Stratégie nationale et plan d’action pour la conservation de la diversité biologique (2000).
Country
Type of law
Policy
Abstract
Confrontées à une grande perte de sa biodiversité, les Comores ont 2000 a élaboré sa «Stratégie Nationale et Plan d’Action pour la Conservation de la Diversité Biologique». Pour atteindre ses objectifs, ce document de stratégie s’articule autour de huit (08) thèmes ou secteurs déclinés en objectifs, notamment l’Intégration des préoccupations de conservation de la diversité biologique et de gestion durable dans les politiques et stratégies sectorielles (Thème 1); l’Amélioration du cadre de mise en œuvre des actions de conservation et de gestion durable de la diversité biologique (Thème 2); les aires protégées (Thème 3); l’Utilisation et gestion durable hors des aires protégées (Thème 4); la Conservation ex-situ (Thème 5); le Partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation de la diversité biologique (Thème 6); l’Agro-biodiversité (Thème 7); et la Biosécurité(Thème 8).
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, ce document de stratégie prévoit intégrer préoccupations de conservation de la diversité biologique et de gestion durable dans la conception des politiques et plans d’action sectoriels; connaître les éléments de la diversité biologique afin de pouvoir assurer leur conservation et leur gestion Durable; réaliser un suivi de l’état des éléments de la diversité biologique; préserver l’état de conservation des écosystèmes peu perturbés par le développement d’un réseau d’aires protégées en accordant la priorité aux milieux naturels particulièrement riches en espèces indigènes; définir et adopter un cadre de gestion pour les aires protégées qui reconnaît l’implication primordiale des communautés dans la mise en place et la gestion des aires protégées. Cette reconnaissance conditionne le succès de la mise en œuvre des aires protégées; assurer la sauvegarde d’un nombre suffisamment élevé d’individus des espèces menacées par la perte d’habitat afin de conserver le potentiel génétique de ces espèces ; et gérer les écosystèmes et les habitats à l’intérieur et à l’extérieur des aires protégées afin d’assurer leur conservation et leur exploitation durable.
Concernant la réduction de la pauvreté rurale, cette stratégie entend sensibiliser, motiver et impliquer les populations et les utilisateurs des ressources dans la gestion des ressources; assurer que la conservation de la diversité biologique apporte des bénéfices aux communautés locales; identifier et promouvoir des activités de substitution génératrices de revenus.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, la Stratégie prévoit sensibiliser et former les policiers et les agents des douanes à l’application des législations et règlements concernant l’exploitation et le commerce des espèces menacées et vulnérables.
S’agissant de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, cette stratégie entend reduire les effets néfastes des activités humaines sur la diversité biologique; réduire surtout la pression sur les espèces et les ressources endémiques, rares ou vulnérables; restaurer les écosystèmes dégradés et favoriser la reconstitution des espèces menacées; contrôler l’introduction des espèces exotiques et nouvelles ; assurer la sauvegarde d’un nombre suffisamment élevé d’individus des espèces menacées par la perte d’habitat afin de conserver le potentiel génétique de ces espèces; prévenir la perte de variétés indigènes uniques par le remplacement de variétés importées ou par l’introduction d’agents pathogènes; et encadrer et contrôler de façon durable les produits issus de la biotechnologie, notamment en interdisant l’introduction et la libération des organismes vivants modifiés (OVM) qui risquent d’avoir des impacts défavorables sur l’environnement et les ressources indigènes naturelles et agricoles. Enfin, cette stratégie prévoir promouvoir le renforcement des capacités des ressources humaines dans les domaines de la conservation de la diversité biologique, la gestion d’aires protégées et la gestion durable des exploitations des ressources naturelles; et valoriser les capacités nationales dans les domaines touchant à la conservation de la diversité biologique, la gestion des aires protégées.
Dans le cadre de la gouvernance, la Stratégie nationale et plan d’action pour la conservation de la diversité biologique en République Fédérale Islamique des Comores prévoit favoriser l’application des lois et règlements qui visent la conservation de la diversité biologique et l’utilisation durable de ses éléments; et assurer la stabilité et la sécurité du système d’occupation des terres. Par ailleurs, cette stratégie prévoit un mécanisme de mise en œuvre et suivi évaluation. A cet effet, plusieurs mesures sont prévues notamment, l’identification des responsables institutionnels de la mise en œuvre et du suivi de cette Stratégie; l’estimation des ressources humaines et financières nationales et externes requises; la mise à jour périodique de la Stratégie et du Plan d’Action en y impliquant des représentants des communautés et de la société civile et partenaires techniques et financiers.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, ce document de stratégie prévoit intégrer préoccupations de conservation de la diversité biologique et de gestion durable dans la conception des politiques et plans d’action sectoriels; connaître les éléments de la diversité biologique afin de pouvoir assurer leur conservation et leur gestion Durable; réaliser un suivi de l’état des éléments de la diversité biologique; préserver l’état de conservation des écosystèmes peu perturbés par le développement d’un réseau d’aires protégées en accordant la priorité aux milieux naturels particulièrement riches en espèces indigènes; définir et adopter un cadre de gestion pour les aires protégées qui reconnaît l’implication primordiale des communautés dans la mise en place et la gestion des aires protégées. Cette reconnaissance conditionne le succès de la mise en œuvre des aires protégées; assurer la sauvegarde d’un nombre suffisamment élevé d’individus des espèces menacées par la perte d’habitat afin de conserver le potentiel génétique de ces espèces ; et gérer les écosystèmes et les habitats à l’intérieur et à l’extérieur des aires protégées afin d’assurer leur conservation et leur exploitation durable.
Concernant la réduction de la pauvreté rurale, cette stratégie entend sensibiliser, motiver et impliquer les populations et les utilisateurs des ressources dans la gestion des ressources; assurer que la conservation de la diversité biologique apporte des bénéfices aux communautés locales; identifier et promouvoir des activités de substitution génératrices de revenus.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, la Stratégie prévoit sensibiliser et former les policiers et les agents des douanes à l’application des législations et règlements concernant l’exploitation et le commerce des espèces menacées et vulnérables.
S’agissant de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, cette stratégie entend reduire les effets néfastes des activités humaines sur la diversité biologique; réduire surtout la pression sur les espèces et les ressources endémiques, rares ou vulnérables; restaurer les écosystèmes dégradés et favoriser la reconstitution des espèces menacées; contrôler l’introduction des espèces exotiques et nouvelles ; assurer la sauvegarde d’un nombre suffisamment élevé d’individus des espèces menacées par la perte d’habitat afin de conserver le potentiel génétique de ces espèces; prévenir la perte de variétés indigènes uniques par le remplacement de variétés importées ou par l’introduction d’agents pathogènes; et encadrer et contrôler de façon durable les produits issus de la biotechnologie, notamment en interdisant l’introduction et la libération des organismes vivants modifiés (OVM) qui risquent d’avoir des impacts défavorables sur l’environnement et les ressources indigènes naturelles et agricoles. Enfin, cette stratégie prévoir promouvoir le renforcement des capacités des ressources humaines dans les domaines de la conservation de la diversité biologique, la gestion d’aires protégées et la gestion durable des exploitations des ressources naturelles; et valoriser les capacités nationales dans les domaines touchant à la conservation de la diversité biologique, la gestion des aires protégées.
Dans le cadre de la gouvernance, la Stratégie nationale et plan d’action pour la conservation de la diversité biologique en République Fédérale Islamique des Comores prévoit favoriser l’application des lois et règlements qui visent la conservation de la diversité biologique et l’utilisation durable de ses éléments; et assurer la stabilité et la sécurité du système d’occupation des terres. Par ailleurs, cette stratégie prévoit un mécanisme de mise en œuvre et suivi évaluation. A cet effet, plusieurs mesures sont prévues notamment, l’identification des responsables institutionnels de la mise en œuvre et du suivi de cette Stratégie; l’estimation des ressources humaines et financières nationales et externes requises; la mise à jour périodique de la Stratégie et du Plan d’Action en y impliquant des représentants des communautés et de la société civile et partenaires techniques et financiers.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No