Politique nationale de nutrition et d’alimentation 2014-2025
Country
Type of law
Policy
Abstract
Face aux défis de la malnutrition, le Tchad a élaboré en 2013 un document de Politique nationale de nutrition et d’alimentation pour la période 2014-2025. Le but de cette politique est de d’institutionnaliser la dimension nutrition et alimentation comme un véritable facteur de développement et qu’elle soit reconnue comme un « droit de la population Tchadienne toute entière en vue d’améliorer la survie de leurs enfants et en leur permettant un développement maximal de leurs potentialités physiques et intellectuelles ainsi que de promouvoir la santé et le bien-être des mères et des adultes». Pour atteindre ce but, ce document fixe trois (5) objectifs généraux, notamment Assurer aux Tchadiens l’accès aux denrées alimentaires en quantité et en qualité suffisantes et de façon pérenne, en particulier les plus pauvres ; Réduire de façon significative et durable la mortalité et la morbidité liées aux problèmes de nutrition et d’alimentation, en particulier par la prévention et la prise en charge correcte de la malnutrition et à l’échelle; et Promouvoir des comportements alimentaires et nutritionnels adéquats à mieux de garantir un développement du capital humain.
La Politique Nationale de Nutrition et d’Alimentation (PNNA) s’articule autour de cinq (5) axes stratégiques programmatiques d’intervention: la Nutrition dans le Système de Santé; la Nutrition et Sécurité alimentaire; la Nutrition Communautaire; la Nutrition dans le Système éducatif; et le Renforcement du cadre institutionnel. Ces axes stratégiques seront appuyés par six (6) axes transversaux.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, cette politique préconise augmenter de façon durable la disponibilité, l’accessibilité et l’utilisation d’une nourriture de qualité au niveau des ménages; et augmenter les apports en micronutriments. Par ailleurs, elle prévoit assurer un paquet de services intégrés de nutrition de qualité et une prise en charge correcte de la malnutrition aigüe des enfants, de la femme enceinte et allaitante au niveau de toutes les structures de santé du pays; améliorer les pratiques d’hygiène et les interventions en matière de déparasitage; et renforcer la participation communautaire en matière de nutrition et alimentation. Enfin, elle envisage assurer une alimentation suffisante et saine en milieu scolaire et universitaire; et mettre en œuvre un programme d’alimentation scolaire.
Concernant la réduction de la pauvreté rurale, cette politique prévoit améliorer la croissance des enfants, en particulier, ceux vivants dans les zones les plus vulnérables tels les poches de pauvreté urbaines ou rurales, les zones d’accès difficile (zones pastorales, les Îles, les zones désertiques et les villages isolés). Par ailleurs, elle prévoit renforcer la participation communautaire en matière de nutrition et alimentation. Enfin, elle promet de promouvoir et renforcer les programmes de communication pour le changement de comportement; renforcer le degré de prise de conscience des parties prenantes en milieu rural sur l'importance d'une bonne nutrition dans la préservation de la santé.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, ce document politique prévoit élaboration et application des normes et législations relatives à la nutrition et à l’alimentation; la communication pour le développement en faveur de la nutrition et l’alimentation; et système national de surveillance de l’alimentation et de la nutrition; et appui et promotion de la recherche appliquée en matière de nutrition et d’alimentation.
S’agissant de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions les ménages, ce document de politique prévoit renforcer la résilience des communautés et réduire de façon durable leur vulnérabilité aux différents chocs; et optimiser les mécanismes de prévention des chocs, de gestion de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et d’organisation des réserves stratégiques. Par ailleurs, elle entend: diminuer le taux de malnutrition, lutter contre les carences en micronutriments, et Réduire la morbidité et la mortalité des maladies liées à la nutrition. Enfin, elle envisage renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles pour développer, mettre en oeuvre et évaluer les interventions en matière de nutrition et alimentation à travers tout le pays et à toutes les échelles.
S’agissant de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions les ménages, ce document de politique prévoit renforcer la résilience des communautés et réduire de façon durable leur vulnérabilité aux différents chocs; et optimiser les mécanismes de prévention des chocs, de gestion de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et d’organisation des réserves stratégiques. Par ailleurs, elle entend: diminuer le taux de malnutrition, lutter contre les carences en micronutriments, et Réduire la morbidité et la mortalité des maladies liées à la nutrition. Enfin, elle envisage renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles pour développer, mettre en oeuvre et évaluer les interventions en matière de nutrition et alimentation à travers tout le pays et à toutes les échelles.
Dans le cadre de la gouvernance, la Politique nationale de nutrition et d’alimentation entend renforcer le partenariat avec l’Etat la société civile, le secteur privé et les mouvements associatifs locaux. Les organes d’exécution de la PNNA au niveau national et régional comprennent les ministères sectoriels et leurs services compétents, les programmes et projets nationaux, les institutions nationales, la société civile, le secteur privé et les ONG nationales ou internationales. Enfin, elle prévoit un mécanisme de suivi et évaluation.
La Politique Nationale de Nutrition et d’Alimentation (PNNA) s’articule autour de cinq (5) axes stratégiques programmatiques d’intervention: la Nutrition dans le Système de Santé; la Nutrition et Sécurité alimentaire; la Nutrition Communautaire; la Nutrition dans le Système éducatif; et le Renforcement du cadre institutionnel. Ces axes stratégiques seront appuyés par six (6) axes transversaux.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et combattre la pénurie alimentaire, cette politique préconise augmenter de façon durable la disponibilité, l’accessibilité et l’utilisation d’une nourriture de qualité au niveau des ménages; et augmenter les apports en micronutriments. Par ailleurs, elle prévoit assurer un paquet de services intégrés de nutrition de qualité et une prise en charge correcte de la malnutrition aigüe des enfants, de la femme enceinte et allaitante au niveau de toutes les structures de santé du pays; améliorer les pratiques d’hygiène et les interventions en matière de déparasitage; et renforcer la participation communautaire en matière de nutrition et alimentation. Enfin, elle envisage assurer une alimentation suffisante et saine en milieu scolaire et universitaire; et mettre en œuvre un programme d’alimentation scolaire.
Concernant la réduction de la pauvreté rurale, cette politique prévoit améliorer la croissance des enfants, en particulier, ceux vivants dans les zones les plus vulnérables tels les poches de pauvreté urbaines ou rurales, les zones d’accès difficile (zones pastorales, les Îles, les zones désertiques et les villages isolés). Par ailleurs, elle prévoit renforcer la participation communautaire en matière de nutrition et alimentation. Enfin, elle promet de promouvoir et renforcer les programmes de communication pour le changement de comportement; renforcer le degré de prise de conscience des parties prenantes en milieu rural sur l'importance d'une bonne nutrition dans la préservation de la santé.
Au niveau des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, ce document politique prévoit élaboration et application des normes et législations relatives à la nutrition et à l’alimentation; la communication pour le développement en faveur de la nutrition et l’alimentation; et système national de surveillance de l’alimentation et de la nutrition; et appui et promotion de la recherche appliquée en matière de nutrition et d’alimentation.
S’agissant de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions les ménages, ce document de politique prévoit renforcer la résilience des communautés et réduire de façon durable leur vulnérabilité aux différents chocs; et optimiser les mécanismes de prévention des chocs, de gestion de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et d’organisation des réserves stratégiques. Par ailleurs, elle entend: diminuer le taux de malnutrition, lutter contre les carences en micronutriments, et Réduire la morbidité et la mortalité des maladies liées à la nutrition. Enfin, elle envisage renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles pour développer, mettre en oeuvre et évaluer les interventions en matière de nutrition et alimentation à travers tout le pays et à toutes les échelles.
S’agissant de l’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux menaces et crises ayant des répercussions les ménages, ce document de politique prévoit renforcer la résilience des communautés et réduire de façon durable leur vulnérabilité aux différents chocs; et optimiser les mécanismes de prévention des chocs, de gestion de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et d’organisation des réserves stratégiques. Par ailleurs, elle entend: diminuer le taux de malnutrition, lutter contre les carences en micronutriments, et Réduire la morbidité et la mortalité des maladies liées à la nutrition. Enfin, elle envisage renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles pour développer, mettre en oeuvre et évaluer les interventions en matière de nutrition et alimentation à travers tout le pays et à toutes les échelles.
Dans le cadre de la gouvernance, la Politique nationale de nutrition et d’alimentation entend renforcer le partenariat avec l’Etat la société civile, le secteur privé et les mouvements associatifs locaux. Les organes d’exécution de la PNNA au niveau national et régional comprennent les ministères sectoriels et leurs services compétents, les programmes et projets nationaux, les institutions nationales, la société civile, le secteur privé et les ONG nationales ou internationales. Enfin, elle prévoit un mécanisme de suivi et évaluation.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No