Contribution prévue déterminée au niveau national Tunisie , 2015.
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Policy
Abstract
La contribution de la Tunisie en matière d’atténuation vise une réduction de 41% de son intensité carbone en 2030 par rapport à celle de 2010. L’intensité carbone est calculée comme étant le rapport entre le total des émissions de gaz à effet de serre (exprimées en tonnes-équivalent CO2) et le PIB à valeur constante 2005. Dans le secteur spécifique de l’énergie, la Tunisie vise à réduire son intensité carbone de 46% en 2030 par rapport à celle de l’année 2010. La contribution inconditionnelle de la Tunisie correspond à une baisse de l’intensité carbone de 13% par rapport à celle de l’année de base 2010, soit environ 1/3 de l’objectif global. La contribution conditionnelle permet une baisse additionnelle de 28% de l’intensité carbone par rapport à l’année de base 2010. Le graphique suivant représente la trajectoire de la contribution conditionnelle et inconditionnelle de la Tunisie sur la période 2015-2030.
Les mesures d’adaptation des ressources en eau proposées consistent essentiellement à la mise en place de projets de transfert et de réutilisation des eaux usées traitées et le renforcement et la sécurisation de l’alimentation en eau des grands centres urbains, notamment le Grand Tunis, le Cap-bon, le Sahel et Sfax. Les projets prévus portent essentiellement sur la réhabilitation et la lutte contre l’érosion côtière, le réaménagement et délocalisation des zones industrielles côtière, la réhabilitation et protection des infrastructures existantes contre les risques d’impacts climatiques et l’implantation des fermes et infrastructures aquacoles. Les actions prévues sont essentiellement des mesures de renforcement de capacités et de renforcement institutionnel: - Adaptation des cultures irriguées dans les régions du Centre, adaptation des systèmes de production de polyculture-élevage aux changements climatiques dans les régions vulnérables, mise à jour de la carte agricole en tenant compte des impacts des changements climatiques, mise en place d’un système de veille climatique et d’alerte précoce et d’un mécanisme d’assurance contre les aléas climatiques dus aux changements climatiques, conservation et valorisation du patrimoine génétique local pour l’adaptation des cultures aux changements climatiques et le développement de systèmes innovants de grandes cultures. Les mesures d’adaptation des écosystèmes prévues sont multiples, mais on peut les résumer comme suit : réhabilitation des pépinières forestières et développement des espèces autochtones et à usages multiples, gestion intégrée des forêts de chêne liège dans les zones à haut risque d’incendie dans le Nord-ouest, aménagement des parcours et des nappes alfatières dégradées dans les régions Centre et Sud.
Les principales mesures prévues dans le domaine du tourisme se résument essentiellement à : réhabilitation du littoral touristique tunisien et protection des zones touristiques contre l’avancée de la mer, définition de régions climato-touristiques et adaptation de la répartition de circuits écotouristiques, développement d’une offre à la fois alternative et complémentaire au tourisme balnéaire, en particulier sur les thématiques de santé, culture, sport et écologie ; lancement et promotion du concept de l’Hôtel Écologique, optimisation de la gestion des ressources en eau par le secteur touristique et réalisation de mini-stations de dessalement de l’eau de mer utilisant les énergies renouvelables d’appui institutionnel: évaluation des risques et prévention de l’augmentation des pathologies respiratoires liées aux changements climatiques, mise en place d’un réseau d’épidémio-surveillance des principales maladies vectorielles, mise en œuvre et renforcement du réseau de surveillance entomologique et de lutte contre les moustiques et les phlébotomes, mise en place d’un programme d’adaptation du système de santé aux changements climatiques, et notamment de protection contre les maladies à transmission hydrique. Ce programme se fondera notamment sur une formation adaptée du personnel médicale, mise en place d’une stratégie de communication sur les risques sanitaires découlant des changements climatiques.
Les mesures d’adaptation des ressources en eau proposées consistent essentiellement à la mise en place de projets de transfert et de réutilisation des eaux usées traitées et le renforcement et la sécurisation de l’alimentation en eau des grands centres urbains, notamment le Grand Tunis, le Cap-bon, le Sahel et Sfax. Les projets prévus portent essentiellement sur la réhabilitation et la lutte contre l’érosion côtière, le réaménagement et délocalisation des zones industrielles côtière, la réhabilitation et protection des infrastructures existantes contre les risques d’impacts climatiques et l’implantation des fermes et infrastructures aquacoles. Les actions prévues sont essentiellement des mesures de renforcement de capacités et de renforcement institutionnel: - Adaptation des cultures irriguées dans les régions du Centre, adaptation des systèmes de production de polyculture-élevage aux changements climatiques dans les régions vulnérables, mise à jour de la carte agricole en tenant compte des impacts des changements climatiques, mise en place d’un système de veille climatique et d’alerte précoce et d’un mécanisme d’assurance contre les aléas climatiques dus aux changements climatiques, conservation et valorisation du patrimoine génétique local pour l’adaptation des cultures aux changements climatiques et le développement de systèmes innovants de grandes cultures. Les mesures d’adaptation des écosystèmes prévues sont multiples, mais on peut les résumer comme suit : réhabilitation des pépinières forestières et développement des espèces autochtones et à usages multiples, gestion intégrée des forêts de chêne liège dans les zones à haut risque d’incendie dans le Nord-ouest, aménagement des parcours et des nappes alfatières dégradées dans les régions Centre et Sud.
Les principales mesures prévues dans le domaine du tourisme se résument essentiellement à : réhabilitation du littoral touristique tunisien et protection des zones touristiques contre l’avancée de la mer, définition de régions climato-touristiques et adaptation de la répartition de circuits écotouristiques, développement d’une offre à la fois alternative et complémentaire au tourisme balnéaire, en particulier sur les thématiques de santé, culture, sport et écologie ; lancement et promotion du concept de l’Hôtel Écologique, optimisation de la gestion des ressources en eau par le secteur touristique et réalisation de mini-stations de dessalement de l’eau de mer utilisant les énergies renouvelables d’appui institutionnel: évaluation des risques et prévention de l’augmentation des pathologies respiratoires liées aux changements climatiques, mise en place d’un réseau d’épidémio-surveillance des principales maladies vectorielles, mise en œuvre et renforcement du réseau de surveillance entomologique et de lutte contre les moustiques et les phlébotomes, mise en place d’un programme d’adaptation du système de santé aux changements climatiques, et notamment de protection contre les maladies à transmission hydrique. Ce programme se fondera notamment sur une formation adaptée du personnel médicale, mise en place d’une stratégie de communication sur les risques sanitaires découlant des changements climatiques.
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No
Source language
French
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No