre effective du Plan stratégique pour la diversité biologique de toutes les sources et conformément au mécanisme consolidé et convenu de la Stratégie de mobilisation des ressources.
La mise en œuvre de cette stratégie demande la synergie entre tous les acteurs publics nationaux, les acteurs nationaux du secteur privé, la société civile et les acteurs internationaux. A cet effet, elle prévoit l’Agence Nationale de Coordination de la mise en œuvre et du Suivi de la Stratégie Nationale sur la Diversité Biologique et de son Plan d’Actions (ANCMOS). Enfin, elle met en place un mécanisme de financement du plan quinquennal.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No