Programme directeur d’aménagement du territoire
Country
Type of law
Policy
Abstract
Le présent Programme directeur d’aménagement du territoire est un document multi-sectoriel du Grand-Duché de Luxembourg à portée nationale qui a pour objectif principal de promouvoir le développement urbain et rural ; les transports et les télécommunications ; et l’environnement et les ressources naturelles.
Le Programme prévoit des actions visant à rendre l'agriculture, les forêts et les pêches plus productives et plus durables. Les prévisions du Programme concernent notamment conserver, restaurer et développer, sur l’ensemble du territoire et à long terme, la faculté des espaces naturels à remplir leurs fonctions écologiques, en plus de leurs fonctions sociales et économiques ; assurer une gestion durable du sol et des ressources naturelles sur l’ensemble du territoire ; et sauvegarder et développer les secteurs à haute valeur écologique et assurer leur intégration dans un réseau écologique fonctionnel ; sauvegarder et améliorer la qualité des ressources en eau ; protéger contre la pollution et la surexploitation les ressources en eau potable de la nappe phréatique et du lac de la Haute-Sûre ; sauvegarder et revitaliser le système hydrographique, y compris les zones inondables, en rétablissant un état proche de la nature ; réduire les rejets directs de substances non traitées ou d’eaux non épurées dans le système hydrographique ; assurer la qualité des sols ; maintenir les espaces naturels libres ; préserver les sols de qualité par la délimitation de zones prioritaires de protection ; limiter au strict minimum l’utilisation du sol pour le dépôt de déchets et de substances polluantes ; développer les instruments législatifs et le monitoring en matière de protection des sols ; adapter l’occupation du sol au maintien de la qualité de l’air ; mettre en place des structures urbaines réduisant les transports et diminuant la consommation énergétique ; améliorer la qualité de l’air en favorisant la production et la circulation d’air pur ; conserver la diversité des espaces naturels et des espèces, y compris la diversité génétique des espèces ; développer des instruments économiques et des programmes spécifiques pour la conservation et le monitoring de la biodiversité endogène naturelle et anthropique ; développer le système de compensation des interventions humaines dans les espaces naturels et coordonner l’application des mesures compensatoires ; appliquer la protection, la revitalisation et le développement des paysages en tant que stratégie de soutien au maintien de la biodiversité ; protéger les zones à valeur écologique par voie réglementaire ; renforcer la coordination des fonctions écologiques, sociales et économiques des paysages par une amélioration de la planification territoriale ; optimiser la localisation et l’implantation des grandes infrastructures par l’instrumentalisation des études d’impact environnemental et territorial ; identifier et valoriser les potentialités et fonctions sociales des paysages ; éviter une surexploitation des espaces naturels par une canalisation appropriée des activités humaines ; promouvoir une occupation du sol extensive sur l’ensemble du territoire et plus particulièrement dans les zones sensibles du point de vue écologique ; orienter les pratiques agricoles et viticoles en fonction de cycles naturels équilibrés en termes énergétique et nutritif ; appliquer sur l’ensemble du territoire une gestion durable des ressources sylvicoles et des écosystèmes forestiers ; favoriser la mise en place de systèmes de commercialisation propres aux produits agricoles et forestiers respectant les critères du développement durable ; définir la qualité environnementale à sauvegarder ou à atteindre par la définition d’objectifs différenciés en fonction des particularités régionales, puis lier plus systématiquement l’attribution des aides financières au respect de ces critères ; contrôler l’application des mesures et assurer le monitoring de leurs effets ; réduire les nuisances liées aux risques naturels et aux causes de contamination par un aménagement du territoire préventif ; adapter le développement territorial aux zones à risques ; maintenir les bassins de retenue naturels des crues ; identifier et assainir les terrains et les bâtiments contaminés ; développer la coopération et la sensibilisation en matière de gestion des espaces naturels ; favoriser une utilisation durable des espaces et des ressources naturelles par la consultation et la sensibilisation des acteurs concernés ; renforcer la coopération en ce qui concerne la gestion des espaces naturels dans un contexte communal et intercommunal ; garantir la viabilité des écosystèmes dont dépend la survie des espèces ; maintenir l’intégrité des espaces naturels faiblement morcelés ; créer des espaces tranquillisés pour la faune, par le biais d’une utilisation du sol adéquate dans les espaces noyaux ; garantir les échanges génétiques entre les populations d'espèces locales par l'instauration d'un réseau écologique national reliant entre eux les différents biotopes ; mettre en réseau les espaces naturels luxembourgeois, dans le contexte du réseau naturel paneuropéen ; constituer des réseaux écologiques au niveau régional ; identifier et organiser les biotopes en réseau au niveau local ; favoriser l’intégration des réseaux écologiques dans l’occupation du sol par une planification territoriale coordonnée ; et optimiser l’affectation des sols à l’échelle régionale et nationale.
Le Programme vise également à œuvrer à des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et plus efficaces par promouvoir une agriculture multifonctionnelle sur l’ensemble du territoire par la diversification des activités agricoles ; maintenir une masse critique d’exploitations agricoles viables, de type familial et respectueuses de l’environnement ; diversifier les activités et les productions de l’agriculture ; valoriser le potentiel économique et écologique de l'agriculture biologique ; renforcer l’intégration de l’agriculture dans le développement régional, entre autres par la commercialisation des produits au niveau régional ; développer un tourisme rural doux ; renforcer l’intégration du tourisme dans l’économie et le développement régional en affirmant ses liens avec la région et en développant le partenariat entre acteurs et avec d’autres secteurs d’activités ; améliorer et diversifier les infrastructures et les activités touristiques ; conserver et promouvoir la qualité et la diversité de l'environnement naturel mais aussi du patrimoine archéologique et architectural traditionnel comme base du tourisme rural ; développer l’organisation, la promotion et l’animation des produits touristiques ; renforcer l’économie régionale en améliorant le tissu économique au niveau des petites et moyennes entreprises (PME) ; diversifier l’économie régionale en milieu rural en soutenant activement les PME dynamiques et innovatrices locales (artisanat, services, commerce) ; concentrer le développement économique dans des centres locaux et régionaux multifonctionnels ; valoriser le bois en tant que ressource endogène des régions rurales ; favoriser le développement de synergies par des stratégies de coopération et de développement rural intégré ; soutenir les parcs naturels en tant que moteurs d'un développement régional durable ; promouvoir un développement rural intégré en favorisant le partenariat entre acteurs régionaux et la mise au point de systèmes d'aides adaptées aux régions ; et maintenir et améliorer les attraits sociaux et culturels des espaces ruraux.
Le Programme également concerne l’énergie visant à réduire la consommation d’énergie et promouvoir une meilleure efficacité énergétique en développant des structures urbaines respectueuses de tels critères.
Le Programme prévoit des actions visant à rendre l'agriculture, les forêts et les pêches plus productives et plus durables. Les prévisions du Programme concernent notamment conserver, restaurer et développer, sur l’ensemble du territoire et à long terme, la faculté des espaces naturels à remplir leurs fonctions écologiques, en plus de leurs fonctions sociales et économiques ; assurer une gestion durable du sol et des ressources naturelles sur l’ensemble du territoire ; et sauvegarder et développer les secteurs à haute valeur écologique et assurer leur intégration dans un réseau écologique fonctionnel ; sauvegarder et améliorer la qualité des ressources en eau ; protéger contre la pollution et la surexploitation les ressources en eau potable de la nappe phréatique et du lac de la Haute-Sûre ; sauvegarder et revitaliser le système hydrographique, y compris les zones inondables, en rétablissant un état proche de la nature ; réduire les rejets directs de substances non traitées ou d’eaux non épurées dans le système hydrographique ; assurer la qualité des sols ; maintenir les espaces naturels libres ; préserver les sols de qualité par la délimitation de zones prioritaires de protection ; limiter au strict minimum l’utilisation du sol pour le dépôt de déchets et de substances polluantes ; développer les instruments législatifs et le monitoring en matière de protection des sols ; adapter l’occupation du sol au maintien de la qualité de l’air ; mettre en place des structures urbaines réduisant les transports et diminuant la consommation énergétique ; améliorer la qualité de l’air en favorisant la production et la circulation d’air pur ; conserver la diversité des espaces naturels et des espèces, y compris la diversité génétique des espèces ; développer des instruments économiques et des programmes spécifiques pour la conservation et le monitoring de la biodiversité endogène naturelle et anthropique ; développer le système de compensation des interventions humaines dans les espaces naturels et coordonner l’application des mesures compensatoires ; appliquer la protection, la revitalisation et le développement des paysages en tant que stratégie de soutien au maintien de la biodiversité ; protéger les zones à valeur écologique par voie réglementaire ; renforcer la coordination des fonctions écologiques, sociales et économiques des paysages par une amélioration de la planification territoriale ; optimiser la localisation et l’implantation des grandes infrastructures par l’instrumentalisation des études d’impact environnemental et territorial ; identifier et valoriser les potentialités et fonctions sociales des paysages ; éviter une surexploitation des espaces naturels par une canalisation appropriée des activités humaines ; promouvoir une occupation du sol extensive sur l’ensemble du territoire et plus particulièrement dans les zones sensibles du point de vue écologique ; orienter les pratiques agricoles et viticoles en fonction de cycles naturels équilibrés en termes énergétique et nutritif ; appliquer sur l’ensemble du territoire une gestion durable des ressources sylvicoles et des écosystèmes forestiers ; favoriser la mise en place de systèmes de commercialisation propres aux produits agricoles et forestiers respectant les critères du développement durable ; définir la qualité environnementale à sauvegarder ou à atteindre par la définition d’objectifs différenciés en fonction des particularités régionales, puis lier plus systématiquement l’attribution des aides financières au respect de ces critères ; contrôler l’application des mesures et assurer le monitoring de leurs effets ; réduire les nuisances liées aux risques naturels et aux causes de contamination par un aménagement du territoire préventif ; adapter le développement territorial aux zones à risques ; maintenir les bassins de retenue naturels des crues ; identifier et assainir les terrains et les bâtiments contaminés ; développer la coopération et la sensibilisation en matière de gestion des espaces naturels ; favoriser une utilisation durable des espaces et des ressources naturelles par la consultation et la sensibilisation des acteurs concernés ; renforcer la coopération en ce qui concerne la gestion des espaces naturels dans un contexte communal et intercommunal ; garantir la viabilité des écosystèmes dont dépend la survie des espèces ; maintenir l’intégrité des espaces naturels faiblement morcelés ; créer des espaces tranquillisés pour la faune, par le biais d’une utilisation du sol adéquate dans les espaces noyaux ; garantir les échanges génétiques entre les populations d'espèces locales par l'instauration d'un réseau écologique national reliant entre eux les différents biotopes ; mettre en réseau les espaces naturels luxembourgeois, dans le contexte du réseau naturel paneuropéen ; constituer des réseaux écologiques au niveau régional ; identifier et organiser les biotopes en réseau au niveau local ; favoriser l’intégration des réseaux écologiques dans l’occupation du sol par une planification territoriale coordonnée ; et optimiser l’affectation des sols à l’échelle régionale et nationale.
Le Programme vise également à œuvrer à des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs et plus efficaces par promouvoir une agriculture multifonctionnelle sur l’ensemble du territoire par la diversification des activités agricoles ; maintenir une masse critique d’exploitations agricoles viables, de type familial et respectueuses de l’environnement ; diversifier les activités et les productions de l’agriculture ; valoriser le potentiel économique et écologique de l'agriculture biologique ; renforcer l’intégration de l’agriculture dans le développement régional, entre autres par la commercialisation des produits au niveau régional ; développer un tourisme rural doux ; renforcer l’intégration du tourisme dans l’économie et le développement régional en affirmant ses liens avec la région et en développant le partenariat entre acteurs et avec d’autres secteurs d’activités ; améliorer et diversifier les infrastructures et les activités touristiques ; conserver et promouvoir la qualité et la diversité de l'environnement naturel mais aussi du patrimoine archéologique et architectural traditionnel comme base du tourisme rural ; développer l’organisation, la promotion et l’animation des produits touristiques ; renforcer l’économie régionale en améliorant le tissu économique au niveau des petites et moyennes entreprises (PME) ; diversifier l’économie régionale en milieu rural en soutenant activement les PME dynamiques et innovatrices locales (artisanat, services, commerce) ; concentrer le développement économique dans des centres locaux et régionaux multifonctionnels ; valoriser le bois en tant que ressource endogène des régions rurales ; favoriser le développement de synergies par des stratégies de coopération et de développement rural intégré ; soutenir les parcs naturels en tant que moteurs d'un développement régional durable ; promouvoir un développement rural intégré en favorisant le partenariat entre acteurs régionaux et la mise au point de systèmes d'aides adaptées aux régions ; et maintenir et améliorer les attraits sociaux et culturels des espaces ruraux.
Le Programme également concerne l’énergie visant à réduire la consommation d’énergie et promouvoir une meilleure efficacité énergétique en développant des structures urbaines respectueuses de tels critères.
Attached files
Date of text
Repealed
No
Source language
French
Legislation Amendment
No
Implements