Programme National d’Investissement Agricole et de Sécurité Alimentaire (PNIASA) Togo (Plan d’Investissement, 2010-2015)
Country
Type of law
Policy
Abstract
Suite aux initiatives agricoles du NEPAD, notamment l’adoption du Programme Détaillé de Développement de l’Agriculture en Afrique (PDDAA) à Maputo en 2003, et du programme national d’investissement agricole (PNIA), mais surtout pour mettre en œuvre le projet ECOWAP/PDDAA/NEPAD, le Togo a élaboré à travers l’approche participative le programme national d’investissement agricole et de sécurité alimentaire (PNIASA). L’objectif principal du PNIASA est de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et à la croissance économique du Togo. De manière spécifique, il vise à améliorer la couverture des besoins du pays en produits vivriers, et accroître les exportations agricoles; améliorer la couverture des besoins du pays en produits d’élevage; améliorer la couverture des besoins du pays en produits halieutiques; développer et diffuser des technologies améliorées pour l’intensification durable des systèmes de production agricole; et assurer une gestion efficiente du secteur et améliorer l’offre des services publics aux usagers. Pour atteindre ces objectifs, le PNIASA prévoit cinq (5) sous-programmes déclinés en quatorze (14) composantes: Sous programme1: Promotion des filières végétales; Sous programme 2: Promotion des filières animales; Sous programme 3: Promotion des filières halieutiques; Sous programme 4: Recherche et conseil agricoles; Sous programme 5: Coordination sectoriel et renforcement institutionnel. En outre, le PNIASA prend en compte les domaines transversaux comme le renforcement institutionnel, la recherche et la vulgarisation agricole et il intègre dans les sous programmes les dimensions genre, environnementales et sociales pour assurer la durabilité des réalisations.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, le PNIASA prévoit promouvoir le droit à l'alimentation par la mise en place des mécanismes qui garantissent la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Il s’agit notamment de la constitution des stocks de sécurité; la mise en place de filets sociaux et nutritionnels; le renforcement des laboratoires d’analyse pour le respect des normes et standards internationaux de qualité; l’amélioration des circuits de distribution des aliments et renforcement de la chaîne de froid; le contrôle de la qualité sanitaire des aliments et de l’eau; l’appui à la mise en place de cantines scolaires et jardins scolaires; et la contribution à la lutte contre les carences en micronutriments et appui à la création et à l’équipement des centres de réhabilitation. En outre, le programme envisage la construction des infrastructures d’eau potable et de stockage.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, le PNIASA focalise ses actions sur les trois sous-secteurs productifs: production végétale (cultures et sylviculture), animale et halieutique. Ces actions sont notamment la Gestion durable des ressources naturelles; l’Intensification de la production vivrière; l’Approvisionnement et contrôle des fertilisants et pesticides; la Mécanisation des cultures d'exportation; les Aménagements hydro agricoles; la Diversification et promotion des cultures d’exportation, l’Amélioration de l’élevage traditionnel; la Promotion des petites et moyennes entreprises d’élevage; et l’Intensification de la production piscicole. Toutes ces actions témoignent de la mise en œuvre des approches intégrée et équilibrée, d’une part et de l’intensification de la production, d’autre part.
S’agissant de la réduction de la pauvreté, le PNIASA prévoit des actions visant le renforcement des capacités de gestion du secteur et surtout l’appui à la pêche continentale et maritime (la création de points d’approvisionnement de proximité de matériel et équipement de pêche; la mise en place d’un mécanisme d’appui de l’Etat pour favoriser l’accès des pêcheurs au matériel et équipement de pêche; l’empoissonnement des retenues d’eau; l’équipement des pêcheurs et pisciculteurs en cages flottantes et matériel de pêche; l’ouverture de la passe d’Aneho), la vulgarisation et l’appui conseil sur les nouvelles technologies, l’appui accompagnement des agriculteurs, éleveurs, pisciculteurs et pêcheurs dans la production et la gestion des exploitations, et la formation et sensibilisation de la population sur les aspects nutritionnels.
Pour parvenir à des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, la PNIASA envisage la construction et réhabilitation des infrastructures rurales de commercialisation, de conservation, de distribution des produits agricoles et d'élevage; la promotion de la transformation industrielle et de l'agrobusiness; et contrôle de qualité des produits agricoles et d’élevage. Au niveau de la pêche, les actions porteront sur la construction des plates formes de traitement des produits de pêche; l’équipement des pêcheurs en caisses isothermes; formation des transformatrices pour le respect des normes de qualité; formation des transformatrices sur les techniques de transformation et de conservation des poissons; renforcement du cadre juridique et législatif de commercialisation des produits de pêche.
La stratégie d’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux catastrophes et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire s’articule autour de deux actions principales: d’une part, le renforcement des capacités technique du Ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (MAEP), notamment le renforcement des capacités de la Plate-forme Nationale de Réduction des Risques et Catastrophes en système d’alerte précoce (météo, cartographie des zones agro-écologiques, risques de catastrophes, utilisation des terres, etc.), d’autre part la mise en place des mécanismes qui garantissent la sécurité alimentaire et nutritionnelle (mise en place d’un système d’alerte précoce).
Enfin, le PNIASA prévoit promouvoir la bonne gouvernance autour de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l’amélioration du cadre institutionnel, réglementaire, politique, et législatif sur la sécurité alimentaire, et la mise en place des instances de concertation sur le droit à l’alimentation au niveau national et décentralisé, contrôle, suivi-évaluation des mandats, capacités techniques, financières et humaines des institutions gouvernementales.
Pour remédier à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, le PNIASA prévoit promouvoir le droit à l'alimentation par la mise en place des mécanismes qui garantissent la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Il s’agit notamment de la constitution des stocks de sécurité; la mise en place de filets sociaux et nutritionnels; le renforcement des laboratoires d’analyse pour le respect des normes et standards internationaux de qualité; l’amélioration des circuits de distribution des aliments et renforcement de la chaîne de froid; le contrôle de la qualité sanitaire des aliments et de l’eau; l’appui à la mise en place de cantines scolaires et jardins scolaires; et la contribution à la lutte contre les carences en micronutriments et appui à la création et à l’équipement des centres de réhabilitation. En outre, le programme envisage la construction des infrastructures d’eau potable et de stockage.
Dans le cadre d’une agriculture, d’une sylviculture et d’une pêche plus productive et plus durable, le PNIASA focalise ses actions sur les trois sous-secteurs productifs: production végétale (cultures et sylviculture), animale et halieutique. Ces actions sont notamment la Gestion durable des ressources naturelles; l’Intensification de la production vivrière; l’Approvisionnement et contrôle des fertilisants et pesticides; la Mécanisation des cultures d'exportation; les Aménagements hydro agricoles; la Diversification et promotion des cultures d’exportation, l’Amélioration de l’élevage traditionnel; la Promotion des petites et moyennes entreprises d’élevage; et l’Intensification de la production piscicole. Toutes ces actions témoignent de la mise en œuvre des approches intégrée et équilibrée, d’une part et de l’intensification de la production, d’autre part.
S’agissant de la réduction de la pauvreté, le PNIASA prévoit des actions visant le renforcement des capacités de gestion du secteur et surtout l’appui à la pêche continentale et maritime (la création de points d’approvisionnement de proximité de matériel et équipement de pêche; la mise en place d’un mécanisme d’appui de l’Etat pour favoriser l’accès des pêcheurs au matériel et équipement de pêche; l’empoissonnement des retenues d’eau; l’équipement des pêcheurs et pisciculteurs en cages flottantes et matériel de pêche; l’ouverture de la passe d’Aneho), la vulgarisation et l’appui conseil sur les nouvelles technologies, l’appui accompagnement des agriculteurs, éleveurs, pisciculteurs et pêcheurs dans la production et la gestion des exploitations, et la formation et sensibilisation de la population sur les aspects nutritionnels.
Pour parvenir à des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et efficaces, la PNIASA envisage la construction et réhabilitation des infrastructures rurales de commercialisation, de conservation, de distribution des produits agricoles et d'élevage; la promotion de la transformation industrielle et de l'agrobusiness; et contrôle de qualité des produits agricoles et d’élevage. Au niveau de la pêche, les actions porteront sur la construction des plates formes de traitement des produits de pêche; l’équipement des pêcheurs en caisses isothermes; formation des transformatrices pour le respect des normes de qualité; formation des transformatrices sur les techniques de transformation et de conservation des poissons; renforcement du cadre juridique et législatif de commercialisation des produits de pêche.
La stratégie d’amélioration de la résilience des moyens de subsistance face aux catastrophes et crises ayant des répercussions sur l’agriculture, la nutrition et la sécurité alimentaire s’articule autour de deux actions principales: d’une part, le renforcement des capacités technique du Ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (MAEP), notamment le renforcement des capacités de la Plate-forme Nationale de Réduction des Risques et Catastrophes en système d’alerte précoce (météo, cartographie des zones agro-écologiques, risques de catastrophes, utilisation des terres, etc.), d’autre part la mise en place des mécanismes qui garantissent la sécurité alimentaire et nutritionnelle (mise en place d’un système d’alerte précoce).
Enfin, le PNIASA prévoit promouvoir la bonne gouvernance autour de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l’amélioration du cadre institutionnel, réglementaire, politique, et législatif sur la sécurité alimentaire, et la mise en place des instances de concertation sur le droit à l’alimentation au niveau national et décentralisé, contrôle, suivi-évaluation des mandats, capacités techniques, financières et humaines des institutions gouvernementales.
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Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No
Implemented by