Politique nationale de développement à la base, 2012.
Country
Type of law
Policy
Abstract
L’objectif général visé par la politique nationale de développement à la base est de contribuer à la réduction de la pauvreté à travers l’amélioration de l’accès des communautés et des organisations à la base au « minimum vital commun ». De façon spécifique, la Politique nationale de développement à la base vise à accroître les revenus des populations à la base, et réduire les déséquilibres régionaux. Pour atteindre cet objectif, cette politique s’articule autour de 6 axes stratégiques. Il s’agit notamment de: construire sur les dynamismes existants; promouvoir les microréalisations; promouvoir la décentralisation des actions; promouvoir le développement communautaire intégré; promouvoir l’intégration des femmes; promouvoir l’insertion socio-économique des jeunes; agir dans la durée.
Par ailleurs, la politique nationale de développement à la base est déclinée en un programme national de développement à la base. Ce programme comprend quatre (4) composantes: le renforcement des capacités à la base; la valorisation des potentialités productives locales; l’amélioration des infrastructures de base; la promotion de filets sociaux.
Relativement au renforcement des capacités à la base (Composante 1), les actions prévues sont: le renforcement des capacités des comités de développement, et renforcement des capacités des organisations.
En ce qui a trait à la valorisation des potentialités productives locales (Composante 2), les actions prioritaires sont: la promotion des activités génératrices de revenus (développement des filières agro-alimentaires pour la production végétale et animale, le stockage, la valorisation et la commercialisation des produits; développement de la production artisanale, particulièrement pour les jeunes et les personnes souffrant d’handicaps; autres activités génératrices de revenus, telles que celles relatives aux services liés à la production agricole et artisanale ou à la maintenance des équipements et infrastructures de base), l’amélioration de l’accès aux services financiers, la promotion du développement et de l’amélioration des rendements dans les filières agroalimentaires où sont concentrés les pauvres.
Quant à l’amélioration des infrastructures de base (Composante 3), la politique nationale de développement à la base prévoit des infrastructures sociocommunautaires; des infrastructures économiques; et des infrastructures d’énergie renouvelable.
Pour ce qui a trait à la promotion de filets sociaux (Composante 4), les actions prévues sont: le Programme de cantines scolaires; le programme d’assistance alimentaire d’urgence à des populations sinistrées dans des zones de pauvreté avérée; et le Programme d’insertion socioprofessionnelle des couches les plus déshéritées du pays, particulièrement les jeunes déscolarisés en milieu urbain et périurbain. Il s’agit dans ce cas de faire participer les jeunes (filles et garçons) à la stratégie de développement économique global du pays.
Pour sa mise en œuvre et suivi-évaluation, la politique nationale de développement à la base prévoit les différents acteurs (les communautés à la base, les autres départements ministériels, les acteurs du secteur privé et assimilés, et les partenaires techniques et financiers); les composantes du pilotage (Agence nationale de développement à la base, Direction du développement communautaire, Direction de la planification et du suivi-évaluation); le mécanisme de suivi externes; les moyens requis; et le mécanisme de suivi-évaluation.
Par ailleurs, la politique nationale de développement à la base est déclinée en un programme national de développement à la base. Ce programme comprend quatre (4) composantes: le renforcement des capacités à la base; la valorisation des potentialités productives locales; l’amélioration des infrastructures de base; la promotion de filets sociaux.
Relativement au renforcement des capacités à la base (Composante 1), les actions prévues sont: le renforcement des capacités des comités de développement, et renforcement des capacités des organisations.
En ce qui a trait à la valorisation des potentialités productives locales (Composante 2), les actions prioritaires sont: la promotion des activités génératrices de revenus (développement des filières agro-alimentaires pour la production végétale et animale, le stockage, la valorisation et la commercialisation des produits; développement de la production artisanale, particulièrement pour les jeunes et les personnes souffrant d’handicaps; autres activités génératrices de revenus, telles que celles relatives aux services liés à la production agricole et artisanale ou à la maintenance des équipements et infrastructures de base), l’amélioration de l’accès aux services financiers, la promotion du développement et de l’amélioration des rendements dans les filières agroalimentaires où sont concentrés les pauvres.
Quant à l’amélioration des infrastructures de base (Composante 3), la politique nationale de développement à la base prévoit des infrastructures sociocommunautaires; des infrastructures économiques; et des infrastructures d’énergie renouvelable.
Pour ce qui a trait à la promotion de filets sociaux (Composante 4), les actions prévues sont: le Programme de cantines scolaires; le programme d’assistance alimentaire d’urgence à des populations sinistrées dans des zones de pauvreté avérée; et le Programme d’insertion socioprofessionnelle des couches les plus déshéritées du pays, particulièrement les jeunes déscolarisés en milieu urbain et périurbain. Il s’agit dans ce cas de faire participer les jeunes (filles et garçons) à la stratégie de développement économique global du pays.
Pour sa mise en œuvre et suivi-évaluation, la politique nationale de développement à la base prévoit les différents acteurs (les communautés à la base, les autres départements ministériels, les acteurs du secteur privé et assimilés, et les partenaires techniques et financiers); les composantes du pilotage (Agence nationale de développement à la base, Direction du développement communautaire, Direction de la planification et du suivi-évaluation); le mécanisme de suivi externes; les moyens requis; et le mécanisme de suivi-évaluation.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No