Arrêté n°5112/PR/PM/2025 portant mise en place d'une coordination nationale des systèmes alimentaires au Tchad.
Country
Type of law
Regulation
Abstract
Cet arrêté institue une instance nationale dédiée à la gouvernance des systèmes alimentaires. Face aux défis récurrents liés à la sécurité alimentaire, à la résilience des populations rurales et à la coordination des politiques publiques, le gouvernement a jugé nécessaire de créer une Coordination nationale des systèmes alimentaires. Cette structure a pour mission principale d’assurer le pilotage, la cohérence et le suivi de l’ensemble des actions menées dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de la nutrition et de la gestion des crises alimentaires.
La Coordination est placée sous l’autorité du Conseiller à l’Agriculture et à l’Élevage du Président de la République, ce qui témoigne de l’importance politique accordée à cette question. Elle réunit les représentants des principaux ministères concernés, notamment ceux de l’Agriculture, de l’Élevage, des Finances, de la Santé, de l’Environnement, de l’Action sociale et de l’Aménagement du territoire. S’y ajoutent les représentants des partenaires techniques et financiers, signe de la volonté de travailler en synergie avec les bailleurs et les organisations internationales.
Pour l’aider dans ses travaux, la Coordination nationale est dotée d’un comité technique. Ce dernier a pour rôle de proposer et de programmer les activités nécessaires à la mise en œuvre de la Feuille de route nationale des systèmes alimentaires, d’identifier les partenaires susceptibles de financer ces actions, de préparer les réunions et d’assurer le suivi des décisions. Le comité technique rend régulièrement compte de ses activités à la Coordination nationale.
Le financement du dispositif repose sur un partage équitable : les frais de fonctionnement de la Coordination nationale et de son comité technique sont supportés à hauteur de 50 % par le budget de l’État et à hauteur de 50 % par l’Office national de la sécurité alimentaire (ONASA). Cette répartition vise à garantir l’autonomie et la pérennité de l’instance tout en associant étroitement l’établissement public spécialisé dans la gestion des stocks et des crises alimentaires.
Enfin, l’arrêté précise qu’il entre en vigueur dès sa signature, intervenue le 17 juillet 2025, et qu’il sera enregistré et publié au Journal officiel de la République du Tchad. Il abroge toutes les dispositions antérieures qui lui seraient contraires. Par cet outil, le Tchad se dote ainsi d’un mécanisme permanent de coordination intersectorielle, destiné à répondre plus efficacement aux urgences alimentaires tout en construisant une politique structurelle de souveraineté alimentaire.
La Coordination est placée sous l’autorité du Conseiller à l’Agriculture et à l’Élevage du Président de la République, ce qui témoigne de l’importance politique accordée à cette question. Elle réunit les représentants des principaux ministères concernés, notamment ceux de l’Agriculture, de l’Élevage, des Finances, de la Santé, de l’Environnement, de l’Action sociale et de l’Aménagement du territoire. S’y ajoutent les représentants des partenaires techniques et financiers, signe de la volonté de travailler en synergie avec les bailleurs et les organisations internationales.
Pour l’aider dans ses travaux, la Coordination nationale est dotée d’un comité technique. Ce dernier a pour rôle de proposer et de programmer les activités nécessaires à la mise en œuvre de la Feuille de route nationale des systèmes alimentaires, d’identifier les partenaires susceptibles de financer ces actions, de préparer les réunions et d’assurer le suivi des décisions. Le comité technique rend régulièrement compte de ses activités à la Coordination nationale.
Le financement du dispositif repose sur un partage équitable : les frais de fonctionnement de la Coordination nationale et de son comité technique sont supportés à hauteur de 50 % par le budget de l’État et à hauteur de 50 % par l’Office national de la sécurité alimentaire (ONASA). Cette répartition vise à garantir l’autonomie et la pérennité de l’instance tout en associant étroitement l’établissement public spécialisé dans la gestion des stocks et des crises alimentaires.
Enfin, l’arrêté précise qu’il entre en vigueur dès sa signature, intervenue le 17 juillet 2025, et qu’il sera enregistré et publié au Journal officiel de la République du Tchad. Il abroge toutes les dispositions antérieures qui lui seraient contraires. Par cet outil, le Tchad se dote ainsi d’un mécanisme permanent de coordination intersectorielle, destiné à répondre plus efficacement aux urgences alimentaires tout en construisant une politique structurelle de souveraineté alimentaire.
Attached files
Web site
Date of text
Repealed
No
Serial Imprint
Journal Officiel de la République du Tchad de juillet 2025.
Source language
French
Legislation Amendment
No